Vignesh, Cuisine traditionnelle d’Inde du Sud à Lyon

La fin de son contrat est synonyme d’envole pour Vignesh, qui ne peut plus taire sa passion pour la cuisine. Contraint de constater qu’il n’existe que très peu de vrais restaurants indiens à Lyon, il y comprend une opportunité. Il se lance donc comme traiteur spécialisé, pour partager les mets de son pays natal.

Au fil de cette première activité, Vignesh rencontre l’association Singa, et profitera du programme d’accompagnement de FINKELA, son incubateur. C’est une période qui lui offre l’occasion d’accroître ses compétences et d’affiner les détails de son projet.

« Lancer mon entreprise était un grand pas pour moi, un vrai risque. Je n’aurais jamais imaginé que tout aille aussi vite »

Vignesh

Chef  

 

Porté par son instinct d’entrepreneur, Vignesh veut aller plus loin. Il démarche l’Adie et obtient un prêt qui lui permet d’ouvrir sa première échoppe qu’il doit partager, dans les locaux de la Commune à Lyon 7. Rapidement, les prouesses de son activité éclatent, puisqu’il réalise jusqu’à 80 couverts chaque jour. Victime de son succès, Vignesh ouvre sa propre échoppe, soutenu par son épouse.

Ce portrait dessine évidemment un avenir radieux pour Vignesh, qui a transformé sa passion en véritable tremplin pour son futur. Notre créateur, l’esprit rempli d’ambition, entend ouvrir un jour son propre restaurant !

 

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Sylvie, maraîchère nature en Charente-Maritime

À 56 ans, Sylvie est maraîchère à St Romain sur Gironde et fait partager à tous ses clients son amour de la nature.

Pourtant, elle était loin d’être destinée à la profession de maraîchère: « Je suis née à Jonzac (Charente-Maritime), j’ai d’abord orientée en BEP de sténo dactylo, car j’avais des difficultés scolaires mais le fait que ce soit dans un lycée agricole était peut-être le premier signe du destin ».

Après l’obtention de son diplôme, Sylvie trouve un travail dans une société de nettoyage à Cognac, qu’elle occupe 14 ans sans véritables perspectives d’évolution de carrière. « Quand ça ne me convient pas, je m’en vais! ». Sylvie quitte cet emploi pour se réorienter vers une formation de paysagiste puis obtient un BEP d’horticulture à 40 ans. Lors de son apprentissage « c’est mon patron qui m’a tout appris, c’était un fou de nature ».

Au hasard des rencontres un ami lui propose de l’accompagner dans une véritable aventure: Tout plaquer pour partir à Tahiti. C’est dans ce fameux département d’outre mer qu’elle rencontre pour la première fois l’Adie pour créer une activité de couture.

Aujourd’hui, je cultive mon bonheur !
Sylvie
Maraîchère

 

De retour en métropole, Sylvie se lance dans son activité de maraîchère épaulé par son ami devenu son conjoint. Sylvie cultive les fruits, les fleurs et les légumes de saison dans son jardin avec son motoculteur et une touche de bouillie bordelaise. Le microcrédit lui a permis d’acheter deux serres: l’une pour ses semis et l’autre pour ses plants. Elle vend sur les marchés et à son domicile: « les voisins viennent chercher des salades fraichement cueillies ». Sylvie est réputée pour ses tomates  « l’année prochaine on mettre plus de pied on a été dévalisé sur le  marché! On a 8 variétés de tomates, on ne fait que du naturel, les clients apprécient ».

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Ruba, propriétaire d’un Food-Truck de cuisine syrienne

Dans une volonté d’améliorer sa situation et celle de sa famille, Ruba décide de lancer un Food-truck de cuisine syrienne. Déterminée, elle commence à travailler sur son projet avant même de posséder un camion avec des stands lors d’évènements à Lyon. Ainsi, elle décide de se rapprocher de l’Adie pour obtenir un financement et pouvoir acheter son camion.

« Nous avons pensé pourquoi ne pas créer notre emploi, notre entreprise »

Ruba
Foodtruck de cuisine syrienne

Ruba et sa famille achètent un camion début août 2018. Prévoyants, ils avaient déjà entrepris des démarches auprès des mairies de Lyon et ses alentours pour obtenir un emplacement fixe.

En parallèle, ils ont développé un service traiteur à domicile à destination des particuliers et des entreprises, et ont été sollicités par des clients de poids (Groupama, Grand Lyon, Mairie de Lyon 4ème, nuits sonores, fête des musiques, etc.)

Grâce aux ateliers et aux formations de l’Adie, Ruba a en sa possession toutes les informations et les compétences dont elle avait besoin pour entamer les démarches et les règlementations nécessaires.  L’objectif du projet de Ruba est de créer des opportunités pour d’autres réfugiés en créant des emplois. Actuellement, « la petite syrienne », nom qu’elle a donné à son camion, permet à toute sa famille et quelques proches d’avoir un revenu stable et un emploi qui les tient à cœur.

A l’avenir, Ruba travaille pour obtenir un local sur Lyon 7ème, et désire lancer un second Food-truck à Paris. Si elle avait un conseil à vous donner, se serait de travailler beaucoup sur la communication, qu’elle qualifie d’outil magique, pour développer un réseau et atteindre sa cible.

Retrouvez « la petite syrienne » sur facebook
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Johanne, fondatrice d’une entreprise de tapisserie

Néanmoins, ces univers deviennent moralement trop durs, ce qui pousse Johanne à se diriger vers une nouvelle voie, sans savoir quelle route emprunter. Elle entame alors des recherches, remplis des tests sur internet qui l’orientent d’abord vers de la profession d’architecte d’intérieur, puis … vers le métier de tapissier ! Et là, Johanne a le déclic !

« Mon entreprise représente tout : ce qui va me permettre de m’exprimer, de pouvoir travailler à mon rythme. C’est un projet qui dormait en moi depuis longtemps sans que je le sache. »
Johanne
Tapissière

Motivée, notre créatrice suit une formation en parallèle et passe un CAP en candidat libre à Paris. Bien qu’elle désirait avoir un statut de salariée, le métier de tapissier se pratique seul. Elle est donc contrainte de se tourner vers la création d’entreprise.

L’agence économique du développement « Chablais Léman Développement » lui conseille de se tourner vers l’Adie, car son besoin financier était inférieur à 10 000€. Elle a ainsi pu monter un budget et a pu démarrer son activité à la date prévue : le 30 Novembre 2018.

Ce qui motive Johanne dans son travaille, c’est la beauté du meuble fini et la satisfaction des clients, qui n’a pas de prix pour elle.

Retrouvez Johanne sur son site web !  
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Claudia, formatrice en ateliers cosmétiques DIY bio & naturel

Mais après une longue maladie, elle ne trouvait plus de poste dans la petite enfance, et a alors décidé de prendre les choses en main. En se recentrant sur ses centres d’intérêts, le choix des cosmétiques Bio fait maison était une évidence. Elle avait déjà une expérience dans les plantes et fabriquait déjà ses propres cosmétiques. Elle a donc trouvé, avec l’aide de Pôle Emploi, une formation en E-learning et un stage sur Paris pour devenir « formatrice en atelier cosmétique bio & naturel ». Cette entreprise lui permet de garder la partie relationnelle de ses précédents emplois tout en lui permettant de pouvoir s’occuper de sa fille qu’elle garde seule.


« Mon entreprise me permets de garder la partie relationnelle de mes emplois précédents tout en me permettant de vivre de ma passion »

Claudia
Formatrice en ateliers cosmétiques DIY

 

Il a dans un premier temps fallu trouver une formation et la financer. Grâce à Pôle emploi et l’aide à la mobilité, elle a pu faire son stage à Paris pour valider sa formation. Il y a ensuite eu un moment de « solitude » dans les méandres de la création d’entreprise. Elle est venue à l’Adie pour qu’on lui finance du stock et du matériel, et nous l’avons aidé (et nous l’aidons toujours) pour la création de son site internet et son développement commerciale.

Bénéficiaire du RSA la banque ne la suivait pas. Elle a fait chiffrer son projet par l’Adie, a bénéficié d’un accompagnement sur les outils numériques, le développement commercial et la gestion de budget.

Développer son activité sur la Haute-Savoie et la Savoie. A terme avoir les certificats pour créer ses produits et pouvoir les commercialiser.

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Myriam, photographe, fait durer les bons moments

La jeune femme de 33 ans est aujourd’hui fière de présenter un parcours pour le moins atypique : suite à sa formation de photographe à l’Institut National des Beaux Arts du Mexique, elle décide de quitter son pays en 2005 pour étudier le français et avoir une expérience à l’international. C’est à Lyon, grâce à son expérience et son charisme, qu’elle devient coordinatrice de projets socio-culturels et au même temps elle poursuit sa passion en donnant des cours d’espagnol et de photographie aux particuliers.

C’est lorsqu’elle commence à donner des cours de photo que ses réalisations rencontrent un véritable succès et elle est abondamment sollicitée pour ses talents de photographe.

« Pour se lancer, il faut se faire accompagner, croire en soi et être très prévoyant…et il ne faut jamais lâcher »

Myriam
Photographe

 

Cette réussite nourrit son aspiration à monter sa propre entreprise de photographie, et finalement, Myriam décide de se lancer ! Elle se dirige d’abord vers Pôle Emploi et puis sera orientée vers l’Adie. Au sein de l’association, elle suivra la formation « Je deviens entrepreneur » et elle obtiendra le financement dont elle a besoin pour acheter son matériel photographique et financer ses besoin en termes de communication (site web, cartes de visite, etc).

Actuellement, Myriam vie de sa passion et la partage avec ses élèves et ses clients. Elle se considère très chanceuse de faire ce qu’elle aime malgré le fait d’être loin de son pays d’origine.

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Sevian, agence de voyages en ligne

Pendant près de dix ans, notre créateur multiplie les rencontres, les séjours, et renforce son carnet d’adresses. Salarié dans une agence de voyage, il apprend les ficelles du métier.

En 2017, Sevan obtient un crédit de sa banque pour financer l’achat d’un ordinateur et la construction de son site. Il découvre par la suite l’Adie et ses services en consultant le net. Le contact est positif, et il obtient un microcrédit pour mettre en place le capital de sa SAS.

« J’apprécie les services de l’Adie car en plus du financement on rencontre des personnes, de bons conseillers, qui nous offrent leur compétence dans l’accompagnement »

Sevian
Propriétaire d’une agence de voyages

Même si Sevian n’est pas parvenu à atteindre le nombre de voyageurs qu’il espérait pour sa première année d’activité, il ne cesse de croire en son projet, et prévoit de le développer en se tournant vers de nouvelles cibles.

Parallèlement, il souhaite faire partie des labels Agir pour un tourisme responsable (ATR) et Association pour le tourisme équitable et solidaire (ATES) une étape logique pour faire reconnaître son engagement et continuer à développer son agence en ayant un comportement responsable.

Partez à l’aventure avec Sevian
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Franck lance une application mobile de danse

Né à Marcq-en-Baroeul, Franck a la danse dans la peau. Autodidacte, il danse partout, même sur les tribunes de l’hippodrome de Marcq. Mais avant d’en faire son métier, il s’essaie aux études STAPS (Sciences et techniques des activités physiques et sportives),  puis à différents jobs jusqu’à trouver sa voie dans le commerce. Deuxième de promotion d’une formation Renault il y travaille et évolue pendant 3 ans.

Un jour son chef annonce qu’il démissionne pour devenir ébéniste. C’est le déclic pour Franck, lui aussi pars vivre sa vie. « J’ai eu la chance d’avoir un chef humain qui disait : ne subis pas ta vie, vis ta vie simplement ».

Franck part au Cambodge pour poser sa réflexion et revient avec un projet ficelé : proposer des shows et enseigner les danses de couple pour futurs mariés . « Un ami m’a fait confiance pour son mariage. Cela m’a conforté dans l’idée d’entreprendre ».

 

« J’ai toujours aimé la danse mais je ne savais pas qu’on pouvait en vivre »
Franck
Créateur d’une application mobile de danse

Franck surfe sur le succès de ce premier mariage en 2014 et saisit l’opportunité de tenir un stand au Salon du mariage. Il sollicite l’Adie pour financer ce projet ainsi que la communication qui va avec. « Avec le Salon du mariage, en un mois, j’ai fait ce que je n’ai pas réussi en un an ».

L’activité de Franck fonctionne bien mais son but a toujours été de faire danser le plus grand nombre. Il crée alors l’application « Dansez facile » où on  y retrouve de nombreux cours de danse et bien d’autres fonctionnalités. « J’ai été l’un des premiers à apporter une solution structurée et innovante pour encadrer au mieux des futurs mariés dans leur première danse ».

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Juliette anime des ateliers d’écriture

Depuis son enfance, Juliette a une imagination débordante, elle aime inventer des histoires et inviter sa famille et ses amis à rentrer dans les différents mondes qu’elle imagine, tant à l’écrit qu’à l’oral. Pour elle, les contes nous apprennent beaucoup sur nous, ce qui nous rassemble et ce qui nous différencie les uns des autres.

Elle sait très vite qu’elle travaillera dans l’édition pour enfants. Après des études spécialisées, elle travaille pour de grandes maisons d’édition pendant 5 ans.

Mais le travail et les responsabilités l’éloignent de sa passion et prennent le dessus sur sa spontanéité et son imaginaire.

À l’arrivée de son premier enfant, c’est le déclic, elle veut écrire et raconter des histoires comme avant, elle ne veut plus seulement publier celles des autres.

Elle se rapproche de l’Adie suite aux conseils d’une amie, et elle y trouve une oreille attentive. Sa conseillère la conforte dans son choix et croit en son projet.

« La rencontre avec l’Adie c’est ma plus belle histoire ».

Juliette
Animation des ateliers d’écriture

Elle crée sa structure en 2018, afin de partager avec les enfants et adolescents sa passion pour l’écriture et les contes. Elle organise des ateliers au sein de leurs classes : compréhension des contes, création de contes, cours d’expression orale pour qu’à leur tour leur imaginaire se développe.

L’objectif est de leur montrer que tout est possible, d’apprendre à dire sans avoir peur, ne jamais se censurer.

 

Cédric, dépanneur informatique à Bourges

Travailleur de nuit, Cédric a dû quitter son emploi pour s’occuper de ses deux enfants, qu’il élève désormais seul. Diplômé en informatique et autodidacte, il décide de créer son entreprise de dépannage informatique.

Afin de permettre à son projet de voir le jour, il recherche activement un financement pour réparer sa voiture et le matériel informatique nécessaire aux réparations.

Sa sœur qui a elle-même sollicité l’Adie pour la création de son activité lui recommande vivement de rencontrer un conseiller. Ainsi, il prend rendez-vous avec Davis qui l’accompagne et lui octroie un financement de 4 000 €.

Ce financement lui permet de démarrer son activité en juin 2018.

«L’Adie m’a tendu la main  dans un moment où je pensais ne plus avoir de solutions. » 
Cédric
Dépanneur informatique

 

« MAELYNNE EN 2 CLICS » propose des services de réparation d’ordinateurs aux particuliers et professionnels. D’un naturel sympathique et sincère, Cédric met tout en œuvre pour régler les pannes et donne des conseils d’entretien pour éviter de nouveaux désagréments.

Son objectif : permettre à chacun d’avoir un ordinateur en « bonne santé ».

Afin de de se faire connaître, Cédric est présent sur les réseaux sociaux et ne cesse de démarcher, muni de prospectus et cartes de visite. Son activité se développe surtout auprès des  particuliers.

Aujourd’hui, il projette de signer des contrats avec des entreprises pour pouvoir créer de l’emploi et être présent dans tous les domaines de l’informatique.

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Aïssata et ses jus détox

D’origine Mauritanienne, Aïssata vit à Orly. Diplômée d’un BTS Management des Unités Commerciales, elle effectue une longue carrière dans le prêt-à-porter comme responsable de magasin, avant de lancer son entreprise de jus détox.

En 2016, elle décide de  concrétiser ce projet qui lui tient à cœur : partager sa culture avec son pays d’accueil par la création de jus détox et de plats africains.

Prudente, elle décide dans un premier temps de tester son activité sur les marchés. Ainsi, elle sillonne l’Île-de-France et va à la rencontre du public sur différents marchés.

Pendant deux ans, elle teste ses recettes auprès de ses clients et ajuste la composition de ses jus et plats.

les jus détox et plats africains d'Aïssata
« Je souhaite partager ma culture avec mon pays d’accueil. Pour cela j’ai développé une gamme de jus detox qui allient modernité et tradition. » 
Aïssata
Restauration africaine

 

Une fois ses clients satisfaits, elle décide de passer le cap et d’ouvrir un point de vente. Pour cela elle rencontre la maire du 14ème arrondissement, elle-même cliente d’Aïssata, qui est convaincue du potentielle de la jeune femme. Elle la soutient dans l’accès au local.

N’ayant pas l’apport suffisant, Aïssata décide de faire appel à l’Adie pour obtenir un financement. Elle rencontre Laurie, conseillère à Créteil, qui lui propose de travailler son projet par le biais de la formation « Je Deviens Entrepreneur ». La formation lui permet de définir son modèle économique. Après la formation, Laurie lui accorde un financement de 10 000 €.

En août 2018, elle ouvre son restaurant « Lokita » au 36 rue Penety dans le 14ème arrondissement de Paris. Il est ouvert en continu de 12h à 21h. Aïssata propose des plats, des pastels et jus détox à déguster sur place ou à emporter. La gamme de jus est inspirée d’arbres et plantes vertueuses originaires d’Afrique comme l’hibiscus, le baobab, le gingembre, le tamarinier ou le kinkéliba.

Pour se faire connaître, Aïssata a créé un site internet. Elle a conservé une partie de sa clientèle car elle était régulièrement présente sur le marché du 14ème arrondissement. Pour développer la vente à emporter elle souscrit à la plateforme Deliveroo, qui permet de faire connaître son restaurant aux gens de proximité.

Si vous passez dans le quartier, Aïssata vous recevra dans une ambiance chaleureuse au parfum d’ailleurs.

Visitez le site d’Aïssata

 

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Julie, maraichère à Aunac-sur-Charente (16)

Avec des parents gérants d’un domaine viticole, Julie se voyait reprendre l’exploitation familiale. En 2013, elle passe donc un bac pro « vigne et vin ». Mais au même moment, une maladie génétique qui réduit son champ de vision se déclare. Au fil des ans, ce handicap la rend moins efficace et rapide dans les travaux viticoles. En 2017, Julie constate qu’elle ne pourra poursuivre sa carrière en viticulture.

Aimant les plantes et les travaux extérieurs, elle décide de réorienter son projet entrepreneurial vers le maraichage bio. Ses parents, qui la soutiennent dans ce nouveau projet, lui mettent à disposition un hectare de leur exploitation pour cultiver ses fruits et légumes.

Ne reste plus qu’à trouver un financement et des conseils pour démarrer sereinement. Certaine d’essuyer un refus de par sa situation de jeune et au chômage, Julie n’a pas sollicité les banques.

En 2018, elle contacte l’Adie, sur les conseils de son père, lui-même passé par l’association plus de 15 ans auparavant. Elle rejoint alors la formation « Je Deviens Entrepreneur » à Angoulême pour structurer son projet et compléter ses connaissances afin de démarrer dans de bonnes conditions son activité. Puis obtient un financement de l’Adie qui lui permet d’investir dans un camion et du matériel pour faire les marchés.

Julie
Maraichère bio

Le montage de différents dossiers administratifs (Agefiph, MSA..) prennent du temps, ce qui retarde le démarrage de l’activité, mais Julie met ce temps à contribution pour réaliser ses plantations.

Le temps est toutefois capricieux : les fortes pluies du printemps l’obligent à investir dans une débroussailleuse qui n’était pas prévue, tandis que la sécheresse de l’été réduit sa production.

Elle ne réalise alors que deux marchés hebdomadaires au lieu des cinq initialement prévus, où elle écoule toute sa récolte.

Malgré une saison difficile en raison du climat, l’activité couvre ses charges et Julie espère prochainement pouvoir se rémunérer grâce à une meilleure préparation et à un gain d’expérience.

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Johan, maraîcher en agriculture biologique à Buzon (65)

La quarantaine passée, alors qu’il même une carrière dans les travaux publics, Johan envisage une reconversion dans le milieu agricole, qu’il connaît bien pour y avoir grandi.

C’est un licenciement, en 2016, qui sera le déclic pour mettre en œuvre ce projet.

Pompier volontaire à Rabastens-de-Bigorre, il entreprend la recherche d’une ferme dans les alentours, et acquiert une ferme de 6 hectares déjà agréée Biologique par les organismes certificateurs.

Il se lance alors dans un parcours de formations et de stages pour avoir la capacité à s’installer, et commence sa recherche de financement auprès de sa banque. Après 8 mois d’attente, un refus lui est signifié. Orienté par Pôle Emploi sur le forum « Entreprendre en Hautes Pyrénées » en novembre 2017 il vient à la rencontre des partenaires qui proposent des entretiens individuels, dont l’Adie.

« Mon expérience avec l’ADIE se résume en 2 mots : main tendue »
Johan
Maraîcher en agriculture biologique

Il expose sa situation à Cécile, bénévole ayant une expérience dans le crédit aux agriculteurs, qui lui conseille de revoir son plan de financement à la baisse, de revoir certains paramètres nécessaires à l’installation, et de se faire accompagner par l’association.

Écouté et rassuré de l’intérêt porté à son projet, Johan continue ses démarches. Il assiste aux ateliers de l’Adie chez Pôle Emploi, établi un nouveau prévisionnel avec la bénévole Cécile, et rencontre Cécile, la conseillère Adie de l’antenne de Tarbes.

En étalant dans le temps certaines mises en culture et en optant pour de l’occasion ou de la récupération, Johan abaisse son plan de financement de 40000 à 15000 euros. Avec le soutien de l’Adie et d’Initiative Pyrénées, il parvient à réunir la somme.

En début d’année 2018, il s’installe et met en culture 1 hectare, grâce au financement des serres, matériel d’irrigation et autres.

Après une bonne saison d’été, l’automne est plus compliqué mais l’hiver s’annonce très bon. De nombreux marchés se sont ouverts : Terra Alter épicerie Bio à Marciac, les restaurants Le 65 et Le tempo à Tarbes et des épiceries sur Tarbes dont l’Épicerie Sociale du CCAS.

Aujourd’hui l’activité est installée, et Johan est à la recherche de nouveaux partenaires et soutiens financiers pour continuer à se développer, et il est optimiste et serein pour l’avenir. Les deux Céciles, conseillère et bénévole de l’Adie, continuent à l’accompagnement dans ce développement.

Il est fier d’avoir tenu bon, et persisté pour mener à bien son projet malgré le découragement des banques. Sa ferme « Lou Cazalas » est pour lui un gagne-pain, un développement personnel, un lien à la terre et un style de vie.

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Nicolas, caviste ambulant en Île-de-France

Originaire de la région bordelaise, Nicolas a hérité de son père le goût du bon vin.

Pendant une dizaine d’années, il exerce comme éducateur spécialisé auprès de personnes qui ont un handicap moteur. Lors de ses congés, il organise des voyages autour du vin. Ainsi, il sillonne les routes de France pour découvrir les différentes régions viticoles et se rend sur différents salons, ce qui lui permet de rencontrer des personnes du milieu et de se construire un réseau solide (œnologues, cavistes, vignerons, sommeliers…).

En 2015, il décide de créer son entreprise « NicoRvino » spécialisée dans les vins et spiritueux.

La première année, il décide de conserver son emploi salarié. Rapidement son affaire tourne et nécessite qu’il y consacre tout son temps.

Afin de financer son stock, il rencontre Nicolas, conseiller Adie à Saint-Quentin-en-Yvelines. Il l’accompagne et lui octroie trois financements.

L’Adie sollicite Nicolas, notamment pour des marchés de Noël chez des partenaires.

«  Je souhaite valoriser les petits producteurs de vin et les faire découvrir à ma clientèle. Je me déplace dans tous les domaines que je recommande, ce qui me permet de proposer des produits de qualité à mes clients »
Nicolas
Caviste ambulant

Aujourd’hui, Nicolas a une cinquantaine de références avec un cœur de gamme allant de 8 à 15 €. Il renouvelle ses produits tous les mois. Il se déplace chez les producteurs, ainsi, il connaît tous ses produits et est le seul intermédiaire entre le producteur et l’acheteur.

Nicolas livre sur toute l’Île-de-France. Le client n’a donc qu’à consulter le catalogue à distance puis à contacter Nicolas, qui se fera un plaisir de donner des conseils sur les derniers arrivages et de planifier une date de livraison.

Il a pour projet d’élargir sa gamme de produits en y intégrant des vins portugais et espagnols.

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Évelyne, décoratrice d’intérieur à Nanterre

Toute jeune, Évelyne suit son papa sur des chantiers de rénovation. Elle l’aide pour la pause du papier peint et lui donne des idées de décoration, cultivant ainsi sa créativité.

Une fois sortie de l’école elle intègre le groupe Monoprix en tant que directrice de magasin d’un Beauty Monop. Après dix ans sur ce poste elle part en congé maternité. Ce temps lui permet de se centrer sur sa vie de famille et ses envies. Elle décide alors de renouer avec sa passion de toujours : la décoration d’intérieur.

Ainsi, elle quitte son poste et intègre une formation de décorateur d’intérieur ‘OPEN Formation’ avec pour spécialité la décoration florale.  Elle se découvre une passion pour les plantes, et en fait sa spécialité en vu de se démarquer de la concurrence.

Son petit garçon lui donne la force de se dépasser et d’aller jusqu’au bout de son projet. Elle sort diplômée de son école et entame les démarches d’immatriculation d’entreprise.

« Passionnée par l’art floral, je crée des espaces de vie uniques dans lesquels mes clients vivent en harmonie avec les plantes ».
Évelyne
Décoratrice d’intérieur à Nanterre

Pour exercer son activité, il lui faut un ordinateur qui lui permet de réaliser des plans et une licence pour l’exploitation du logiciel 3D « Sketchup ». Comme elle ne dispose pas de l’apport suffisant, elle cherche des organismes qui pourraient l’aider financièrement. C’est en parlant avec un ami entrepreneur, qu’elle découvre l’Adie. Elle prend contact avec l’association où elle rencontre Victoire, conseillère à Asnières. Victoire est tout de suite captivée par le projet d’Evelyn et lui octroie un microcrédit de 3 300 €.

Éveline se lance en avril 2018. Elle propose à ses clients tout type de prestation de réaménagement d’intérieur. Pour faire appel à ses services, il suffit de prendre rendez-vous. Elle prend le temps de définir avec le client ses besoins et à l’issu du rendez-vous propose des idées. Par la suite elle réalise des maquettes 3D, permettant au client de se projeter au mieux.

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Johane ouvre son salon de coiffure Locks Lovers à Montreuil

Lockeuse dans l’âme, Johane a des locks depuis son adolescence. Rapidement elle se rend compte que les produits d’entretien dans le commerce lui abîment les cheveux. De ce constat elle réalise ces premiers « remèdes » pour l’entretien de ses locks. Elle oriente sa scolarité dans ce sens et obtient un baccalauréat en biochimie, ce qui lui donne les connaissances nécessaires pour la fabrication de cosmétiques naturels.

Par la suite, elle obtient un CAP coiffure et exerce comme coiffeuse à domicile. Elle réalise toute sorte de coiffure mais au fil du temps la prestation la plus demandée est le tressage de locks et les conseils d’entretien associés.

«  Je souhaite partager mon savoir-faire en locks par le biais de formation, vidéos en ligne mais aussi sensibiliser les locksés sur les compositions des produits, les bonnes pratiques et bons gestes en traitant des aspects biologiques, chimiques et holistiques. » 
Johane
Salon de coiffure Locks Lovers

Face à cette demande elle décide de se spécialiser dans ce domaine. Désirant avoir un local pour recevoir ses clients mais n’ayant pas les ressources financières, sa mère lui parle de l’Adie.

Elle prend rendez-vous avec Tévi, délégué territorial de l’Adie en Seine-et-Marne, qui l’accompagne et lui accorde un financement. Cette somme lui donne accès à un local à Montreuil et lui permet d’acquérir du mobilier pour l’aménagement de son salon.

Elle crée sa marque « Locks Lovers » et ouvre son salon en août 2018. Ses prestations autour de la locks sont multiples : tressage de locks, formations pour professionnels et  particuliers, création d’une gamme de produits pour l’entretien et bijoux pour cheveux.

Elle parvient à élargir sa clientèle grâce à sa communication en ligne : vidéos sur Youtube, site Internet, Facebook, Instagram. Ses clients viennent parfois de Belgique et d’Angleterre !

Sa parfaite maîtrise des différentes techniques de tressage de locks ainsi que ses conseils d’entretien, lui offre un avenir prometteur.

Amateurs de locks, n’hésitez pas à franchir la porte de son salon, elle vous accueillera dans son espace bien-être au 47 rue des deux communes, à Montreuil.

Retrouvez le site du salon de Johane
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Flore ouvre son salon de coiffure

Suite à l’obtention d’un CAP coiffure, Lydie Flore travaille une dizaine d’années au sein de différents salons de coiffure. Le salariat ne lui convenant pas, elle décide de se lancer comme coiffeuse à domicile en 2015.

Dans un premier temps, elle conserve son emploi pour assurer un revenu fixe. Elle travaille à mi-temps pour un patron et le reste du temps, elle sillonne la région parisienne pour coiffer ses clients. Ainsi crée-t-elle son réseau. Une fois sa clientèle fidélisée, elle décide d’ouvrir son propre salon.

«  Le salariat n’était pas fait pour moi. Je voulais ouvrir un salon qui soit chaleureux et accueillant, où les personnes qui passent se sentent bien !  » 
Flore
Salon de coiffure

Elle quitte son emploi et avec l’argent qu’elle a épargné, et commence à chercher un local. Après un temps de recherche, elle se rend compte que son apport personnel est insuffisant et décide de trouver un financement. Son fils lui recommande de faire appel à l’Adie qu’il avait lui même sollicité pour l’achat d’un véhicule.

Elle prend contact avec l’association et rencontre Valérie, conseillère à Evry. Convaincue par le potentiel et la rigueur de Flore, elle l’aide à monter son dossier et à obtenir son financement.

En novembre 2017, Flore ouvre son salon « Tresses Locks Hair » à Ris-Orangis. Elle propose des prestations de coiffure pour tout type de cheveux. Dans son salon règne une atmosphère agréable et conviviale, où il fait bon passer un moment à se faire bichonner.

Soucieuse du bien-être de ses clients, Flore souhaite rénover son local et acheter du matériel.

plus d’infos sur le salon de Flore
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Jean-Marie crée son entreprise de fabrication de girouettes

C’est âgé de 17 ans que Jean-Marie commence dans le monde professionnel en tant que couvreur zingueur. Originaire d’Hesdin, il travaille dans toute la région, Notre-Dame-de-la-Treille faisant partie de ses nombreux chantiers. 40 ans passés dans ce métier et après un licenciement, il décide de créer sa propre entreprise de girouetterie, passion qui l’anime depuis toujours.

 

« On ne retrouve pas d’emploi dans le bâtiment à 57 ans, je me suis donc reclassé moi-même. »
Jean-Marie
Girouettier

 

C’est la chambre des métiers qui conseille à Jean Marie de contacter l’Adie afin d’obtenir l’argent nécessaire pour lancer son entreprise.

Le financement se fait simplement, naturellement et Jean-Marie investit à nouveau trois ans plus tard pour se développer.

Il travaille le zinc et le cuivre pour donner vie à des girouettes. Le coq, majoritairement représenté, laisse la place à toutes sortes d’animaux : oiseaux, lions, paons, chevaux. Chacun est réalisé à la demande et en fonction de son inspiration.

« Je travaille toutes mes pièces entièrement à la main, j’exporte beaucoup à l’étranger». Au delà des girouettes, on lui commande également des objets destinés à la décoration des jardins ou des intérieurs. Sa motivation : satisfaire sa clientèle.

« Quand je me suis lancé dans mon projet, les banquiers avaient peur de me financer. L’Adie m’a vraiment complètement suivi. » Après 4 ans d’existence, son entreprise commence à lui permettre de vivre de son activité.

Jean-Marie a créé l’association des amis d’art avec des ateliers ouverts au public. Il a également lancé le salon des métiers d’art et du savoir-faire. « On essaie de regrouper des artisans d’art pour faire connaître notre savoir. Il faut se regrouper pour se faire connaître et avancer. » La girouette est un investissement, une identité.

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En quête de stabilité professionnelle, Christelle ouvre son cabinet

Née à Hesdin, Christelle part à Lille étudier dans le commerce. De retour dans sa ville natale, elle travaille comme hôtesse de caisse pendant près de 2 ans. Après une période compliquée, Christelle trouve ensuite du travail dans une école privée.

« Dans une école privée, il faut savoir tout faire et ça m’a beaucoup appris. Mais au bout d’un moment, sans perspective d’embauche, de contrats en contrats, j’ai cherché de la stabilité. »

Depuis un moment, Christelle souhaitait arrêter de fumer. Elle entend de bons retours sur l’hypnothérapie. Elle se renseigne et apprends que cette méthode peut également soulager la fibromyalgie dont elle souffre depuis 2004. Elle se lance et, aux vues des résultats, Christelle est impressionnée.

« Quand j’ai vu les bienfaits que cela procurait, facilement et rapidement, je me suis dit : si on peut apporter cela aux gens, en évitant les médicaments, en les accompagnant, il faut que je me lance. »
Christelle trouve une formation financée par le Conseil Régional. En parallèle, elle monte son projet de création d’entreprise en se faisant accompagner par Pôle emploi et la Chambre des Métiers.

Lors d’un atelier sur les financements, Christelle fait appel à l’Adie pour le démarrage de son activité : elle a besoin d’emprunter pour l’aménagement de son local et pour constituer un fonds de trésorerie.

« Il faut toujours être accompagné, sans quoi, la réussite est compliquée. »
Christelle
Cabinet d’hypnothérapie

« Sans l’Adie, j’aurais du démarrer de chez moi, sans visibilité, sans confort ni professionnalisme. » Installée dans un centre médical avec  médecins, kinés, diététiciennes, et sophrologue depuis le 1er mai 2017, Christelle a connu des débuts difficiles au point qu’elle envisageait d’arrêter. Grâce au soutien de son entourage, elle a persévéré et elle a eu raison !

Après une optimisation de son planning, Christelle reçoit une dizaine de rendez-vous chaque semaine sur 2,5 jours d’activité.

Plus d’infos sur le cabinet de Christelle
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Arthur a créé « Chalynx »

Saisi par l’envie de travailler sur un projet qui lui soit propre et une soif d’indépendance débordante, Arthur décide de tout laisser et repartir de zéro en janvier 2018. « Je voulais être responsable de mon succès ou de mon échec. Des grands pouvoirs viennent avec des grandes responsabilités, mais cette liberté, loin d’être simple à gérer, me plaît ».

Pendant une année, il mûrit son projet. Au départ, son entreprise prenait la forme d’un magazine papier de grande qualité sur le thé et les rituels, car Arthur est depuis toujours un passionné du monde du thé.

Découragé par la complexité du projet, il décide de faire un virage dans ces idées. « Je me suis rendu compte que ce projet ne répondait pas à l’impératif que je m’étais fixé : pouvoir en vivre rapidement. J’ai donc réfléchi à l’idée d’une box. C’est, finalement, le même objectif que le magazine : faire découvrir la richesse du thé, tant gustative qu’historique et culturelle ! ».

Son entreprise, « Chalynx », une box mensuelle de thés, prend forme avec le soutient de Sophia, ancienne collègue de travail. Ensemble, ils choisissent les produits de leur box et peaufinent leur site web.

« Avoir sa propre entreprise c’est un grand saut dans l’inconnu. Je suis content de l’avoir fait. Ce qui est amusant c’est que les choses qui me faisaient peur avant se sont avérées très faciles à gérer ».

Arthur
Chalynx

Pour la préparation de son projet, il s’est également adressé à l’Adie, car il avait besoin d’un soutien et d’un accompagnement pour bien poser les bases de son entreprise. « L’Adie c’est une équipe de personnes très attentionnées. J’ai beaucoup d’affection et de reconnaissance pour l’équipe de Belleville. Je ne pourrai jamais assez insister sur l’apport de la formation Je deviens Entrepreneur, sur mon projet. J’ai pu pendant six semaines maturer et faire grandir la boîte. J’ai maintenant des clés indispensables pour voir la suite avec sérénité ».

Avec la box qu’Arthur et Sophia promeuvent, les amoureux du thé et les curieux pourront découvrir chaque mois quatre échantillons de thés d’origine accompagnés d’un carnet explicatif, le tout dans un écrin 100 % recyclable. Leurs produits sont garantis sans additifs ni parfums ajoutés.

Ce qu’Arthur préfère de ses journées d’entrepreneur ? Les séances de dégustation des thés, être au contact avec les personnes et partager le monde passionnant du thé d‘origine.  « Le marché du thé d’origine est très porteur. Il y a de nombreuses choses à faire dans l’alignement de notre mission : perpétuer la route du thé, et je n’abandonne pas l’idée d’enfin sortir le magazine ! ».

Tout savoir sur Chalynx !
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Audrey fabrique des bijoux à base de pierres fines, à Paris

Après avoir passé plusieurs années en tant que salariée dans le secteur de la mode et de l’accessoire (marketing et commerce), Audrey décide de se lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat.  « Je me suis toujours dit que je créerai un jour mon entreprise. J’ai toujours été passionnée par les bijoux et les pierres précieuses et fines. Je rêvais de pouvoir combiner travail et passion, j’ai donc commencé à dessiner des modèles, et de fil en aiguille, je me suis lancée ».

Son entreprise « Audrey Langlois Paris » voit le jour en 2016. Elle fabrique à la main des bijoux, dans des ateliers français où les techniques artisanales de bijouterie se transmettent de génération en génération.

Bracelets de perles fines, manchettes délicates ou médaillons précieux, tantôt bohèmes ou empreints de classicisme, elle conçoit tous ces bijoux comme s’il s’agissait de porte-bonheurs. « Les matériaux et leurs contraintes font partie intégrante de mes réalisations, c’est pourquoi je les sélectionne minutieusement et veille à leur finition avec le plus grand soin ».

« Jamais je ne regrette de m’être lancée ! C’est d’ailleurs une des meilleures décisions que je n’ai jamais prise. Depuis que j’ai mon entreprise, j’ai beaucoup appris et à vitesse accélérée ».

Audrey
Bijoux à base de pierres fines

Avant de se lancer, elle a suivi la formation « Je deviens entrepreneur » de l’Adie pour bien préparer son projet. « Quand j’ai décidé de me lancer, je ne savais pas par où commencer tellement la tache me paraissait énorme. J’avais entendu parler de l’Adie et de son programme d’accompagnement à la création d’entreprise. Grâce à l’Adie, j’ai pu décomposer chaque problématique et y apporter une solution ».

Pour elle, avoir sa propre entreprise permet d’accéder à une grande indépendance. « Vous êtes entièrement responsable de vos résultats et c’est la qualité de votre travail qui fait la différence. Il faut aussi être courageux et ne jamais se décourager ».

Le succès de sa marque est au rendez-vous ! Elle vend ses produits sur internet et lors de marchés éphémères. Maintenant elle est à la recherche d’une boutique en Île-de-France pour installer sa marque !

« Je suis partie de rien, sans aucune compétence technique dans ce métier et je me suis formée au fur et à mesure à force de travail et de patience. Je suis fière du chemin parcouru et je suis pleinement consciente de celui qui me reste à parcourir ».

Découvrez ses créations !
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Peggy travaille le cuir dans les Hautes-Pyrénées

Maroquinière autodidacte, Peggy crée des bracelets et sacs originaux, à partir de cuirs de qualité fabriqués localement. Avec son mari Gildas, tapissier d’ameublement, ils ont créé la fabric Atipic.

C’est dans une pépinière d’entreprises de Tarbes que l’aventure commence. Pendant 3 ans, le couple développe ses savoirs faires et son activité.

En 2013, alors qu’ils travaillent désormais à leur domicile pour concilier vie professionnelle et vie familiale, Peggy s’adresse à l’Adie afin d’obtenir un premier financement. Ce microcrédit leur permet d’obtenir un camion, nécessaire au développement de leur activité.

«On a demandé un microcrédit pour pouvoir se lancer et avoir une petite boutique à Bagnère. »
Peggy
Fabric Atipic

Ils vendent alors leurs produits sur les marchés locaux, et notamment à Bagnères-de-Bigorre, ou ils trouvent une clientèle aisée, en recherche de qualité et, qui soutient et encourage l’artisanat.

La clientèle est donc au rendez-vous et, en 2015, elle obtient un second microcrédit, qui leur permet de trouver un local parfaitement situé au centre de Bagnères, au plus près de leur clientèle, et disposant d’une boutique et d’un petit atelier.

Après deux ans, le propriétaire de la boutique souhaite récupérer son local ; Le couple fait face à un coup dur. Ils trouvent un nouvel atelier. Passionnés et motivés, ils reconstruisent petit à petit la Fabric Atipic dans ce nouveau lieu.

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Karine, spécialiste du décapage écologique à Rabastens-de-Bigorre

L’histoire commence en 2012, quand Karine a l’idée de récupérer des encombrants (meubles, objets déco…), d’en faire le nettoyage et le décapage, de les remettre en état afin de pouvoir les revendre.

C’est en 2015, que l’idée d’en faire un métier fait son chemin dans la tête de Karine. Dans son petit pavillon de la banlieue de Tarbes, elle lance Décap&Co.

Dans un souci écologique, elle cherche à s’équiper d’un matériel permettant de décaper sans produit chimique et sans eau : l’aérogommeuse. Le matériel est couteux. Mère célibataire, avec 2 enfants à charge et des revenus modestes, elle n’est pas suivie par les banques.

C’est alors qu’elle prend contact avec l’Adie, et rencontre Cécile, conseillère à Tarbes, qui croit en son projet. Elle obtient rapidement un premier microcrédit.

« Je relooke des meubles, décape du bois, du fer, de la pierre… J’ai toujours aimé ça, alors, j’ai fait de ma passion mon métier. »
Karine
Spécialiste du décapage écologique

 

Dans ce métier, en principe réservé aux hommes, Karine s’impose, grâce à ses relations personnelles, et au bouche-à-oreilles. Son activité évolue rapidement, et elle est sollicité sur de nombreux chantiers.

Pour s’adapter à la demande et intervenir sur des pièces impossibles à déplacer (monuments commémoratifs, portes d’église, tags, pierres tombales, murs, …), elle installe sa machine dans une camionnette et investi dans un groupe électrogène lui permettant d’être autonome.

En parallèle, pour développer la partie relooking de meubles, elle se met en quête d’un local suffisamment grand pour disposer d’un bureau, d’un atelier et d’un showroom. Elle sollicite à nouveau l’Adie pour réaliser ce projet et obtient un second financement.

Aujourd’hui, son activité fonctionne bien, elle est régulièrement contactée par les collectivités pour restaurer des bâtiments ou objets et se fait une clientèle auprès des collectionneurs de voitures et amateurs de tuning. L’ouverture de sa boutique lui a permis de développer davantage la rénovation de meubles, qu’elle affectionne particulièrement.

Sa page facebook
Retrouvez plus d’informations sur son site internet : https://www.decapage-decapetco-65.fr/

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Sandrine, maraichère en Dordogne (24)

Après 8 ans en tant qu’aide médico psychologique, Sandrine a choisi en 2011 de se tourner vers l’agriculture, avec le souhait d’y allier les personnes handicapées, auprès de qui elle a travaillé jusqu’alors.

La trentaine passée, elle se lance alors dans une formation agricole à Couleuneix. Elle trouve ensuite un terrain aux Lèches où elle s’installe avec son conjoint pour faire du maraîchage Bio, avec l’objectif à terme de diversifier son activité sur 3 axes : le maraîchage, l’accueil de public à la ferme (assitantes maternelles, scolaires, Instituts Papillons Blancs, John Bost…) et la location de gîtes.

Sandrine
Maraîchère

L’activité de maraichage démarre bien et Sandrine vend ces cultures sur le marché de Mussidan et directement à la ferme.

En 2018, suite à sa séparation, Sandrine a besoin d’un coup de pouce. Elle sollicite l’Adie pour financer le développement de son activité, notamment par l’achat d’une yourte qu’elle loue en été. Elle loue également des toilettes sèches lors de diverses manifestations.

Actuellement, elle réalise des aménagements pour accueillir des groupes (dont les personnes handicapées) en vue d’obtenir l’homologation de ferme pédagogique. Ce projet devrait aboutir rapidement, ce qui lui permettra de réduire un peu l’activité de maraîchage, difficile à gérer seule, d’autant que tout le travail de la terre est fait à la main.

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Christophe détourne les objets à Chalus (87)

Au moment de se lancer dans le monde du travail, et malgré son diplôme, Christophe éprouve des difficultés à trouver un emploi d’ébéniste. Il commence alors à travailler dans le bâtiment. Un emploi qu’il occupera pendant près de 30 ans.

Mais un jour, il tombe malade et le temps est long pour poser le diagnostic sur le mal qui le ronge : la maladie de Lyme. Cette maladie, mal diagnostiquée et mal soignée en France, l’handicape pendant de nombreuses années. Du fait de son état de santé, il perd son emploi.

« Il faut croire en soi et surtout, il faut se lancer, ne pas hésiter, et utiliser les aides que le système met à sa disposition »
Christophe
Objets détournés

En 2009, alors qu’il se remet de cette épreuve, il quitte son Alsace natale pour le Limousin. Petit à petit, il se met à bricoler, revient à ses premières passions comme le tournage sur bois, le recyclage des matériaux ou le détournement d’objet.

Il se remet alors à la recherche d’un emploi et est employé par une association, qui favorise le retour à l’emploi de personnes en difficultés d’insertion, pour participer à des chantiers de valorisation du petit patrimoine.

En 2017, alors qu’il a repris pied dans la vie active, il décide de réinventer sa vie professionnelle en faisant de sa passion, son métier.

Alors qu’il cherche des financements pour rénover son local, la BGE, qui l’accompagne dans la construction de son projet, l’oriente vers l’Adie. Il rencontre alors Alexia, conseillère à Limoges et obtient rapidement un microcrédit.

A l’été 2018, « En théorie… » ouvre ses portes à Châlus. Ce lieu, qu’il définit comme un « espace (hors) du commun » est composé d’un espace boutique, dans lequel il vend ses créations – des luminaires à composer, des bijoux en crayons de couleur, des amplificateurs passifs à base de bois ou de disques vinyles ou encore de vieux meubles relookés – et d’un espace galerie, qui accueille chaque mois un artiste ou artisan différent.

Et pour la suite ? Christophe a pour projet d’ouvrir une boutique en ligne si la boutique physique fonctionne bien.

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Fabrice, agriculteur durable aux Abymes, en Guadeloupe

Fabrice cultive aujourd’hui des racines, dans la mangrove. Il a appris son métier grâce à ses grand-parents : son grand-père lui a transmis sa connaissance du milieu, et sa grand-mère celle de la semence. Grâce à son activité agricole, Fabrice veut offrir à chacun la possibilité de consommer des produits diversifiés et de qualité, dans le respect des saisons et de la nature.

« Héritier d’une famille de paysans, j’ai la ferme conviction que la seule manière de mieux se nourrir c’est de semer et s’aimer. Et s’aimer c’est semer des graines, les chouchouter, les récolter et les manger ! »
Fabrice
Agriculteur durable

Fabrice a suivi une formation en polycultures, élevages, et agrobiologie. Il a voyagé dans toute la France et la Caraïbe perfectionnant son savoir-faire, et affinant son projet personnel d’avoir sa propre ferme. Au gré des stages et missions professionnelles, il a rencontré des agriculteurs engagés et concernés par l’agroécologie, la biodynamie et la biodiversité.

Lorsqu’il se sent prêt à se mettre à son compte, Fabrice se tourne vers l’Adie pour obtenir un premier prêt afin d’acheter un véhicule utilitaire. 10 ans plus tard, il sollicite à nouveau l’association, cette fois pour financer des travaux de son point de vente. Il profite aussi de l’accompagnement de l’Adie, et participe à atelier « comment gagner des nouveaux clients » ! Pour Fabrice, la satisfaction de ses clients, c’est la clé !

Aujourd’hui,  Fabrice fait appel au financement participatif via Tudigo, opérateur du crowdfunding. Le financement qu’il cherche à récolter lui permettra de créer un chemin d’accès à la parcelle, de préparer des îlots de culture, de créer un abri de jardin et d’acheter du petit matériel.

Retrouvez Fabrice sur Tudigo pour soutenir sa campagne de crowdfunding pour son activité d’agriculteur durable.

Soutenez Fabrice.
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Amandine, traiteur en vélo à Bordeaux

Après avoir fait 800km de vélo entre San Francisco et Los Angeles, Amandine ne peut plus se passer de son vélo ! Elle a donc cherché un moyen de regrouper ses deux passions : la cuisine et le vélo.

C’est de son envie personnelle de manger sainement, d’être en accord avec ses convictions responsables qu’est né « 400g ».

 « L’Adie ? Ils offrent des conseils techniques, juridiques, un accompagnement dans les démarches et ont un énorme réseau d’entraide. Ça m’a permis de reprendre confiance. »
Amandine
Traiteur responsable

Elle livre en vélo des repas végétariens et complets, ainsi que des goûters gourmands pour des groupes. Les produits qu’elle utilise sont équitables et issus de l’agriculture locale. Les repas font 400 grammes et sont livrés dans des bocaux consignés, qu’Amandine passe rechercher après le repas pour tenter d’atteindre le zéro déchet !

Convaincue que si on change nos habitudes d’achat, on peut faire changer les choses, elle teste son projet à Paris ! Une première expérience réussie : peu de difficultés à trouver des clients et un grand nombre de rencontres.

Elle décide ensuite d’aller à Bordeaux pour rassembler un plus grand nombre de personnes autour de ce concept.

Mais rapidement, Amandine est confrontée à des difficultés pour gérer son temps, l’administratif et les aspects plus techniques de la création d’entreprise. Elle intègre alors la formation « Je Deviens Entrepreneur.e » à Lormont. Ce programme de 6 semaines lui permet de réaliser son étude de marché et de confronter ses idées avec les autres participants de la promotion et les formateurs spécialistes.

À l’été 2018, elle se lance enfin et créé « 400g ». Avec son offre saine, gourmande et à un prix accessible, elle s’impose face à la restauration collective où le gaspillage alimentaire est très important.

Retrouvez la sur son site internet

Ou sur sa page Facebook : www.facebook.com/traiteurbordeauxresponsable

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Sébastien, constructeur de bornes d’arcades à Saint-Gence (87)

Passionné de jeux vidéo, Sébastien collectionne depuis petit toutes sortes de jeux vidéo rétro.

A l’adolescence, il rêve de s’offrir une borne d’arcade mais n’a pas le budget nécessaire à cet achat. Qu’a cela ne tienne,  Sébastien achète une borde d’occasion et la restaure totalement lui-même.

C’est alors qu’il  commence à se former en autodidacte à la fabrication de ces bornes, de la partie électronique à la fabrication de la structure en bois. Ce n’est alors qu’un passe-temps.

Fin 2016, alors qu’il est confronté à une période de chômage et doit faire face à une période compliquée, Sébastien met en vente sa borne d’arcade.

Sébastien
Constructeur de bornes d’arcades

Il reçoit alors de nombreux appels et comprend que bon nombre de passionnés recherchent des bornes d’arcade. Il prend la décision de se lancer dans l’entrepreneuriat sur ce marché.

Alors qu’il est à la recherche de fonds pour acheter le matériel dont il a besoin pour créer ses premières bornes, il contacte l’Adie et rencontre Alexia, conseillère à Limoges. Il obtient rapidement un microcrédit et créé « Cheap Arcade ». Un nom plein de sens « Cheap » – mot anglais signifiant bon marché/bas prix -, répondant à un désir pour Sébastien de rendre la borne d’arcade accessible et donc moins cher que les concurrents.

Aujourd’hui, il attend la création de son site internet pour réellement pouvoir se mettre à vendre et cela sur toute la France. En attendant c’est par le bouche-à-oreille qu’il commence à se faire connaître.

Contactez Cheap Arcade : cheaparcade@gmail.com
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Wend-Kuuni met en lumière l’art de vivre et le bien-être africain

Fille d’entrepreneurs, Wend-Kuuni décide à son tour de créer sa propre entreprise. Au commencement, elle voulait proposer sur les marchés des boissons infusées à base de fleurs d’hibiscus, plante très utilisée en Afrique de l’Ouest. Pendant plusieurs mois, elle fait des tests de recettes, cherché des fournisseurs et contacté des laboratoires. Découragée par la complexité du projet, elle abandonne cette idée. « J’ai donc décidé de partir au Burkina Faso, mon pays d’origine, afin de découvrir sur place les richesses que le pays aurait à m’offrir et ainsi trouver l’idée fondatrice de mon entreprise ».

Lors de son voyage, Wend-Kuuni rencontre des producteurs, des associations et des artisans locaux du Burkina Faso. Comme une évidence, elle identifie ce qu’elle voulait faire en créant son entreprise, c’est-à-dire mettre en avant l’art de vivre et le bien-être venant d’Afrique.

Son entreprise « Maison Dassam » a vu le jour en juillet 2018. Wend-Kuuni propose des tissus, coussin, accessoires,des soins cosmétiques et de l’herboristerie. Elle élabore avec les producteurs et artisans de Burkina Faso, des collections de produits avec une démarche éthique et éco-responsable dans le respect des humains et de la nature.

« À ce jour, devenir entrepreneur c’est ma plus grande fierté. Je sens que ce que je fais a un sens »

Wend-Kuuni
Fondatrice de « Maison Dassam »

 

Pour se lancer, elle s’est adressée à l’Adie. Sa demande de crédit acceptée lui a permis de financer l’achat de ses packagings produits, ainsi que sa première commande chez ses fournisseurs. « Pour ma part sans le microcrédit, la mise en œuvre de l’entreprise aurait été compromise et reportée dans le temps ».

Au quotidien, ce qu’elle aime c’est communiquer, discuter avec les clients et faire découvrir l’univers de Maison Dassam. « J’aime également travailler sur le design des étiquettes, trouver de nouvelles idées de produits et m’occuper de la confection de chaque colis avec amour ».

Wend-Kuuni envisage de partir à la découverte d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, d’étendre sa gamme de produits soins et herboristerie, de proposer des produits d’art de la table, et enfin d’ouvrir une boutique physique qui sera un lieu de vie et de bien-être.

« Mon message pour les futurs entrepreneurs est de se lancer ! Je leur dirais que l’aventure est aussi dure que belle, je leur conseillerais de croire en soi, d’être très bien entouré et enfin de prendre son temps. Le but n’est pas d’avoir le meilleur chrono mais de tenir la distance ! ».

Découvrez la « Maison Dassam »

Angélique, boutique de prêt-à-porter à Clermont-Ferrand

Dès la fin de ses études, Angélique, son BTS Gestion en poche, signe un premier contrat dans un journal local. Elle aime son travail, et se sent bien dans cette équipe.

L’année 2017 sonne la fin de ce contrat et  Angélique se réoriente. Elle a décidé de réaliser son rêve et de lancer sa boutique de prêt-à-porter. Comme elle a besoin de constituer suffisamment de stock au départ,  elle va voir sa banque en quête de financement. Malheureusement en vain : sa demande de prêt est refusée. Elle se tourne alors vers l’Adie, sur les conseils de sa banquière.

Après son rendez-vous à l’agence Adie de Clermont-Ferrand, Angélique emprunte le montant dont elle a besoin et installe sa boutique Angélique B en plein centre-ville. Elle y propose des modèles originaux et confortables dans un style bohème, issus de marques françaises et italiennes. Ses pièces sont même disponibles en ligne, sur son site.

boutique de prêt -à-porter Angélique B
« Je ne voulais pas être assistante de gestion : je voulais avoir un magasin de vêtements. »
Angélique
Boutique de prêt-à-porter féminin à Clermont-Ferrand

Élargissant sa gamme, elle sélectionne pour ses clientes des sacs, bijoux, accessoires, et bientôt, chaussures, et attire une clientèle de tout âge.

Audacieuse, elle a su créer son réseau en se rendant elle-même dans des petits commerces comme le sien, et en contactant directement les marques avec lesquelles elle travaille. Angélique fait également partie de l’Association de Commerçants en tant que secrétaire adjointe, et contribue ainsi à dynamiser l’axe marchand de la ville.

Dans un futur proche, Angélique espère développer son activité en augmentant la surface de son commerce ou en ouvrant une deuxième boutique.

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Jeanne et Daphnée font du commerce équitable avec Mazonia

Chacune équipée d’un sac à dos et via des chemins séparés, Daphnée et Jeanne ont sillonné le continent sud-américain en 2017. Le hasard les a conduites chez les Wayuus en Colombie. Elles y ont découvert le tissage de « mochila », des sacs fabriqués selon un savoir-faire ancestral transmis de génération en génération et de mère en fille. Le coup de cœur fut instantané pour ces sacs fait main et autres seaux à bandoulière, tous des pièces uniques, avec leurs motifs ethniques forts.

L’immersion durant plusieurs mois au sein de cette ethnie leur a permis de découvrir les forces créatives de ce peuple. Elles ont alors eu l’idée, de façon séparée, de faire rayonner les sacs et leur savoir-faire unique au monde entier, par des pratiques de commerce équitable. « Chacune de notre côté, sans se connaître, nous construisions le même projet avec les mêmes valeurs. Un Wayuu nous a mises en contact, et après deux heures d’appel sans s’être jamais vues, nous nous sommes associées. Même pas peur ! Et Mazonia est né. », souligne Daphnée.

Aujourd’hui, Jeanne et Daphnée commercialisent les « mochilas » en défendant les droits des producteurs avec une rémunération à la hauteur de leur talent. Ainsi, elles participent à l’amélioration de la vie des Wayuus et à la conservation de leur savoir-faire ancestral menacée par l’affaiblissement grandissant de leurs communautés.

« Le tissage est un art chez les Wayuus. Et même plus, un art de vivre. Les tisserandes marchent, discutent et vivent tout en tissant les « mochilas », en pleine nature. Nous sommes loin du travail à la chaîne des grosses industries textiles. Contrer les abus de la fast-fashion est au cœur du projet Mazonia. Nos valeurs sont la fabrication dans la dignité et l’humanisation de l’achat ». 

 

« Avoir notre propre entreprise signifie créer notre job de rêve à notre image, en respectant nos valeurs. À présent nous ne travaillons plus pour le rêve de quelqu’un d’autre mais pour le nôtre : quoi de plus beau ? »

Jeanne et Daphnée
Commerce équitable avec Mazonia

Elles ont connu l’Adie après une formation de Pôle emploi sur l’entrepreneuriat qui mettait en avant les différents organismes d’accompagnement des porteurs de projet. « Nous savions qu’il fallait qu’on soit bien entourées. Une amie venait justement de finir la formation « Je deviens entrepreneur » de l’Adie et nous expliquait le bond en avant qu’elle avait fait dans son projet !  Vu son enthousiasme, nous les avons contactés immédiatement ! »

Rendre cette entreprise pérenne et rentable est un défi pour elles. Il s’en dégage beaucoup de libertés, de stress mais aussi de belles rencontres. « Il n’y a pas de journée type dans ce projet. J’adore partir au fin fond de la région désertique de la Guajira ! Se réveiller le matin dans un hamac, dans une maison en terre, entourée de chèvres, de cochons et de poules. Je passe la majeure partie de mon temps à vadrouiller dans le désert à la rencontre des tisserandes Wayuus. Le suivi de la production sur place est digne de l’émission « Rendez-vous en terre inconnue » ! », souligne Jeanne.

D’ici 3 ans, elles souhaitent travailler avec deux autres communautés, avoir recruté 2 autres personnes au sein de l’équipe, s’ouvrir à des marchés étrangers et élargir leur gamme à d’autres produits artisanaux Wayuus comme les bracelets, les chapeaux et les hamacs.

« Il y a un an, Mazonia n’était qu’une idée. Aujourd’hui nous sommes très fières de regarder tout le chemin parcouru : un crowdfunding réussi, une communauté de milliers de personnes sur Facebook et Instagram, le prix du meilleur projet engagé gagné lors du marché des créateurs de l’Adie en octobre 2018. C’est une grande fierté quand on prend le temps de regarder toutes les avancées depuis le début ».

Découvrez le site de Mazonia

Nadine amène l’Asie dans les assiettes auvergnates

Nadine a une formation de secrétaire médicale, métier pratiqué pendant 15 ans.

Le congé maternité pour son troisième enfant, la quarantaine approchant et un emploi qui ne la passionne plus, l’amènent à repenser à un projet qui murit depuis longtemps et jamais concrétisé : l’ouverture d’un commerce de produits asiatiques Sa famille est originaire du Laos et faire découvrir aux auvergnats ce monde culinaire la motive. Elle négocie alors une rupture conventionnelle avec son employeur et se lance dans l’aventure de la création.

Elle est accompagnée par la CCI du Puy-de Dôme et suit des formations complémentaires. La première difficulté fut de trouver un local approprié. Tenace, Nadine trouve enfin une belle surface dans une artère commerçante du centre ancien de Montferrand. Seconde embuche, les banques refusent de financer son projet. Elle est alors orientée vers l’ADIE qui apporte le financement en mars 2017, ce qui permet l’acquisition du stock.

«Je suis fière de mon projet et découvre le plaisir des échanges avec la clientèle »

Nadine
Epicerie de produits asiatiques

La belle découverte de Nadine est le rapport à la clientèle, le plaisir de la rencontre. Au départ plutôt des locaux avides de découverte de nouvelles saveurs, elle a le plaisir d’accueillir maintenant des clients d’origine asiatique et c’est pour elle une reconnaissance de la variété et de la qualité de ces produits.

Suite à une réelle demande, elle envisage maintenant d’évoluer vers un service de préparation de spécialités ou d’animation de cours de cuisine. Nadine s’est formée aux normes HACCP…mais ça repose le problème du local adéquat !

En un an, le parcours est bel et bien réussi ! Et malgré les difficultés, aucun regret !! Nadine reconnaît que sa situation est moins confortable que dans l’emploi salarié, mais elle a découvert la liberté de son temps et de ses choix, la responsabilité, l’engagement de sa propre vie.

Envie d’Asie ? C’est par ici !
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Jane, heureuse propriétaire d’une bijouterie à Lyon

Son parcours ne laisse pas imaginer sa situation actuelle : elle grandit aux Philippines, fait des études d’informatique et travaille en tant qu’agent de service commercial dans une filial franco-indonésienne.

Elle quitte sa terre natale pour la France en 2004, où elle trouve un emploi de vendeuse dans une bijouterie. Elle occupera ce poste pendant 9 ans. C’est de ce travail que naît son rêve : posséder son propre commerce. Cependant, Jane se retrouve au chômage lorsque le magasin ferme en décembre 2017, car le propriétaire part à la retraite, et elle décide donc de faire d’une pierre deux coups : elle crée son propre emploi et réalise son rêve !

« Je suis fière d’avoir maintenant mon magasin un an après avoir été licenciée. C’était mon rêve depuis que je suis devenue vendeuse. »

Jane
Propriétaire d’une bijouterie

A la recherche avant tout d’un accompagnement humain, elle découvre l’Adie par le biais de la Chambre des Métier. De la construction de son business plan, au financement de son espace de stockage, l’Adie soutient Jane dans chaque étape de son projet.

Jusqu’ici, Jane a atteint tous ses buts, et a bien l’intention de réussir ses objectifs futurs : employer un ou deux salariés à temps plein, puis étendre son activité avec l’ouverture d’une, voir de deux autres boutiques.

Suivez Jane et sa jolie bijouterie
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Christine, propriétaire d’un prêt à porter féminin

Durant ces 3 années, Christine exerce une activité ambulante. Elle expose ses pièces aux comités d’entreprises, aux marchés, aux foires, et travaille à son domicile.

Néanmoins, cette activité ne lui procure pas une entière satisfaction, car elle ne lui occupe qu’une courte partie de son temps. Travailleuse, désireuse d’un travail plus complet et d’un contexte nouveau, Christine entreprend la recherche d’un local.

Sans quitter ce travail ambulant, Christine s’est lancée dans l’ouverture d’une boutique de prêt à porter féminin il y a 3 mois.


« Durant ces 3 années, le fait d’avoir une boutique, ça me permet de travailler tous les jours, et non 2 ou 3 jours dans la semaine, ce qui ne me convenait pas.  »
Christine

Propriétaire d’un prêt à porter féminin

Ses désires voient le jour lorsqu’elle se rend à Pôle Emploi, pour partager son souhait de reconversion. C’est alors que Christine entend parler de l’Adie. Bien qu’hésitante, elle prend rendez-vous. Elle rencontre un conseiller de l’Adie jusqu’à trois reprises, et sera guidée dans son projet. Ces échanges portent leurs fruits, puisque Christine obtient les fond nécessaires à son investissement.

Malgré les difficultés rencontrées au départ, le commerce de Christine a su se faire une place et elle n’en dissimule pas sa satisfaction. Son projet rencontre rapidement un succès considérable, et présente une clientèle variée !

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Alexia, votre décoratrice d’intérieur à Lyon

Un bac STD2A* en poche, Alexia ne sait pas encore quel chemin de vie prendre.(*Sciences des technologies du design et des arts appliqués)

Songeuse au Wedding Planning, elle préfère un parcours qui l’intégrera au monde professionnel plus rapidement. C’est pourquoi la jeune femme entreprend une formation de décoratrice d’intérieur par correspondance, tout en occupant un poste d’animatrice périscolaire en parallèle.

Malgré tous ces efforts, les recherches d’emploi d’Alexia n’aboutissent pas. Mais cela ne suffit pas à faire vaciller sa détermination. Elle prend alors les choses en main, et décide de créer son emploi par ses propres moyens, en montant une entreprise de décoration d’intérieur.

décoratrice

« A force de ne pas trouver de travail, je me suis dis qu’il faut que je me crée mon travail par moi-même, que la solution c’est de créer son entreprise »

Alexia
Décoratrice d’intérieur

 

Rencontrant des difficultés face aux démarches administratives, et ne faisant pas l’objet d’un accompagnement spécialisé, Alexia est en quête d’aide. Elle se tourne vers le Pôle emploi et, au cours d’une réunion d’information, sera redirigée vers l’Adie, dont les services correspondent à ses besoins. Elle prend rendez-vous, et bénéficie de l’accompagnement de l’Adie dans ses tâches administratives.

Ainsi, l’entreprise d’Alexia voit le jour ! Celle-ci propose divers services : des conseils de décoration à domicile, des études de projet de décoration et un accompagnement personnalisé pour chacun de ses clients !

Son projet d’avenir ? Poursuivre l’activité de son entreprise, dans l’espoir que celle-ci s’étende dans la France entière, voir à l’étranger !

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Cyrielle ouvre son studio photo dans le Rhône

Ce changement l’amène à réaliser son rêve : devenir propriétaire de son propre studio photo, destiné principalement aux femmes enceintes, aux nouveau-nés et aux familles.

Elle ouvre tout d’abord un local commercial à son domicile, et c’est dans une atmosphère agréable et  chaleureuse qu’elle accueille ses premiers clients. Ses premiers clichés, qu’elle propose dans un temps de faire gratuitement, connaissent un véritable succès auprès de sa clientèle !

«  Je n’ai qu’une hâte, c’est d’accueillir mes nouveaux clients, de bichonner leurs bébés et leurs enfants.  »

Cyrielle

Propriétaire d’un studio photo

 

Malheureusement contrainte de se séparer de son local, Cyrielle n’en perd pas pour autant son ambition. Elle part alors en quête d’aide, et est ainsi amenée à rencontrer l’Adie, en Octobre 2017, dont elle entend parler par Initiatives Rhône-Alpes. Grâce à l’Adie, Cyrielle se voit accorder le montant nécessaire pour l’achat d’un local.

Depuis tout juste début Septembre 2018, Cyrielle est fière et heureuse d’accueillir ses nouveaux clients dans son studio photo flambant neuf, situé sur la route départementale de Sainte-Colombe.

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Christelle lance sa marque de confitures aux parfums originaux

Christelle a commencé son aventure d’entrepreneur par hasard. Fatiguée des confitures très sucrées vendues dans les supermarchés, elle a décidé de faire ses propres confitures allégées, dépourvues d’additifs. « Je suis toujours à la recherche de produits de qualité pour ma famille. J’en avais assez de voir des pots de confiture trop sucrés s’accumuler dans mon frigo, alors, j’ai commencé à les faire moi-même ».

Des amis y ont gouté, et ils ont adoré ! À sa grande surprise, Christelle a très vite reçu ses premières commandes de confitures. Résolue, elle s’est lancée dans l’aventure de l’entrepreneuriat !

Pour la préparation de son business plan, elle s’est orientée vers Positive Planet, partenaire de l’Adie. Pour le financement pour démarrer, elle a fait appel à l’Adie. « Étant maman célibataire et au chômage, il n’était pas question que j’utilise mes économies pour créer mon entreprise. L’Adie c’est un accompagnement complet, simple et accessible ».

« Avoir ma propre entreprise, c’est un rêve devenu réalité et une sacrée prise de risque ! »

Christelle
Confitures aux parfums originaux

En novembre 2017 elle a commencé à faire ses tests de produits auprès des clients et peu de temps après, sa marque « Henriette et Sergent » est née. Aujourd’hui elle propose de confitures originales à la pastèque, citron, eau de rose, thé noir, et d’autres. Ses produits sont allégés en sucres ajoutés, vegan, sans additifs ni conservateurs.

« Je suis heureuse d’avoir dépassé mes peurs car être chef d’entreprise était un métier totalement inconnu pour moi. Je me suis lancée, avec des doutes qui se sont vite dissipés au fur et à mesure de mes petites réussites ».

Aujourd’hui, ses confitures sont distribuées chez « Fine », une épicerie fine située au 30 rue de Belleville à Paris. Elle organisera très bientôt des animations dans les magasins des Galeries Lafayette ! Christelle envisage également de lancer son e-shop et de s’inscrire sur des marketplaces car elle souhaite agrandir son réseau de distribution et gagner en notoriété.

« Ce que j’aime par-dessus de tout, c’est d’organiser des dégustations et entendre des personnes septiques me dire que j’ai réussi à leur faire changer d’avis sur les confitures. Et qu’elles veulent en acheter ! Je laisse libre cours à ma créativité. Je crée des recettes inédites et surprenantes ».

Découvrez la page Facebook « Henriette & Sergent »
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Rozenn crée une marque de reliure et créations de papiers

Rozenn a toujours été intéressée par le domaine de la reliure. Après son bac, elle part sur Paris pour effectuer un CAP et obtient un Diplôme des Métiers d’Art reliure/dorure. Elle intègre par la suite une école spécialisée qui lui permet de découvrir de nombreuses techniques et d’ouvrir son horizon artistique.

Pour des raisons familiales, Rozenn revient sur le Morbihan. Elle poursuit ses études et obtient un DUT Information-communication, métiers du livre et du patrimoine. Elle travaille ensuite pendant un an en tant que salariée dans ce domaine.

La reliure est toujours ce qui la passionne. Lorsqu’elle se retrouve au chômage, elle décide sans tarder de lancer sa propre activité, projet qui lui trottait dans la tête depuis plusieurs années.

 

« L’Adie c’est vraiment un soutien et une aide, à la fois financière et morale pour se lancer »
Rozenn
Reliure et créations de papier

Lors d’un stage pour sa création d’activité, elle rencontre une conseillère de l’Adie et obtient un rendez-vous qui se concrétise par un soutien financier de 3 158 euros, qui lui permettent d’investir dans du matériel et de couvrir les frais liés à son installation. Elle bénéficie également d’un suivi personnalisé et rencontre régulièrement son conseiller Adie.

Son activité démarre en juillet 2018 et commence par réaliser des ouvrages en papier qu’elle commercialise sur les marchés d’été de la région.

À partir de l’automne 2018, son activité reliure prendre de la force ! Elle souhaite maintenant proposer des ateliers créatifs. Rozenn est satisfaite d’avoir créé sa propre activité.

Découvrez la page Facebook de « Rozenn Reliure »

 

Une femme dans le BTP, ce n’est pas cliché

Amel a toujours voulu créer sa société. Toute petite, elle avait déjà des idées de business.

« À 8 ans, quand on me demandait ce que je voulais faire, je disais : je veux être ma patronne ! », se souvient-elle amusée.

Pourtant, Amel commence sa vie professionnelle dans un emploi salarié au sein du service comptabilité d’une entreprise qui fait travailler des personnes en situation de handicap dans des grands groupes.

Elle apprécie cette expérience mais son désir d’indépendance la décide à tout quitter pour créer sa boîte avant 25 ans. Au détour de conversations, elle se forge une conviction : le bâtiment est un secteur passionnant et au cœur des enjeux d’avenir de la transition écologique. En effet, 80% du parc immobilier français est mal isolé et les propriétaires doivent se mettre aux normes d’ici 2020.

En 2016, elle crée son entreprise de travaux dans ce domaine très masculin du BTP. Elle commence par vendre des petits matériaux aux artisans puis décide de se spécialiser dans les chantiers d’isolation thermique.

Malgré un business plan bien ficelé, son projet ne parvient pas à convaincre les banques de lui accorder un prêt.

« Les banquiers auxquels je me suis adressée m’ont dit, qu’en tant que femme si j’étais venue les voir pour ouvrir un salon de coiffure ça n’aurait posé aucun problème, mais que pour un projet dans le BTP, c’était trop risqué de me financer… ».

C’est alors qu’elle sollicite un microcrédit auprès de l’Adie qui lui permet de financer son stock de matériel.

Son conseiller, Rachid, lui fait confiance et lui apporte un soutien sans faille, l’accompagnant dans les aspects complexes de la création de son entreprise, l’encourageant à se former et à développer son réseau.

 « Je n’ai jamais été aussi épanouie. J’ai trouvé le secteur dans lequel je me vois travailler toute ma vie. »

Amel
Entreprise de BTP et isolation thermique

Passionnée par l’entrepreneuriat, Amel se forme également continuellement, que ce soit pour apprendre à gérer son temps, pour renforcer ses compétences sur la prospection commerciale ou encore suivre les constantes évolutions de son secteur.

Pour être prise au sérieux et même si ce n’est pas elle qui réalise les chantiers qu’elle pilote, elle décide de passer un CAP en BTP, qu’elle obtient tout en gagnant le respect de ses collègues masculins.

« Dans un domaine aussi masculin que le bâtiment, quand on est une femme, si on n’y connaît rien, on risque de passer pour une rigolote. »

Au cours de cette formation, elle découvre surtout un métier qui la passionne de plus en plus, alliant l’intelligence de l’esprit et l’intelligence de la main.

Dans l’avenir, son souhait est de faire l’acquisition d’un entrepôt puis d’une boutique ayant pignon sur rue afin de pouvoir mieux présenter ses produits et proposer son service d’isolation thermique à un plus large public.

 

Fatiha vit d’amour pour les ongles

« J’avais envie d’avoir de l’amour pour ce que je fais »

Alors en 2014, à 21 ans, elle décide de tout plaquer pour se former dans le domaine de l’esthétique. Pour payer sa formation, qu’elle suit à temps plein la journée, elle travaille la nuit jusqu’à 1 h du matin dans un bar en tant que gérante.

A la fin de sa formation, sa vieille voiture rend l’âme. Elle sollicite un crédit pour acheter une voiture neuve. Mais en même temps, elle apprend par une cliente qu’un salon d’onglerie sur le point de fermer est à vendre, à même pas 10 000 euros.

« A ce moment-là, je me suis demandé : soit j’achète une voiture neuve, soit je prends un salon. J’ai choisi le salon ! »

Elle signe début juillet, et 15 jours plus tard, elle ouvre son salon d’onglerie.

« Faire les ongles, ça a toujours été ma passion. Mais mes parents disaient que ce n’était pas un vrai travail ».
Fatiha
Salon d’onglerie

Grâce à son savoir-faire et à son aisance sur les réseaux sociaux, Fatiha développe son activité en faisant connaître son travail non seulement en France mais aussi aux Etats-Unis.

A Marseille, elle a peu de concurrents proposant ce niveau de qualité de prestation et les clientes affluent de toute la région. C’est que se faire faire les ongles par Fatiha, c’est un peu plus qu’une histoire d’ongles.

Dans sa boutique d’onglerie en haut de la Canebière, elle tisse avec ses clientes des relations humaines, au fil des années, autour de produits choisis avec soin, auprès de fournisseurs européens, et des gestes effectués avec une précision chirurgicale et une âme d’artisan.

En 2016, elle sollicite l’Adie pour acheter du matériel, renouveler le mobilier et financer une formation.

Sa conseillère, Jennifer, lui conseille également une assurance adaptée à son local et son activité et l’accompagne pour tous les aspects de la gestion d’entreprise, fiscaux et administratifs, comme l’administratif et la fiscalité,  qui la passionnent un peu moins…

En 2018, c’est de nouveau vers l’Adie qu’elle se tourne pour acheter le fonds de commerce du nouveau local qu’elle convoite, trois fois plus grand, et dans lequel elle envisage de développer d’autres activités en lien avec ses compétences en esthétique et vendre des accessoires et des bijoux.

Aujourd’hui, même si elle reconnais qu’elle fournit trois fois plus de travail que quand elle était salariée, Fatiha ne changerait sa vie d’entrepreneure pour rien au monde.

« Je fais ce que j’ai toujours voulu faire. Et je réussis. Je vis d’amour pour les ongles et mes clientes ! »

 

Sarah s’implique dans le développement de son territoire






Rendre à la Seine Saint-Denis ce qu’elle lui a donné. Sarah en a fait un fil rouge de sa vie professionnelle, qu’elle commence en intégrant l’administration de collectivités territoriales.

Elle est conseillère au sein du Conseil Départemental quand elle décide, juste avant ses 30 ans, de franchir le pas de la création d’entreprise.

« C’était après mon congé maternité, explique-t-elle. J’ai eu le temps de me poser et de penser à ce que je voulais accomplir. Alors je me suis lancée car je ne veux pas avoir de regrets ».

Convaincue de la valeur de son projet, Sarah ne sait cependant pas comment s’y prendre et décide de combler ses lacunes en stratégie et gestion d’entreprise en suivant la formation CréaJeunes (aujourd’hui devenue « Je deviens entrepreneur ») de l’Adie, qui lui permet de structurer son projet.

« J’avais réfléchi à mon projet sans jamais penser à comment je vais gagner de l’argent, sélectionner mes prestataires, etc… », se souvient-elle, amusée.

Son projet ? Il relève le défi original de faire le pont entre les grandes entreprises qui s’implantent de plus en plus nombreuses en Seine Saint-Denis et les talents des entrepreneurs locaux, dont les perspectives de développement sont souvent limitées aux frontières de leurs quartiers.

Elle commence par proposer un service de conciergerie aux salariés des grandes entreprises. Nourri par les retours de ses clients, son business model évolue et elle élargit son offre en proposant des services directs aux entreprises, allant de la mise en relation avec des fournisseurs ou prestataires de services locaux pour l’entreprise elle-même, (d’entretien ou de traiteur par exemple) à la mise en place d’animations de bien-être pour stimuler la créativité et la cohésion des collaborateurs.

Aujourd’hui, Sarah est une entrepreneure épanouie. Son entreprise, Samara Services, fonctionne à plein, avec une salariée qui l’appuie sur la logistique des prestations.

« On me demande souvent si c’est compliqué d’être chef d’entreprise quand on est femme, jeune, noire et de Seine Saint-Denis. Tout ce qu’on voit comme des freins, je l’ai toujours considéré comme une force »
Sarah
Services directs aux entreprises

 

Depuis 2 ans, le succès de Samara apporte la démonstration de la valeur des prestations des entrepreneurs locaux, qu’elle appelle avec fierté ses « talents », triés sur le volet et coachés avec doigté pour répondre aux besoins des grands comptes.

« Chaque fois qu’on me fait un retour positif sur une prestation ou qu’un de mes talents me dit qu’il réalise une part importante de son chiffre d’affaires grâce à mon travail, c’est une immense source de satisfaction », se réjouit-elle.

Mais Sarah ne compte pas s’arrêter là, car d’autres quartiers, partout en France, présentent les mêmes défis et les mêmes opportunités que la Seine Saint-Denis et elle compte bien contribuer à les relever.

Au sein du prestigieux incubateur de start-ups de HEC à Station F, elle réfléchit au changement d’échelle de son activité pour permettre demain à d’autres territoires de mettre en place des synergies vertueuses entre petites et grandes entreprises.

Fanny et Martina, plus fortes ensemble !

Martina est journaliste, sans emploi, et en attente d’un hypothétique contrat de rédactrice en chef d’une revue en Italie.

Au même moment, après 3 ans de congé parental, Fanny, technicienne intermittente à la télévision, décide de quitter cet emploi intéressant mais au planning aléatoire souvent incompatible avec la gestion de ses 3 enfants.

« Dans ces milieux-là, quand on se fait oublier, c’est compliqué de recommencer à travailler. Et puis, j’avais aussi envie de moins courir ».

Pendant un an, les deux amies réfléchissent à une idée de commerce de proximité  à créer à Montreuil, en phase avec leurs envies et leurs valeurs et leur permettant d’avoir du temps pour s’occuper des enfants.

L’idée du dépôt-vente leur vient d’abord comme une bonne façon de se lancer sans avoir besoin de trop de trésorerie pour constituer leur stock de marchandise pour se lancer. Elles y voient également une façon de donner une deuxième vie à  des objets, tout comme elles sont en train d’en créer une pour elles.

Quand Martina reçoit la réponse négative de son employeur potentiel, il n’y a plus de raison d’hésiter.

Très vite, sur un coup de chance, elles trouvent un local dans une rue piétonne en plein cœur de Montreuil, une charcuterie à la façade ancienne et à la décoration pleine de charme.

Grâce aux conseils et à un financement de l’Adie, elles y ouvrent en 2013, Saperlipopette, un lieu unique en son genre, à la fois un dépôt-vente de vêtements pour enfants et boutique d’objets attachants et originaux, souvent made in Montreuil et lieu de rencontres.

« Nous, ce qu’on aime, c’est créer des rencontres »
Fanny et Martina
Dépôt-vente de vêtements pour enfants et boutique d’objets originaux

« Notre conseillère Berengère nous a toujours soutenues et encouragées, se souviennent-elles émues. Quant à Yves, notre bénévole, il nous a donné des conseils pour construire notre bilan prévisionnel, a relu tous les contrats de  bail, aidées à réfléchir au loyer du local… »

Depuis 2014, Saperlipopette s’est enrichi d’une annexe – Le Laboratoire – où Fanny et Martina accueillent des expositions d’art contemporain, des vide-dressings, des ateliers de recyclage créatifs avec les enfants et des ventes éphémères de créateurs locaux.

« C’est en perpétuel mouvement, en perpétuel changement. On ne rentre pas dans les cases et on en est très contentes ! »

Aujourd’hui, les deux amies entrepreneures ne changeraient pour rien au monde cette vie qu’elles se sont créées.

« Ça marche de mieux en mieux.  Et côté mode de vie, on travaille chacune 4 jours par semaine. On sait qu’on peut compter l’une sur l’autre. Comme on est interchangeables, on peut se prendre beaucoup de vacances, ce qui est pratique avec les enfants. »

Alors aux femmes qui hésitent à se lancer, elles n’ont qu’un mot à dire : « Fonce ! »

Emmanuelle ouvre « Ma p’tite laine » à Arles

A 16 ans, Emmanuelle entre dans la vie active.
Elle découvre différents secteurs d’activité : garde d’enfants, restauration. Puis elle décide de partir un an aux Etats-Unis pour devenir nounou francophone dans une famille. Elle y restera finalement 10 ans et rencontrera son mari.

A son retour, elle réintègre les cuisines de l’hôtel-restaurant familial mais suite à différentes épreuves et une maladie qui la contraint à opter pour un métier moins fatigant, elle décide de repartir de zéro et de monter sa propre activité.

Ses amis l’encouragent à faire de sa passion pour l’art textile, le vieux linge et le crochet, son métier.

Une rencontre va permettre d’accélérer son projet : une commerçante souhaite vendre sa mercerie dans la jolie ville d’Arles.

La concurrence est rude : il existe beaucoup de merceries en ligne, mais les couturières sont souvent déçues à la livraison du matériel. Lorsqu’on est manuel, on a besoin de toucher et ressentir la matière.

Plus qu’une boutique, « Ma p’tite laine » sera un lieu de vie aux couleurs de l’enfance où Emmanuelle accueillera des expositions photo et organisera des apéros tricot pour apprendre à se fabriquer une écharpe en dégustant un thé, un verre de vin ou une des délicieuses pâtisseries dont elle a toujours le secret.

Emmanuelle monte son dossier en cachette de son entourage, avec l’aide de l’AGEFIPH et de l’Adie. Elle préfère rester discrète sur ses premières démarches. L’Adie représente une bouffée d’oxygène pour Emmanuelle, elle crée un vrai lien de confiance avec son conseiller.

 

« L’Adie, c’est de l’humain avant tout »
Emmanuelle
Ma p’tite Laine

Grâce à l’Adie, elle monte son commerce, et se prouve qu’elle est capable de faire quelque chose même après 50 ans. Emmanuelle apprend et se perfectionne chaque jour car elle est confrontée à des clientes passionnées et à la pointe. Le bouche à oreille fonctionne très bien et elle a beaucoup de retours positifs sur son activité. Elle rencontre tout au long de cette aventure de belles personnes, avec qui elle s’est même liée d’amitié.

A 50 ans, Emmanuelle est une femme épanouie professionnellement et personnellement, elle est très active et engagée pour la préservation de l’environnement. Elle est membre et fondatrice de « Zéro déchet Pays d’Arles »

Son futur ? Toujours plus engagé ! Elle développe des ateliers sur le zéro déchet, pousse le recyclage de vieux vêtements et travaille des matériaux bios et durables.

 

Retrouvez la mercerie d’Emmanuelle
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Fatima, ambassadrice de l’artisanat d’art africain

Elle choisit l’hôtellerie. En 3 ans, elle gravit les échelons, devient maître d’hôtel et dirige même ses anciens camarades de promotion.

Un jour, suite à un différend entre une salariée et une cliente, elle gère la situation d’une main de maître. Sa créativité, son caractère et sa prestance plaisent à cette dernière qui lui propose un poste de manager dans son entreprise spécialisée dans le design de mobilier en bois. Elle découvre l’univers de la menuiserie, de l’ébénisterie puis du textile tissé.

C’est alors que son coté créatif et indépendant prend le dessus. Elle décide de se lancer à son compte dans le design de mobilier et développe le textile tissé, un savoir-faire familial qui se transmet de génération en génération.

Suite à la liquidation de ces entreprises en Afrique après son divorce, Fatima décide à nouveau de changer de vie. Après avoir vécu dans plus de 15 pays différents, elle s’installe en France, à Nîmes en 2012, avec ses deux enfants.

Elle ouvre une première boutique où elle commercialise du mobilier design en bois précieux et des articles de décoration intérieure valorisant le tissage à la main, ce savoir-faire traditionnel qui lui tient à cœur. Mais elle rencontre des difficultés à faire valoir cet artisanat, et les charges de ce type de commerce étant très lourdes, l’activité ne fonctionne pas. Mais Fatima a plusieurs cordes à son arc pour pouvoir rebondir.

Pour sortir de cette mauvaise passe, elle s’adresse à la CCI et la CMA du Gard qui l’accompagnent sur sa réflexion pendant plus d’1 an  : pourquoi ne pas commercialiser les vêtements et les bijoux qu’elle crée depuis 10 ans pour elle et ses amis ?
Elle accepte de tester cette idée et fait appel à l’Adie pour acheter une voiture et des tables et commencer à vendre sur les marchés. C’est un succès !

« Mes économies, c’était pour survivre, pas pour monter ma boîte. C’est pour ça que j’ai fait appel à l’Adie. »

Fatima
Ambassadrice de l’artisanat d’art africain

Au début, Fatima a du mal à se détacher de ses créations personnelles, à l’origine pensées et créées seulement pour elle. Elle compare cela à une part de son âme qui s’en va, car quand Fatima parle de ses créations, c’est toujours avec passion.

D’origine sénégalaise et bissau-guinéenne, et femme du monde, le métissage culturel est au centre de toutes ses créations, dans lesquelles elle aime assembler différents matériaux nobles, mélanger différentes couleurs. Chaque pièce unique, réalisée de ses mains, est à la croisée de ses idées, de ses rêves, des différentes cultures et de la personnalité des gens.

Pour elle, un bijou ressemble à sa destinée, et est personnalisé jusqu’à devenir une partie intégrante de chaque cliente, afin que chaque personne se sente unique.

Aujourd’hui, c’est avec sérénité que Fatima partage son monde. Sa marque Koritiss, dont le nom est un mélange des coquillages africains Cauris, et de tiss, le tissage multiculturel, se développe bien.

Fatima dispose aujourd’hui d’un local où elle vend toutes ses créations, tout en en réalisant aussi pour d’autres boutiques.

D’ici 2025, Fatima compte intégrer les nouvelles technologies à son entreprise pour permettre à chaque personne de libérer sa créativité en réalisant son propre bijou ou vêtement.  Une innovation qu’elle compte bien allier avec un souci de préservation de la diversité, de l’environnement et l’insertion sociale, au cœur des valeurs qui lui sont chères.

 

La mercerie d’Angélique

Ouverte depuis janvier 2016, la mercerie d’Angélique est le fruit d’un long parcours de vie. Angélique a passé sa carrière professionnelle a travailler pour des sociétés en comptabilité. Après plusieurs licenciements économiques, elle décide de créer son entreprise, ne voulant plus s’investir inutilement et désirant s’épanouir dans son travail. Pour cette maman de trois enfants, être son propre patron lui laisse aussi la flexibilité d’organiser son temps comme elle le souhaite.

Seulement, les finances d’Angélique ne lui permettent pas d’obtenir un prêt auprès de sa banque. Elle se tourne alors vers l’Adie, où elle rencontre Aurélie, conseillère, qui l’aide à obtenir un prêt pour un montant de 10 000 €. Cette somme lui permet d’accéder à un local et finance sa marchandise.

« L’Adie m’a permis d’ouvrir ma mercerie et me soutient dans le développement de mon activité. »
Angélique
Mercerie « Au Fil d’Ange’lle »

Aujourd’hui, Angélique accueille ses clients dans un espace convivial et à son image. Au Fil d’Ange’lle on trouve beaucoup de trésors et on peut s’inscrire à des ateliers de coutures, de tricots, etc.

Toujours soucieuse de répondre au besoin de ses clients, elle décide de développer sa gamme de produits. Ce qui l’amène à solliciter l’Adie pour deux financements supplémentaires, un de 3 000€ puis un de 4 000€ pour le lancement d’une ligne de lingerie.

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Samy, photographe à son compte

Son bac littéraire en poche, Samy s’oriente vers des études de Sciences Politiques puis de journalisme. En parallèle de ces cursus le jeune homme se lance dans des projets artistiques. Il se procure un appareil photo et commence à prendre des clichés au cours de manifestations. C’est ainsi que démarre l’aventure pour Samy. Il se fait remarqué sur la toile et rapidement les occasions se présentent à lui. On lui propose des projets à l’étranger, ce qui lui permet de voyager et de découvrir d’autres cultures.

Installé à Sartrouville, il propose ses services pour des évènements tels que des mariages, shootings mode ou autres projets spécifiques et réalise ces clichés personnels qu’il expose dans des galeries.

photo escalier
« L’Adie a été d’une telle efficacité et rapidité lors de ma demande de financement, que le jour de la signature du prêt, je suis resté tétanisé un instant le temps de comprendre que  : ça y est je ne pouvais plus reculer. »
Samy
Photographe

 

Aujourd’hui, Samy désire vivre de son activité et souhaite proposer à sa clientèle une qualité de service, pour cela il a besoin d’un appareil professionnel, mais n’a pas l’apport suffisant.

Après des recherches sur Internet, il prend contact avec l’Adie et rencontre Amyne, conseiller, qui est convaincu du talent du jeune homme. En quelques jours, le dossier passe en comité et Samy obtient un financement de 3 000 € qui lui permet de s’acheter un appareil professionnel d’occasion.

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Le cabinet bien-être de Pierrette

Pierrette, femme active de 55 ans, a choisi la vie de l’entrepreneuriat. Elle a géré plusieurs entreprises, notamment une pâtisserie à la Martinique puis une société de transport en région parisienne. Après avoir exercé dans ces domaines d’activité, elle choisit de se consacrer au bien-être.

Pour cela elle se forme aux techniques de massage bien-être, réflexologie, Bar Access (thérapie pour trouver son énergie et se débarrasser des pensées limitantes). Une fois diplômée, elle propose ses prestations à domicile car ses ressources financières ne lui permettent d’accéder à un local.

Lorsqu’elle a suffisamment mis de côté pour constituer un fond de trésorerie, et alors qu’elle commence à avoir une clientèle bien établie, elle se rapproche de l’Adie pour un financement de 5 000 €. Matthias, conseiller Adie, l’aide à obtenir son financement et elle accède à un local.

« L’Adie est un tremplin à l’insertion professionnelle. Le microcrédit de 4700 € m’a permis d’acquérir un local pour recevoir mes clients. »
Pierrette
Cabinet de bien-être

 

Depuis le mois de mai 2018, Pierrette reçoit ses clients à son cabinet à Ris-Orangis. En parallèle, elle suit une formation en naturopathie afin de pouvoir apporter à ses clients toujours plus de bien-être.

Elle parvient à se faire connaître par son site Internet et par le site Groupon.

Les prestations proposées par Pierrette sont variées, allant de la réflexologie, massage sportifs, massages amincissants, Access bar, massage relaxant, etc.

Consultez le site Internet de Pierrette
18 rue Albert Rémy, Ris-Orangis

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Parina, traiteur dans le Val d’Oise

Petite fille, Parina accompagnait déjà sa maman dans la préparation de gâteaux et pâtisseries. Une fois les ateliers terminés, elle récupérait les restes pour en faire une nouvelle création.

À l’âge de 17, elle quitte la Martinique pour venir habiter dans le Val d’Oise.

Un jour, pour célébrer son anniversaire, elle réalise un gâteau qu’elle déguste avec ses amis. Papilles conquises, les convives passent commande pour divers évènements. C’est ainsi que l’aventure entrepreneuriale commence pour Parina,  faisant de sa passion son activité professionnelle. Ne sachant pas comment mettre son projet sur pieds, elle se rapproche de l’Adie et suit la formation Je Deviens Entrepreneur qui lui permet préciser son projet.

Parina, traiteur en Île de France
« L’Adie m’a boosté, elle m’a permis de me lancer. »
Parina
Traiteur

Suite à la formation, elle rencontre Nathalie, conseillère à l’Adie, qui lui octroie un financement de 4000€, ce qui lui permet d’acheter du matériel et un véhicule.

Aujourd’hui, Parina propose ses services de traiteur sur l’Île-de-France pour des groupes de 10 à 200 personnes. Elle conçoit sur commande des bouchées salées et sucrées, alliant esthétique et saveurs exotiques. Comme Parina est perpétuellement dans la réinvention, sa clientèle ne se lasse pas et au contraire se fidélise.

À terme, Parina souhaite ouvrir sa boutique pour y recevoir ses clients et leur proposer un univers unique à son image.

L’Adie continue son accompagnement auprès de Parina, en lui proposant de participer à des évènements de mise en réseau et des actions d’accompagnement pour le développement de son activité.

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L’expertise de Neïma au profit
 des femmes entrepreneurs

Forte d’une expérience de 30 ans en Supply Chain pour des projets offshore, Neïma s’est retrouvée sans emploi suite à un licenciement économique. Afin de l’aider dans sa recherche d’emploi, elle se rapproche de l’association Forces Femmes où elle suit plusieurs formations. Par curiosité, elle s’inscrit à une formation « motivée pour créer » et rapidement les différentes stagiaires lui demandent des conseils sur le développement de leur projet.

Elles lui proposent de faire une collaboration avec elles. Face à cette opportunité, Neïma décide de s’immatriculer comme micro-entrepreneur et se lance dans le coaching.

Sa première cliente est une cuisinière qui à un talent singulier mais qui ne sait pas comment mettre son projet sur pied. Neïma l’accompagne dans le choix de sa stratégie commerciale et l’aide à établir un prévisionnel financier.

« À l’Adie il n’y a pas de moule. L’association offre une chance aux personnes hors-standards comme moi de ne pas rester en stand-by.  »

Neïma
Coach experte de la création d’entreprise

Aujourd’hui elle travaille sur quatre projets et souhaite partager avec ses clientes la richesse de son réseau acquis tout au long de sa carrière professionnelle. Pour cela, elle décide de créer une plateforme de référencement d’entreprises et associations servant de support au développement économique de ses clientes. Ce sera aussi un lieu où les créatrices d’entreprise pourront échanger. La plateforme leur donnera accès à des évènements et formations en ligne.

Pour le financement de sa plateforme, Neïma prend contact avec l’Adie et rencontre Mévanly, conseiller à Asnières, qui est convaincu de la solidité de son projet. Il lui accorde un financement de 5 000 € lui permettant de payer les développeurs.

Impatientes, ses clientes ne cessent de lui demander quand est-ce qu’elles auront accès à la plateforme pour développer leur activité.

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Myrlande commercialise ses boissons multivitaminés au gingembre

Native d’Haïti, Myrlande a depuis son plus jeune âge intégré le gingembre à son alimentation. Convaincue des fibres vertueuses du gingembre pour la santé, elle décide de le commercialiser sous forme de boisson.

Pour permettre à son projet de voir le jour, elle se rapproche de l’Adie où Rachida, conseillère, lui permet d’obtenir un prêt de 3 700€. Avec ce financement, elle achète la matière première et le matériel nécessaire à la réalisation du jus.

« L’Adie m’a permis de m’accomplir professionnellement. »
Myrlande
Vente de boissons au gingembre

Myrlande fait le tour de l’Essonne à bord d’un Foodtruck qu’elle partage avec un associé. Tous deux complémentaires, lui vend des plats créoles et Myrlande propose des boissons à base de gingembre. La recette secrète et ancestrale de Myrlande permet à son jus de gingembre de conserver toutes ses vitamines. Afin de surprendre les papilles de ses clients, elle réalise des déclinaisons avec divers arômes.

Parallèlement à la vente de boisson ambulante, la jeune femme démarche des entreprises de la grande distribution pour commercialiser ses boissons. Elle souhaite rendre sa boisson au gingembre accessible à tous.

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Cynthia et ses corbeilles de naissance personnalisées

Maman de quatre enfants, Cynthia a vu défiler les cadeaux de naissance. Croulant sous les vêtements de nouveau né parfois offerts en doublon, elle se trouve embêtée lorsqu’une amie donne naissance à son premier enfant. Ayant peur d’offrir un cadeau qui risque de finir au placard, elle décide d’acheter divers objets et de confectionner un panier personnalisé. Elle ajoute dans son panier un anneau de dentition, un biberon, une veilleuse, une peluche, des produits d’hygiène, etc.

Émue et émerveillée par le cadeau de naissance de Cynthia, la jeune maman lui demande de créer un panier pour une future maman. Effet boule de neige les commandes tombent de partout. Face à cette demande, Cynthia décide d’officialiser cette activité.

exemple de corbeilles personnalisées de Cynthia
« Je ne m’attendais pas à tant d’investissement de la part de ma conseillère, elle a cru en mon projet et continue de m’accompagner. »
Cynthia
Commercialisation de corbeilles de naissance personnalisées

Dans un premier temps, elle achète au compte-goutte les produits pour chaque corbeille mais très vite elle se rend compte que ce n’est pas rentable. Elle décide alors de faire un emprunt auprès de sa banque pour financer un stock et l’achat d’un ordinateur pour la gestion des commandes. Après un refus de sa banque elle se rapproche de l’Adie. Elle rencontre Laurie, conseillère à l’association, qui est tout de suite convaincue de la solidité du projet de la jeune femme et lui permet d’accéder à un prêt de 3 000€.

Cynthia parvient à se faire connaître par le bouche à oreille et par sa page Facebook où elle publie toutes ses créations.

L’Adie continue son accompagnement auprès de la jeune femme en lui permettant de participer à des ateliers d’aide au développement.

 

Retrouvez Cynthia sur sa page Facebook
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Fariba, service traiteur iranien à domicile

D’origine iranienne, Fariba est arrivée en France en 1984. Après avoir fait plusieurs petits boulots, elle ouvre son restaurant iranien sur Nantes de 2000 à 2010. Des raisons de santé la contraignent à cesser son activité.

Malgré tout, elle reprend progressivement des emplois salariés et continue d’être sollicitée par son entourage pour cuisiner. Encouragée par sa famille et tout particulièrement par son fils, elle décide de se relancer dans l’entrepreneuriat en septembre 2017, mais cette fois-ci en tant que traiteur à domicile. Elle se déplace dans toute la France et propose ses talents culinaires lors de mariages, fêtes d’anniversaire ou lors d’événements festifs iraniens (fête du nouvel an, etc).

« L’Adie est une solution et un réel soutien. On ne se retrouve pas seul et c’est très important. »
Fariba
Service traiteur iranien à domicile

Fariba a pu obtenir un financement de l’Adie pour du matériel et du stock. Elle bénéficie également d’un suivi individualisé et rencontre régulièrement son accompagnateur Adie qui l’aide au niveau des papiers et des différentes déclarations à effectuer pour devenir indépendant.

Fariba est très satisfaite de ce que l’Adie lui a apporté. Elle est tombée sur des « gens bien », sur une bonne équipe. L’Adie a été pour elle une solution pour créer et un réel soutien. Fariba le dit : « Lorsqu’on crée son activité, il est très important de ne pas se retrouver seule ! »

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Benjamin, professeur de chant

Benjamin travaillait dans une banque lorsqu’il a commencé à perdre la vue. Musicien dans l’âme depuis toujours, son rêve d’enfant était d’en faire son métier. Ses problèmes de santé lui ont fait sauter le pas, et il a décidé de devenir professeur de chant.

Pour bien préparer sa création d’entreprise, Benjamin a fait une formation afin de devenir professeur de chant. Il découvre l’Adie grâce à l’Agefiph qui l’aide dans son emprunt. Son microcrédit s’élève à 1 000 euros pour un financement total de 4 000 euros.

Disposant de nombreux contacts dans le monde du chant pour se faire connaître, il a également utilisé les réseaux sociaux et fait le tour des boîtes aux lettres pour élargir l’éventail de ses élèves potentiels. Cette stratégie a été efficace puisqu’il a pu toucher et rencontrer beaucoup de monde. Cette « notoriété » lui a même permis d’avoir un article dans la presse locale.

« La création d’entreprise est une sacrée aventure. L’idée de se lancer fait un peu peur, car il n’y a aucune assurance de revenus, de gagner sa vie. Mais en même temps, on travaille pour soi et on voit le fruit de son travail. » 
Benjamin
Professeur de chant

Ses cours de chant ont lieu dans un local de son village. Il accueille des enfants, surtout le mercredi, ainsi que des adultes amateurs ou professionnels.

Jusqu’à la fin de l’année, « la machine est lancée » : il fournit de plus en plus de travail, son salaire est correct, et il continue à se développer petit à petit. En parallèle, Benjamin s’épanouit dans ses propres projets musicaux. Il passe beaucoup de temps en studio où, selon son inspiration, il compose et écrit son premier album de Gospel et Jazz. Ce boulot de chef d’entreprise, « c’est la liberté totale », la forme la plus appropriée pour exercer son métier.

Après la réalisation de ce projet, Benjamin pourra se concentrer sur le développement d’une autre manière de donner ses cours : par internet. Il essaiera de créer une école de musique en ligne, via des tutos, comme l’école américaine Berklee.

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Sébastien, designer d’objets de décorations imprimés en 3D

Disposant de compétences dans le design ainsi et la technologie de l’imprimante 3D, Sébastien voulait en faire son métier. Malheureusement, il ne trouve pas de poste dans ce domaine, et l’idée de créer son propre emploi le séduit fortement.

Lors de son inscription à Pôle emploi, il a exprimé son souhait de créer son entreprise et ces derniers l’ont donc orienté vers l’Adie. C’est début 2018 qu’il suit la formation CréaJeunes/Je Deviens Entrepreneur puis obtient un financement pour son stock de matières premières et acquérir son imprimante 3D.

Sa marque « Inordinaire » voit le jour en avril 2018. Il propose des objets de décoration imprimés en 3D à base d’amidon de maïs. Pour les autres matériaux utilisés, il utilise notamment du chêne massif français issus de forêts durables pour conserver une dimension écologie et respectueuse de l’environnement. Sébastien aime travailler en observant le quotidien de chaque individu et quand il découvre qu’un objet pour un besoin n’existe pas, il le crée. C’est en ce sens qu’il met à disposition des particuliers, comme des professionnels, ses compétences de designer, la technologie de l’imprimante 3D et l’écologie des matériaux choisis.

« Vivez vos rêves ! Nous pouvons entreprendre de nos jours, il suffit de le vouloir et de contacter les organismes qui nous aident dans nos démarches. »
Sébastien
Designer d’objets de décoration imprimés en 3D

Pour développer son entreprise, Sébastien est en train de mettre en place des partenariats en B to B. D’une part avec des entreprises extérieures pour proposer ses services de conception et d’impression 3D, et d’autre part par un partenariat avec une jeune entrepreneur également financée par l’Adie qui est actuellement dans la même boutique éphémère que lui.

Sébastien est fier d’avoir pu se lancer et créer son entreprise : il a réalisé son rêve d’enfant. Quand il était plus jeune, à 6 ans, il disait « Quand je serai grand, je voudrais construire des maisons pour améliorer la vie des gens ». Aujourd’hui, plutôt que de construire des maisons, il propose des objets qui répondent à des besoins qu’il a pu observer au quotidien.

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Bryan, la couture dans tous ses états

Bryan, âgé seulement de 21 ans a débuté son entreprise il y peu de temps. Ayant beaucoup de talent dans la couture, il aime coudre des pièces pour lui et ses proches. En vue de son talent, il lui a été fortement conseillé de se lancer et créer sa propre entreprise.

Bryan se tourné vers l’Adie grâce à sa conseillère de la Mission Locale de Nice St Roch. Elle s’est vite rendu compte en voyant son projet, sa passion pour la couture et ses créations qu’il devait se lancer et faire une formation dans la création d’entreprise. C’est ainsi que Bryan suit la formation Adie CréaJeunes/Je Deviens Entrepreneur et demande un microcrédit pour le développement de son entreprise.

C’est en juillet 2018 que « Bryan Couture » voit le jour. Il propose des services de retouche, confection et création de vêtements et accessoires de mode. En plus de tous ces services, il propose également d’animer des ateliers couture afin de réunir des débutants ou des passionnées comme lui le temps d’un cours. Son entreprise représente pour lui une grande responsabilité, un rôle de chef d’entreprise et il le voit comme une belle expérience de vie.

« Il faut croire en son projet et surtout croire en soi-même. Il est aussi important de parler de son projet de création, de ne pas avoir peur d’en parler et de se faire conseiller. »
Bryan
Création de vêtements et accessoires de mode

Depuis la création, Bryan est très impliqué dans son projet : « J’aime bien recevoir les clients, avoir ce contact, parler de mes produits, de mes services. J’aime aussi m’installer derrière à l’atelier et observer le passage et tendre l’oreille pour entendre les compliments et/ou les remarques sur ma création exposée. »

Pour le développement de sa marque, Bryan aimerait produire d’avantage et se créer un réseau de clients plus vaste. Il souhaite également un jour pouvoir ouvrir sa propre boutique « Bryan Couture » à Nice ou même à Paris.

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Kelly lance sa marque de maroquinerie haut de gamme

Suite à un concours de mode réussi et à l’encouragement de ses proches, Kelly décide de suivre son rêve et crée « Lelyka Dugenne », sa marque de maroquinerie haut de gamme qui a vu le jour en 2017.

Elle propose des sacs bijoux à l’allure minimaliste, chic et intemporelle, conçus à partir de matières nobles. Le caractère unique de ses modèles se retrouve jusque dans les ornements qui décorent les pièces de ces objets.

Au quotidien, ce qu’elle préfère c’est de sélectionner, marier des matières et des coloris. Tout au long du processus créatif, elle reste à l’écoute des envies et des avis de ses clients, et tout cela la conduit à construire une nouvelle identité.

« Entrepreneurs, soyez patients, restez passionnés, n’oubliez pas d’agir pas à pas. Entreprendre, c’est un joli voyage semé d’obstacles, chaque aventure à son lot de péripéties, mais la finalité reste la même. Si c’était à refaire 1000 fois, je le referais 1001 fois ».
Kelly
Marque de maroquinerie haut de gamme

Un peu plus d’un an est passé depuis le lancement de sa marque qui s’installe petit à petit auprès de son public cible. « Je suis très heureuse d’avoir essayé. Bien que le chemin ait été long et difficile jusqu’à présent, je me rends compte de mon évolution. Ma fierté à ce jour est de ne pas avoir lâché en cours de route malgré les obstacles importants rencontrés dès le départ. Le chemin est encore long, mais passionnant ».

Avant de se lancer, Kelly s’est tournée vers l’Adie. Elle était prête quant au design de ses produits et l’historique de sa marque, mais elle manquait d’outils administratifs, juridiques et financiers pour lancer au mieux son entreprise.

Elle a donc suivi la formation Adie CréaJeunes à Nice pour bien démarrer, et demandé une assurance professionnelle Adie, qu’elle a renouvelée cette année.

À long terme, elle souhaite privilégier une édition limitée pour chaque modèle, tout en respectant l’environnement grâce à des démarches écoresponsables vis-à-vis des matériaux utilisés dans la confection de ses produits. Elle aimerait proposer d’autres produits, notamment une ligne de petite maroquinerie mixte (porte-cartes, documents, portefeuilles…), des bijoux en collaboration avec d’autres créateurs et pourquoi pas une collection de vêtements. « L’idéal serait de grandir progressivement, tout d’abord localement puis peut-être un jour, de manière internationale, qui sait ? »

Les sacs de Kelly sont à la vente dans les deux boutiques éphémères de l’Ouvre-Boîte dans le Vieux Nice et à Saint-Laurent-du-Var. Son e-shop est en construction et ne devrait plus tarder à voir le jour.

Découvrez les créations de Kelly sur Facebook 
La site web de Lelyka Dugenne, c’est par ici
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Antonello, commercialisation de café napolitain artisanal

Un besoin d’indépendance et sa passion pour le café ont suffi à Antonello pour le motiver à créer sa propre entreprise : la marque de café « Renero ».

Son café est produit en Italie, à Naples, aux pieds du volcan Vésuve. Quant à sa torréfaction, elle est faite de façon artisanale. Toujours dans une démarche de respect vis-à-vis de la matière première, les grains de café sont brûlés au feu de bois. Antonello propose son café en dosettes, fabriquées dans du papier de riz 100 % biodégradable, et jetable dans un composteur.

Si aujourd’hui Antonello vit de sa passion, ça n’a pas été toujours le cas. Il a découvert l’Adie grâce à son conseiller de Pôle emploi. « À un moment de ma vie, je me suis dit qu’il fallait arrêter de vouloir faire et commencer à agir. Pour me lancer, j‘avais besoin d’un budget initial et surtout j’avais besoin d’être guidé et de pouvoir connaître tous les avantages et les problématiques liées à la création d’entreprise en France ».

C’est ainsi qu’en janvier 2018, Antonello suit la formation Adie Créajeunes à Nice et demande un microcrédit pour préparer son stock de dosettes café, acheter plusieurs machines, et commencer ses actions de communication.

« Pour être heureux il faut du courage ! Si vous avez un projet ou une idée, mais vous ne savez pas par où commencer, l’Adie c’est ce qu’il vous faut pour poser les premières bases de votre nouvelle vie »
Antonello
Commercialisation de café napolitain artisanal

Son entreprise voit le jour en juin 2018. Il a déjà eu ses premiers clients et envisage d’être connu dans toute la France grâce à son café. « Pour devenir indépendant, il faut avoir un désir ardent. Il faut être visionnaire, fou, il faut affronter ses peurs, il faut se projeter dans le futur et essayer de devancer les tendances et les besoins ».

Antonello est conscient qu’avoir sa propre entreprise donne un sens à sa soif d’indépendance, mais il en résulte de nouvelles obligations et des responsabilités. « Tout dépend de moi, la réussite comme l’échec. Je suis très fier de m’être lancé, et malgré les responsabilités (payer les factures, assurer un service impeccable, gérer les stocks…) je ne retournerai pas en arrière, le plaisir de pouvoir gérer son temps et sa liberté n’a pas de prix ».

Son site marchant https://renero.fr/ est en construction mais sera très bientôt finalisé.

Tout savoir sur la marque d’Antonello sur Facebook
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Kadhy, création de vêtements et accessoires en wax

Kadhy est en poste en maison de retraite, quand elle décide de se lancer et de créer son entreprise. Elle a toujours aimé confectionner des vêtements et accessoires en wax. Elle aimerait faire de son hobby son travail.

Dans sa culture, le wax était porté plus souvent par des personnes âgées et ne faisait pas l’unanimité. Kadhy veut moderniser ce tissu coloré et amener les gens toutes générations confondues, à le porter. Elle publie donc ses créations sur les réseaux sociaux et se rend compte qu’elles plaisent à beaucoup : elle reçoit ses premières commandes.

Kadhy saute le pas et crée sa propre marque. Elle cherche au départ une structure qui pourra l’accompagner dans ses démarches : elle se tourne vers Planet Adam, où elle trouve des conseils pour se professionnaliser. Khady cherche ensuite un financement pour se doter du matériel dont elle a besoin pour démarrer. Sa conseillère l’oriente vers l’Adie qui lui permet d’avoir un microcrédit et démarre officiellement son entreprise en mars 2017. Elle a nommé sa marque « Nama Sané » qui signifie étoile filante.

« Ce n’est jamais facile de créer son entreprise mais avec un projet qui nous tient à cœur, il faut aller jusqu’au bout ! »
Kadhy
Création de vêtements et accessoires en wax

Pour se faire connaître, Khady expose ses créations dans divers endroits comme des boutiques éphémères, des salons ou des marchés. Elle se rend notamment dans des événements ciblés, comme le « Salon du bonheur africain » ou même « La fashion week end 2018 ». Aujourd’hui Kadhy souhaite avoir sa propre boutique et commence à se renseigner pour son futur local.

Kadhy est très fière de ce qu’elle a accompli. Partie de rien, elle s’est appuyée sur son talent et sa passion pour la couture, elle a développé les compétences pour construire sa marque et son entreprise, et aujourd’hui elle vit de ce qu’elle aime.

Découvrez ses créations sur sa page Facebook !
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Bernard, marque de rhum arrangé à Nice

Installé sur la côte d’Azur depuis 6 ans, Bernard, originaire de Guadeloupe a déjà plusieurs cordes à son arc. Il a fait un CAP pâtisserie, un master dans les achats, il a également été mannequin et aujourd’hui il travaille dans l’informatique.

Faisant régulièrement des aller-retours entre la France et la Guadeloupe, Bernard s’est rendu compte que la boisson culturelle de son pays, le rhum arrangé (préparations de rhum dans laquelle ont macéré divers ingrédients tels que des feuilles, des fruits, des graines, des écorces ou des friandises) pouvait plaire au Français. Il s’est donc demandé pourquoi ne pas en fabriquer en France et le faire découvrir. Il se renseigne et veut se lancer. Bernard se rend donc à la chambre des métiers pour en savoir plus sur les formations, licences ainsi que les attestations et la réglementation de son activité.

Assez vite, Bernard sollicite l’Adie : il a besoin d’investir pour participer à des salons et foires. Son produit plait mais Bernard a besoin de matériel pour fabriquer ses rhums arrangés. Il se tourne donc une deuxième fois vers l’Adie. Il obtient un microcrédit et son activité démarre officiellement en octobre 2017.

« Il est important pour ceux qui veulent se lancer de croire en leur produit et de foncer ! »  
Bernard
Marque de rhum arrangé

En voyant que son activité marche bien, il change de stratégie et s’attaque aux boutiques spécialisées, caves à vins, restaurants et bars. Aujourd’hui, sa marque de rhum arrangé « Difé » est présente dans diverses enseignes à Nice comme Metro, Auchan, Super U et quelques restaurants niçois. Bernard organise également des dégustations et événements.

Bernard est pour l’instant seul dans cette activité, il fait ses rhums arrangés à la main et cela lui prend du temps sachant qu’il travaille toujours en parallèle dans l’informatique. Ses rhums arrangés se faisant connaître de plus en plus sur la côte d’Azur, il envisage d’embaucher un commercial pour le développement de son activité.

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Jean-Patrick, un traiteur des îles à Nice

La 1ère rencontre entre Jean-Patrick et l’Adie remonte à 2001. Cette année-là, il obtient un 1er microcrédit pour lancer une activité de conception, vente et distribution de vêtements de cuisine pour professionnels. Cette activité est le trait d’union entre ses compétences (cuisinier et pâtissier) et celle de son épouse qui est styliste de mode. L’entreprise dure jusqu’en 2006, période à laquelle la concurrence, notamment asiatique, pousse le couple à cesser l’activité.

Ce qui ne tue pas, rend plus fort : Jean-Patrick rebondit et va occuper durant près de 10 ans plusieurs postes de chef de cuisine, toujours sur la Côte d’Azur. Cette période professionnelle est l’occasion de faire de belles rencontres et de travailler dans les plus beaux palaces de la côte : Hôtel 3.14 et Carlton à Cannes, Domaine de Cocagne à Cagnes-sur-Mer, La Réserve de Beaulieu… Elle lui permet également de se refaire une santé financière.

En 2016, Jean-Patrick a envie de retenter l’expérience du travail indépendant. L’opportunité de s’installer Place Masséna à Nice est le déclencheur, et Jean-Patrick embarque toute sa famille dans l’aventure. C’est ainsi que « La Belle Créole » voit le jour. Disposant de matériel et de trésorerie pour se lancer sans intervention financière extérieure, Jean-Patrick fait tout de même appel à l’Adie pour assurer son activité. « La Belle Créole » est un service traiteur qui fait la part belle à la cuisine des îles dans ce qu’elle a de meilleur.

« Ce que je veux, c’est proposer une cuisine créole authentique et retrouver les parfums de mon enfance. En bref, c’est la cuisine de ma mère et de ma grand-mère auprès de qui je prends toujours conseils ! »
Jean-Patrick
Traiteur créole

En plus de son service de traiteur, Jean-Patrick propose aussi la restauration sur place : une vingtaine de couverts assis, pour déguster sur place accras, carry et autres rougails.

« La Belle Créole », c’est aussi une affaire de famille : en cuisine, Jean-Patrick est secondé par son épouse. Et ses enfants ne sont pas en reste : son fils effectue les livraisons et sa fille assure la partie administrative de l’activité, ainsi que la communication.

L’amour des bons produits, l’envie de donner le meilleur de son savoir-faire et une carte alléchante font de « La Belle Créole » une adresse unanimement appréciée. Jean-Patrick privilégie les artisans locaux et les produits de grande qualité qu’il mitonne « à la minute ». À « La Belle Créole », le poulet est fermier et qualité Label Rouge.

Les plats proposés sont accessibles à tous les palais, même les plus sensibles. Jean-Patrick distille avec subtilité les épices et piments créoles qui permettent de relever les saveurs juste comme il faut, tout en préservant le goût de chaque aliment. « La Belle Créole » a récemment été sollicité pour réaliser des buffets sur mesure à l’occasion du lancement d’un parfum de renom aux Galeries Lafayette à Nice ou lors du Festival de Cannes en présence de 200 convives.

Vous l’aurez compris, « La Belle Créole » est une adresse à découvrir rapidement !

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Serge crée sa société de transport de personnes

Serge est chauffeur VTC depuis quatre ans. Au début de son activité, il utilise un véhicule de location et les plateformes de mise en réseau avec les clients. Ayant accumulé de l’expérience, il décide de s’acheter son propre véhicule et à terme de développer son réseau de clientèle. Il dépense toutes ses économies pour acquérir un véhicule d’occasion. La voiture est vieille et nécessite constamment des réparations. Un jour, elle le lâche complètement.

Serge ne veut pas abandonner sa société, Blolequin Transport, pour autant. Il souhaite acheter un autre véhicule, de meilleure qualité cette fois. Ses recherches de financement sont longues. Il découvre l’Adie lors d’une semaine dédié à la découverte de l’association et de l’entrepreneuriat. Intrigué par les affiches « L’Adie m’a dit oui », Serge prend contact avec l’association. Il rencontre Clémence, conseillère à Paris.

« Alors que je cherchais un financement pour m’acheter un véhicule, l’Adie m’a dit oui. La conduite, c’est ma passion. Aujourd’hui, grâce à l’Adie, j’ai le sourire. »
Serge
Société de transports de personne

Il lui expose son projet. Clémence a confiance dans le potentiel de Blolequin Transport. Serge obtient un financement de 10 000€ qu’il complète par un apport personnel de 5 000€. Cette somme lui permet d’acheter une voiture en très bon état, toute équipée et confortable.

Aujourd’hui, Serge est heureux de pouvoir exercer son activité de chauffeur,  « sa passion ». Il développe et fidélise sa clientèle. Il effectue parfois de très longues courses. Avec quelques autres chauffeurs VTC, Serge a monté une sorte de plateforme de partage de courses. Cela lui permet de conserver sa clientèle même lorsqu’il ne peut pas effectuer un trajet.

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Alexandre et son cabinet d’ostéopathie

Alexandre exerce plusieurs années le métier d’ingénieur d’études en informatique. Il ne parvient pas à s’épanouir dans cette profession, qui manque de sens pour lui.Il décide de se tourner vers une activité plus fondamentale, davantage tournée vers l’humain. Il choisit la pratique de l’ostéopathie et intègre une école pour s’y former. Il est aidé et soutenu financièrement par ses proches dans ce projet.

Alexandre est séduit par le champ d’action très étendu de cette pratique.  Les cours lui plaisent énormément et il soutient son mémoire de fin d’études avec brio. Une fois son diplôme en poche, il souhaite ouvrir son propre cabinet. Les recherches sont longues, les offres de locaux étant rares. L’attention d’Alexandre est attirée par un cabinet dans le 11ème arrondissement de Paris. Le propriétaire demande le versement de plusieurs loyers d’avance ainsi qu’un dépôt de garantie pour la prise de ce local.

« Ce que je voudrais dire, c’est un grand merci à l’Adie. C’est grâce à elle que j’ai pu créer et démarrer mon activité. Sans elle, je ne serais pas arrivé jusque là. »
Alexandre
Cabinet d’ostéopathie

Les cinq années d’études en école d’ostéopathie ont creusé le budget d’Alexandre. Il ne dispose pas d’une telle somme. À la recherche de moyens pour financer son projet, il découvre le site Internet de l’Adie.

Il prend rendez-vous avec Angèle, conseillère, via la plateforme Adie Connect. Il lui présente son projet. Celle-ci a immédiatement confiance dans le potentiel de développement d’Alexandre. L’ostéopathe obtient un microcrédit de 4 500 €. Cette somme lui permet d’intégrer le cabinet.

Aujourd’hui, Alexandre se fait progressivement une place dans le paysage médical de son quartier. Il est inscrit sur une plateforme de réservation en ligne qui lui permet de se faire de plus en plus connaître auprès de ses patients. Il est heureux de se rendre à son cabinet pour exercer tous les matins!

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Le magasin de wax, bazin et bijoux de Nawa dans la Goutte d’or

Nawa a une très bonne fibre commerciale. Avant d’habiter en France, elle vendait du poisson en Côte d’Ivoire. À son arrivée à Paris, elle travaille d’abord dans le service à la personne puis comme employée de vie scolaire. En parallèle, elle vend des tissus et des bijoux dans une tontine. Cette activité lui plaît. Elle décide de se lancer complétement dans le commerce et d’ouvrir une boutique dans le quartier de la Goutte d’Or à Paris. Nawa souhaiterait y vendre du bazin et du wax de qualité. Il lui manque les fonds pour acheter de tels tissus.

Elle est à la recherche d’un coup de pouce financier. Une amie ayant été financée par l’Adie lui parle de l’association. Nawa prend contact avec Marine, conseillère. Lors de leur rendez-vous, Marine est convaincue par le sérieux et le sens des affaires de Nawa. La commerçante obtient un financement qui lui permet de s’approvisionner à Dubaï.

« Grâce à l’Adie, j’ai pu m’installer dans une nouvelle boutique et y vendre du wax et bazin de grande qualité ! »
Nawa
Magasin de wax et bazin

Sa boutique est un réel succès. Elle devient vite trop petite pour accueillir tous ses clients ! Nawa repère une boutique plus grande, rue Christiani. Pour pouvoir prendre le local, elle prend un nouveau rendez-vous avec Marine. Le projet lui semble cohérent et Nawa obtient un second financement de l’Adie. La boutique déménage rue Christiani et la clientèle suit.

Le magasin ne désemplit pas. Les acheteurs apprécient la qualité et le large choix des tissus vendu par Nawa. L’ambiance de la boutique est très familiale. Nawa est très bien entourée. Son activité lui plaît et elle est très épanouie.

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Axelle et son atelier de restauration-conservation de céramique, verre et émail

Son diplôme en poche, Axelle souhaite se mettre à son compte dans son propre atelier. Elle veut pouvoir accepter des projets de restauration ou de conservation elle-même, sans avoir à chercher un espace libre ou le matériel nécessaire pour un temps limité. À la recherche d’un local, elle trouve un atelier à partager avec quatre autres restauratrices dans le 11e arrondissement de Paris.

Pour s’y installer, Axelle a besoin d’acheter son matériel et de dégager un peu de trésorerie. Elle ne dispose pas d’une telle somme. Suivant les conseils d’un ami ayant bénéficié des services de l’Adie, elle prend contact avec l’association. Clément, conseiller à Paris, la reçoit. Il est enthousiasmé par son projet et Axelle obtient un financement de 6 000 €. Grâce à ce microcrédit, elle peut acquérir le matériel nécessaire au lancement de son activité et dispose d’un fond de roulement suffisant pour commencer.

« Grâce au microcrédit de l’Adie, j’ai pu m’installer à mon compte dans un atelier dès l’obtention de mon diplôme. Grâce à l’accompagnement dont j’ai bénéficié, j’ai pu me poser les bonnes questions pour le lancement de mon activité. »
Axelle
Restauration-conservation de céramique

Elle rencontre aussi Alain, bénévole à l’Adie, lors d’un rendez-vous d’accompagnement. Cet échange lui permet d’obtenir une perspective extérieure sur son entreprise et de raisonner davantage en termes de chiffres. Aujourd’hui, Axelle est heureuse de pouvoir travailler dans son propre atelier. Cela lui permet de développer et fidéliser sa clientèle.

Elle nettoie, colle et retouche de façon illusionniste les objets que ses clients lui apportent. Les personnes faisant appel à ses services viennent d’horizons divers : des musées, des marchands, des transporteurs, des collectionneurs ou encore des particuliers. Cela lui permet de travailler sur des projets très variés, allant d’objets archéologiques de grande valeur aux théières en porcelaine du quotidien.

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Claire, sophrologue et enseignante en soins alternatifs

Éducatrice spécialisée, Claire travaille plusieurs années dans un établissement psychiatrique. Elle est ensuite responsable d’un centre d’hébergement. Lors d’un voyage au Canada, elle découvre le Reiki, une thérapie énergétique originaire du Japon. Claire est immédiatement séduite par cette pratique dont le nom signifie « force de l’esprit ».

Elle s’intéresse à d’autres formes de médecine alternative et décide de se former à la sophrologie. Elle obtient son diplôme de sophrologue-sophrothérapeute puis part en voyage aux États-Unis d’Amérique. Elle y découvre le Qoya, une alliance entre le yoga, la danse libre et des mouvements féminins.

De retour en France, Claire reprend son travail dans le social et exerce la sophrologie durant son temps libre, dans une arrière-salle chez son coiffeur. Peu à peu, elle se rend à l’évidence : c’est cette activité qu’elle veut exercer à plein temps. Elle quitte son emploi d’éducatrice spécialisée et décide de se lancer à son compte en tant que thérapeute et enseignante en soins alternatifs.

« Grâce au soutien de l’Adie, j’ai pu développer mon activité. Aujourd’hui, j’adore mon métier. Je ne pensais pas qu’il était possible de faire autant de choses que me rendent  heureuse. »
Claire
Sophrologue, thérapeute et enseignante en soins alternatifs

Cependant, du fait des formations qu’elle a suivies, elle a peu d’argent de côté. Un ami lui parle de l’Adie. Elle prend contact avec Clémence, conseillère, et obtient un financement de 6 000 €. Grâce à cette somme, elle acquiert le matériel nécessaire pour pratiquer à domicile, dont un ordinateur et une imprimante. Elle peut aussi organiser des retraites et des séminaires en France et à l’étranger, étant capable d’en avancer les frais. Laurent, bénévole à l’Adie, l’accompagne pour monter son prévisionnel financier. Claire souscrit également à une micro-assurance professionnelle Adie afin d’être couverte dans le cadre de son activité.

Aujourd’hui, Claire est heureuse de pouvoir pratiquer la sophrologie, le Reiki et le Qoya. Elle développe et fidélise progressivement sa clientèle.Elle est aujourd’hui la seule et unique enseignante de Qoya en France ! Cet été, elle donne pour la première fois une formation à destination de futurs professeurs de Qoya. Elle espère faire connaître davantage cette pratique en France.

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Maïanka, la marque de créations sérigraphiques éthiques et écoresponsables de Jaga et Anna

Venues en France pour poursuivre leurs études, elles s’intéressent tout particulièrement à la sérigraphie. Elles intègrent un atelier collectif dédié à cette technique d’impression à la Cité internationale des Arts de Paris.

L’idée de développer leur propre marque de vêtements et objets de décoration en sérigraphie mûrit à mesure qu’elles fréquentent cet atelier. Elles se décident à sauter le pas et intègrent la couveuse de la BGE Parif afin de tester leur activité. Elles baptisent leur marque « Maïanka » et développent leur première collection, avec une gamme spéciale parents-enfants.

Leurs créations ont un style aux couleurs vives et acidulées. Anna et Jaga dessinent elles-mêmes leurs patrons et leurs designs, puis les impriment à la main, en sérigraphie, avec des encres sans solvant, dans ce même atelier collectif à Paris.

Les clients sont également séduits par l’aspect éthique et écoresponsable de Maïanka. Les vêtements sont conçus avec des tissus labellisés Oeko Tex et les illustrations sont réalisées sur du papier issu de forêts certifiées PEFC. Fortes de leur succès, Anna et Jaga souhaitent développer Maïanka en dehors de la couveuse.

« La microcrédit de l’Adie a été un véritable coup de pouce. Aujourd’hui encore, nous nous sentons très soutenues par l’Adie. »
Jaga et Anna
Marque de créations sérigraphiques

À la recherche d’un soutien financier pour se lancer, leur conseiller BGE les orientent vers l’Adie. Elles prennent rendez-vous avec Marine, conseillère Adie. Celle-ci a immédiatement confiance en leur projet. Jaga obtient un microcrédit de 6 600€. Ce financement permet aux deux associées de créer leur société, d’améliorer le design de leur site internet, d’acheter un stock de matières premières, de réserver quelques emplacements sur des salons de créateurs et des ventes éphémères et de disposer d’un fond de trésorerie. Henri, bénévole à l’Adie, les accompagne dans le montage de leur prévisionnel financier.

Aujourd’hui, Maïanka se porte bien. La marque est suivie sur les réseaux sociaux Facebook et Instagram. Les produits plaisent et se vendent dans plusieurs boutiques à Paris. Anna et Jaga participent également à de nombreuses ventes éphémères. La mairie de Paris leur a récemment décerné le label « Fabriqué à Paris ». Pour faire connaître Maïanka et la sérigraphie, les associées animent également des ateliers collectifs de cette technique d’impression pour enfants ou pour adultes.

Aujourd’hui, elles cherchent à étendre la communauté des boutiques commercialisant les produits Maïanka et à développer davantage la présence de la marque sur Internet.

Retrouvez Maïanka ici

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Camille, marque d’accessoires éthiques et éco-responsables pour bébés

La naissance de sa fille lui donne envie de confectionner des accessoires uniques pour elle. Camille reprend le tricot, qu’elle avait appris avec sa grand-mère, et découvre aussi le crochet. Elle lui fabrique une couverture, des béguins, des gilets et des châles. À la naissance de sa seconde fille, sa décision est prise : elle quitte son emploi salarié pour lancer sa propre marque d’accessoires pour enfants.

Camille participe à un atelier sur la création d’entreprise dans son agence Pôle Emploi. Hicham, responsable de site Adie, y présente la formation CréaJeunes. Convaincue, Camille intègre le dispositif. Ces deux mois lui permettent d’échanger avec des personnes dans la même situation qu’elle, de réaliser son business plan et à pitcher son projet. François, son tuteur, la guide dans  la mise en place de celui-ci. Au sortir de la formation, elle s’immatricule auto-entrepreneure et s’attèle à la conception de sa première collection, souhaitée éthique et éco-responsable.

« La formation Créajeunes m’a boostée et canalisée. Elle m’a permis d’y voir plus clair dans le monde de la création d’entreprise. Le microcrédit de l’Adie a été l’étape finale pour le lancement de ma première collection ! »
Camille
Marque d’accessoires pour bébés éthique et éco-responsable

Camille sélectionne des cotons et laines 100% français, issus d’une filature familiale de la Creuse, colorés naturellement par des végétaux. Elle souhaite aussi que ce soit l’association des « Mamies Tricoteuses » qui fabrique à la main ses modèles en plusieurs exemplaires. Un tel investissement qualitatif dépasse les moyens financiers de Camille. Elle fait à nouveau appel à l’Adie et rencontre Clément, conseiller. Elle obtient un microcrédit de 4 500€. Cette somme lui permet d’acheter ses matériaux, de rémunérer les « Mamies Tricoteuses », de déposer sa marque Berte & Leone auprès de l’INPI et de louer quelques emplacements sur des salons de créateurs.

Aujourd’hui, l’activité de Camille est en plein développement. Elle élargit la base de sa clientèle et démarche aussi des petites boutiques pouvant mettre en vente ses créations. Elle dessine actuellement sa collection été et étend peu à peu sa gamme de produits. Ses nouveautés ? Un accroche tétine en crochet et des sacs à bandoulière pour enfants.

 

Retrouvez ses créations sur son site internet

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Frédérique crée une conciergerie à Cherbourg-Octeville

Forte de 15 années d’expériences dans la gestion d’établissements commerciaux, son objectif est d’offrir une assistance personnalisée et de proximité aux particuliers et aux entreprises régionales.
Elle a toujours eu au fond d’elle, l’envie de se mettre à son compte.
Elle entend par hasard parler du métier de concierge et l’idée lui trotte dans la tête… jusqu’à début 2018, quand elle s’installe à Cherbourg pour se lancer, créer son propre emploi et mettre à l’épreuve ses qualités d’entrepreneure.

«J’aime avant tout les gens, rendre des services et je suis quelqu’un d’organisé. »
Frédérique
Créatrice de la conciergerie « La Manche est servie »

A l’époque, elle est encore demandeuse d’emploi, et les banques ne prêtent pas facilement. Elle fait alors appel à l’Adie, pour être accompagnée sur son projet et obtenir un financement. Frédérique a sollicité l’Adie de Cherbourg en mars 2018 pour financer du matériel, son besoin en communication et de la trésorerie pour démarrer son activité. Elle a été suivie par Audrey, Conseillère Adie dans la Manche. Elle a su identifier ses vrais besoins tant au niveau du financement que de l’accompagnement et lui proposer des solutions adaptées.

« Si j’avais trois mots pour qualifier l’Adie, je dirais efficacité et un bon diagnostic des besoins ! »

 

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Amélie a ouvert son cabinet « Soma Psyché » à Caen

Après avoir enseigné 7 années les Lettres Classiques dans l’académie de Caen, Amélie a souhaite créer sa propre activité professionnelle et offrir au plus grand nombre des soins réparateurs pour le corps en devenant énergéticienne et maître Reiki. Après un 1er microcrédit en 2015 qui lui a permis de financer sa formation en « Feng Shui » et l’achat de matériels, Amélie, enthousiaste et bienveillante, nous reçoit dans son cabinet « Soma Psyché » à Caen, ouvert depuis février 2018 grâce au 2nd microcrédit de l’Adie.
Elle était enseignante en Lettres Classiques à l’académie de Caen. Elle a pratiqué pendant des années des arts martiaux, plus précisément le Karaté. Suite à une maladie, elle a dû arrêter cette activité sportive. De là, elle s’est intéressée au Reiki et a découvert les bienfaits de cette méthode sur son corps.

 

« J’ai arrêté d’enseigner et je me suis lancée ! »
Amélie
Maître Reiki

Elle se forme, passe son 4ème degré pour devenir « maitre Reiki » et débute la pratique tout en continuant son métier d’enseignante. En 2017, elle arrête d’enseigner et décide de se lancer et d’offrir à d’autres personnes les bienfaits réparateurs pour le corps du Reiki et tout en continuant les cours de Karaté.

En plus du Reiki, elle découvre le « Feng-Shui» et commence en 2015 à regarder les formations pour se spécialiser. La formation représente un investissement qu’elle n’a pas, alors elle se tourne vers les banques et leurs réponses ont toutes été négatives. C’est en recherchant sur Internet qu’elle trouve l’Adie et qu’avec eux, sa formation au Feng-Shui et son projet de création d’entreprise ont pu se réaliser.

« L’Adie Normandie a su être à l’écoute, l’équipe est rassurante et leur démarche va plus loin qu’un financement par le microcrédit. C’est une structure ouverte étant donné l’activité dans laquelle je souhaitais me lancer. Ils sont volontaires et investis dans leur accompagnement ».

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Makeme, salon de coiffure à Massy

Pour des raisons personnelles, elle arrive en France en 1997 et cumule des travails précaires dans des salons de coiffure. Maman d’un enfant, elle parvient difficilement à vivre de son emploi. Elle se reconvertit dans le secteur du service à la personne, mais elle rencontre les mêmes difficultés. Elle se recentre sur son premier métier : la coiffure, et est à nouveau embauchée par un salon pour une durée hebdomadaire de 6 heures, ce qui est insuffisant pour élever son enfant.

Face à cette situation, elle décide de se lancer à son compte, comme coiffeuse à domicile. Elle cumule les deux emplois et naturellement, les clients du salon passent directement par Makeme. Ainsi, elle se crée une base de clients solide qui ne demande qu’à être développée.

Ayant besoin d’un soutien financier pour concrétiser son projet, elle sollicite l’Adie pour un financement de 2 500 €. Après avis de la commission, ce dernier est accepté, lui permettant d’acheter le matériel nécessaire pour exercer son activité. En juin 2017, elle sollicite à nouveau l’Adie pour cette fois investir dans l’acquisition d’un local. Un financement de 6 000 € lui est accordé, lui permettant en partie de financer le bail du local.

« L’Adie continue à m’accompagner et notamment pour m’aider dans mes démarches administratives. »
Makeme
Salon de coiffure

Makeme a ouvert son salon début septembre 2017. Le choix de s’installer dans un local est le résultat d’une demande croissante. Elle vient de rompre son contrat de travail pour se consacrer exclusivement sur l’ouverture du salon.

Elle parvient à dégager des revenus satisfaisants et continue de voir sa clientèle s’élargir. Si la demande continue de croître, elle prévoit d’embaucher sa fille.

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Josué, plateforme collaborative de mise en relation d’artistes amateurs avec des studios d’enregistrement

Diplômé d’une licence en management, il fait la rencontre d’un artiste qui lui propose d’être son manager. C’est en cherchant un studio d’enregistrement qu’il se trouve noyé dans le néant des moteurs de recherche, de plus les prix ne sont pas attractifs et les studios sont excentrés. Partant de ce constat, Josué réfléchit à une solution alternative. De là est né le projet d’une plateforme collaborative qui met en relation des artistes amateurs avec des studios d’enregistrement. Il parle de ce projet à son frère, Alexandre, qui est instantanément convaincu.

Ne sachant pas comment faire germer cette idée, ils décident de se rapprocher de structures d’accompagnement. Ainsi ils prennent contact avec l’Adie, où Josué suit la formation CréaJeunes, puis contractent un prêt leur permettant de financer la création de l’interface.

RekYou est une plateforme qui permet la mise en relation entre artistes, studios d’enregistrement et Home-studios. Leader en France, RekYou a pour objectif de répertorier le maximum de studios d’enregistrement à travers la France. En parallèle, ils entament aussi un long travail de recherche pour recenser les Home-studios, plus durs à atteindre car ils appartiennent à des particuliers et ne bénéficient d’aucun référencement sur Internet.

« Quand nous avons eu l’idée de créer la plateforme nous ne savions pas comment nous y prendre, c’est pour cela que je me suis rapproché de l’Adie. La formation CréaJeunes nous a permis d’approfondir l’étude de marché et de construire le modèle économique. »
Josué
Plateforme collaborative de mise en relation d’artistes amateurs avec des studios d’enregistrement

Les clients de RekYou sont à la fois les artistes et les studios. Son modèle économique est similaire à celui de Airbnb. La plateforme intègre les studios à la plateforme en contrepartie ils prennent une commission de 10% pour les studios d’enregistrement et 15% pour les home-studios, assuré par notre partenaire la MAIF, en cas de dommage causé par l’artiste.  Les artistes réservent sur la plateforme les créneaux horaires en fonction de ceux préenregistrés par les studios. Pour faire connaître la plateforme, ils concluent de nombreux partenariats.

RekYou, c’est avant tout une histoire de famille. Aux rennes de la société depuis août 2016, les frères Bananier et un ami font de leur société une référence dans le milieu de la musique avec une centaine de studios et 200 artistes actifs. Un début prometteur pour cette jeune entreprise.

Venez découvrir son site internet !

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Murielle, créatrice de bijoux

Murielle est diplômée de l’école ESMOD et est dotée d’une riche expérience dans le monde de la mode et de la création. Elle travaille comme styliste indépendante pour des industriels dont Absorba, Sym et Eider, puis se spécialise comme responsable de production de bijoux pour de grandes maisons telles que Chanel, Céline et Boucheron. C’est à ce moment-là que Murielle trouve sa vocation et développe ses capacités artistiques « héréditaires » : son grand-père et son arrière-grand-père étaient eux-mêmes des artisans bijoutiers. Murielle a un capital d’expérience confirmé et fiable pour créer son entreprise. Elle se rapproche de l’Adie souhaitant bénéficier d’un crédit pour la création de son entreprise.

Sa rencontre avec Robin Lesage (conseiller à Sarcelles) qui capte son potentiel, est décisive. Murielle crée son entreprise « Alice Bianca » sous le regard attentif de son conseiller. Ses amis et ses fournisseurs sont aussi d’un grand appui.  Elle contracte 10 000 € de micro-crédit. Cette somme lui sert à financer ses matières premières, la création du site internet et à se constituer une trésorerie. Elle bénéficie de nos services : ateliers d’accompagnement, marchés de créateurs, boutiques éphémères.

« L’Adie m’a aidé à me réaliser et concrétiser mon rêve. »
Murielle
Créatrice de bijoux

Murielle réalise son rêve en faisant ce qu’elle aime. Immatriculée en avril 2018, elle a déjà fait des ventes et sent un élan pour le développement de son entreprise. Tenant fortement à son « héritage familial », Murielle propose des produits nobles respectueux de l’environnement. Tous ses produits sont recyclables.

Enfin, Murielle projette de développer son activité en étant présente dans divers salons d’exposition, des ventes privées, des marchés, des boutiques éphémères. Elle souhaite avec beaucoup de détermination ouvrir un jour sa propre boutique.

Découvrez ses créations !

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Olivia, création de manteaux féminins

Pour construire son projet, elle se rapproche de structures d’accompagnement. Cependant, elle est orientée de service en service où elle reçoit des conseils divergent, entrainant une perte de confiance en elle et en son projet. Business plan en mains, Olivia ne sait plus vers qui s’orienter.

C’est à ce moment-là, qu’on lui parle de l’Adie et de son action. Elle rencontre Matthias Avignon, délégué territorial en Seine-et-Marne, qui l’aide à donner une nouvelle dynamique à son projet. Après l’étude de ce dernier, l’Adie lui accorde un financement pour l’achat des matières premières, la confection de 6 prototypes, le dépôt de marque, la protection des modèles, ainsi qu’un shooting photo pour la création d’un site internet et d’un look-book.

Okodé est une marque de manteaux hauts de gamme composés de matériaux nobles, créé par Olivia Kodé. Le prix de vente moyen d’un manteau est de 200 €. Dans le processus de création, Olivia crée les modèles puis délègue la confection à un atelier. Ce qui lui permet de se concentrer sur la prospection et le lancement de la collection. A terme elle souhaite embaucher un commercial qui s’occupera de développer la notoriété de la marque.

« J’ai décidé de me lancer dans la création de manteaux car j’ai toujours adoré les pares-dessus. Ça forme la silhouette, ça construit une identité. »

Olivia
Création de manteaux féminins

Actuellement, Olivia est en CDD à mi-temps comme conseillère de vente pour une marque de vêtements de luxe.  Elle immatricule en parallèle sa société en mai 2018. Les prototypes de sa première collection sont prêts. Elle dépense son énergie sur plan de lancement, en vue d’un démarrage début septembre. Elle va faire appel à un photographe professionnel, espérant atteindre plus facilement la presse. Elle démarche également des multimarques qui lui serviront de vitrine pour ses produits. Elles lui permettront d’asseoir sa notoriété, en vue d’ouvrir sa propre boutique.

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Rémy ouvre son entreprise de peinture d’intérieur

Diplômé d’un BTS Aménagement Finition, Rémy a effectué plusieurs stages comme peintre en bâtiment. Après ses études, il travaille pendant 5 ans au poste de métreur chargé d’affaires, où ses missions consistent à définir avec le client les travaux à engager dans le bâtiment, puis calculer la surface à traiter et établir un devis.

Mais au-delà de chargé d’affaires, Rémy rêve de reprendre en main ses pinceaux. Il décide de se lancer dans l’aventure de l’entreprenariat comme peintre en bâtiment, proposant des prestations de peinture, tapisserie, revêtement du sol pour particuliers et professionnels.

Cherchant à bénéficier de conseils et désirant partager son expérience d’entrepreneur, Rémy se rend au bus de la création où il rencontre l’Adie qui lui présente son accompagnement et son financement auprès des entrepreneurs. Il intègre en juin 2017 la formation Je Deviens Entrepreneur

« La formation Je Deviens Entrepreneur m’a boosté dans mon élan ! J’ai pris confiance en moi et mon projet. J’avais besoin d’être accompagné sur la réalisation de mon modèle économique. »
Rémy
Entreprise de peinture d’intérieur

A l’issue de la formation Je Deviens Entrepreneur, Rémy contracte un prêt à l’Adie pour l’achat d’un véhicule et de matériel. Il continue de solliciter son tuteur Bernard, qui répond présent pour l’aider dans le développement de son projet. L’Adie lui propose également des ateliers d’aide au développement d’entreprise.

Rémy s’est immatriculé au mois de décembre 2017 et a déjà 4 chantiers à travers la France, qu’il commence début 2018. Pour le moment il finalise sa démarche commerciale avec la création de cartes de visite, de flyers et se construit un réseau d’artisans (plombier, électricien, plâtrier), afin d’accroitre sa visibilité.

La force du projet de Rémy est son service client. Avant les travaux, il propose plusieurs solutions à ses clients via un logiciel 3D, qui leur permet de se projeter dans leur futur habitat. De plus, une fois les travaux finis il recontacte les clients afin de voir avec eux s’ils sont satisfaits ou s’ils souhaitent améliorer quelque chose.

A court terme, il souhaite évoluer sur la partie décorative et proposer à ses clients une palette de prestations plus large et haut de gamme, comme des produits effet marbre ou bois.

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Alix, thérapeute holistique à Clamart

Assistante de direction, Alix a l’habitude de recevoir ses collègues un à un dans son bureau pour leur donner des conseils relatifs au bien-être. Cependant, submergée par la pression omniprésente au sein de son équipe, elle perd sa force intérieure et fait un burn-out.

Elle profite d’un mi-temps thérapeutique pour se reconnecter à son esprit et commence à réfléchir à des alternatives. Il lui semble alors évident de se recentrer dans le secteur du bien-être, son héritage familial. D’un commun accord avec son employeur, elle quitte son poste et se trouve sans emploi. Elle utilise ce temps pour se former et acquiert des diplômes de drainage lymphatique, de Reiki, de naturopathie et de fleurs de Bach.

Afin d’être soutenue dans la concrétisation de son projet, Alix se rapproche de l’Adie. Elle bénéficie d’un accompagnement pour l’élaboration de son modèle économique et contracte un prêt pour le financement du matériel nécessaire à son installation, dont une table de massage pliable et des draps jetables.

Elle s’immatricule en avril 2017 à l’âge de 40 ans, ouvre son cabinet à domicile et dispose d’un lieu de permanence deux fois par semaine dans un cabinet du 15ème arrondissement. Energ’Essence dont la devise est « rééquilibrer le corps et l’esprit » propose du drainage lymphatique, massages détente aux huiles, soins énergétiques Reiki.

« L’Adie a permis la structuration du projet et le financement a permis la concrétisation de ce dernier. Sans le soutien de ma conseillère, mon projet serait resté à l’étape de l’idée. »
Alix
Thérapeute holistique

Alix a pour projet de développer des ateliers de méditation, de respiration, de danse et d’auto-massages. Elle pense également créer une box pour lutter contre les lendemains de soirée difficiles : la « Hangover box ».

L’Adie continue son accompagnement auprès d’Alix, notamment au travers d’ateliers de développement commercial. Ils lui permettent de peaufiner son offre, de voir sa clientèle s’accroitre et se fidéliser, de quoi conforter Alix dans son choix de vie.

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Hervé, agence de voyage spécialisée pour personnes handicapées

Employé dans une agence de voyage, et sensibilisé au problème du handicap, Hervé constate un besoin de la part des personnes en mobilité réduite pour organiser leurs voyages. En effet les agences classiques ne répondent pas à ce besoin, car la prise en charge nécessite une logistique et des coûts supplémentaires. Ainsi Hervé décide de créer une agence de voyage spécialisée dans l’organisation de séjours adaptés.

Pour l’aider dans sa démarche, il prend contact avec la BGE qui l’aide à monter son projet. Puis l’Adie lui accorde ensuite un prêt pour le financement de ses frais d’installation. Il est également lauréat du concours Créadie remportant le prix de la catégorie « Entreprenariat solidaire » financé par KPMG.

Be Handi, agence de voyage dédiée aux personnes en situation de handicap, a vu le jour en 2015. Partant du principe que le handicap ne doit empêcher personne de partir en vacances, l’agence organise des séjours selon les envies du client (lieu de séjour, durée, choix du type d’hébergement) en tenant compte de la nature du handicap. L’atout de Be Handi est l’attribution d’un accompagnateur qualifié et spécialisé pour chaque client.

« Be Handi est une agence de voyages dédiée aux personnes en situation de handicap. Nous proposons des séjours en France ou à l’étranger avec accompagnateur. Notre mission est d’apporter un service de qualité pour que le voyage soit inoubliable. »
Hervé
Agence de voyage spécialisée pour personnes handicapées

En 2017 l’agence a organisé une centaine de voyages. Hervé parvient à faire connaître son agence via Internet, un catalogue et participe aux différents salons spécialisés. Aujourd’hui, Be handi investit dans un local pour accueillir son entreprise à Beauce la Romaine, afin de travailler dans des conditions optimales avec trois salariés à temps plein et deux à temps partiel.

Hervé a pour projet de se développer en Europe et compte ainsi proposer de recevoir des personnes en situation de handicap des pays voisins en France.

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Bake, créatrice de vêtements et accessoires afro-européens

Bake est originaire du Togo. À 17 ans, elle quitte l’école pour se lancer dans une formation de couture contre l’avis de ses parents. Diplômée d’un CAP couture, elle arrive en France à l’âge de 30 ans. Pour continuer d’exercer sa passion, elle doit passer une équivalence. Elle intègre une formation reconnue par l’AFPA et suit des formations avec l’Association CLE (Compter, Lire, Écrire).

Elle exerce pour le compte de sociétés comme coupeuse puis comme couturière, mais les conditions de travail ne lui conviennent pas et sa créativité est brimée. Souhaitant laisser libre court à son imagination, elle décide de se lancer à son compte en tant que créatrice de vêtements et accessoires afro-européens.

Micro-entrepreneure depuis février 2017, Bake réalise ses pièces de l’idée à la réalisation puis les vend. Cette femme dynamique parvient à se faire connaître par le bouche à oreille, et depuis le financement accordé par l’Adie, elle investit dans des évènements où elle vend ses créations (boutiques éphémères, marchés, salons, etc). Au-delà du microcrédit, l’Adie lui offre l’occasion d’exposer lors d’événements. Elle a eu l’occasion présenter ses créations lors d’un salon organisé avec la Cité des Métiers du Val-de-Marne mais aussi lors d’un événement à l’antenne Adie de Créteil. Elle a également contracté une assurance civile professionnelle et une assurance véhicule.

« Toutes mes créations sont uniques, j’essaie de me renouveler le plus possibles pour offrir à mes clients une diversité de produits, l’objectif est qu’ils puissent se créer un look entier. »
Bake
Créatrice de vêtements et accessoires afro-européens

Cette styliste n’est jamais à court d’idées, dans son local on y trouve plein de trésors, de quoi se vêtir de la tête aux pieds (vêtements, sacs, bijoux, etc.). Elle crée ses produits à partir de matières utilisées en Afrique comme le wax ou le basin, mais aussi en Europe comme le lin, le jean, etc.

Au détour de cette palette de couleurs, on découvre un espace épicerie (beurre de karité, arachides, noix de coco râpées, miel sauvage, noix de cajou). Tous ses produits sont certifiés bio et proviennent du village de Bake à Sokodé. Pour exploiter cet espace, elle fait appel à la coopérative DEVE qui regroupe principalement des femmes vivant dans cette zone rurale. L’objectif est de développer ce village par la création d’emploi et de faire découvrir à sa clientèle des produits naturels de sa région natale.

Petit à petit, « Création Bake » se développe, ce qui encourage sa fondatrice pour l’avenir.

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Alicia et Samantha, café poussette « À la file indienne » à St Laurent du Var

Mamans de deux et trois enfants, les deux femmes ont découvert un beau jour le concept du café poussette et elles en ont été charmées. Les deux associées ont alors contacté l’Adie en août 2017 pour une aide financière. Alicia et Samantha ont connu l’Adie grâce à l’organisme Adeel, Animation, Développement Économique et Emploi Laurentin.

Robert, bénévole à l’Adie, a suivi le projet depuis le début. Pour lui, la complémentarité des deux créatrices est une véritable chance pour le projet. En effet, Alicia possède des compétences en arts manuels ce qui lui permet d’animer les ateliers créatifs, tandis que Samantha a des bases en hôtellerie, c’est donc le côté gestionnaire qui lui est confié !

« La persévérance est le maître-mot de l’entreprenariat »
Alicia et Samantha
Café poussette

Elles sont aussi appuyées et conseillées par Tony, conseiller à l’Adie, qui leur permet d’accéder à un financement, et d’ouvrir le café en septembre 2017, à temps pour la rentrée scolaire !

Pleines d’ambitions et d’énergies elles fidélisent leur clientèle principalement familiale. La mairie de Saint Laurent leur décerne même le label  « Famille + » au café poussette.

« Ne pas baisser les bras et croire en soi » est la devise de la maison !

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Monica, magasin de coiffure afro à Cannes

La jeune femme possède un bac professionnel dans le domaine du commerce, une expérience dans la restauration ainsi que dans la vente de ligne de maison.

Monica a tout d’abord rencontré la BGE qui l’a redirigé vers l’ADIE pour un microcrédit. C’est Emmanuel Collier, bénévole de l’ADIE qui l’a accompagné dans la création de son entreprise, notamment dans l’élaboration de son offre et  de la grille tarifaire.
Elle a également pu être guidée par Tony Martinez, un conseiller de l’ADIE. Monica a apprécié sa franchise et sa bienveillance qui ont été nécessaires pour que la créatrice puisse réaliser son rêve.

Après avoir obtenu un financement Nacre, elle a pu commencer à passer des commandes de marchandises ce qui lui a permis d’ouvrir sa boutique en début d’année 2018.

« Si je devais recommander l’Adie, je le ferai autant de fois que je pourrai. »
Monica
Boutique d’articles de coiffure afro

Cela fait alors quelques mois que Monica a ouvert sa boutique dans la commune du Cannet. Grâce au soutien de sa famille et de l’ADIE, la jeune femme s’épanouit dans son magasin et reçoit de plus en plus de clients.

Aujourd’hui Monica a élargi les services de son local, il sert également de point relais, ce qui lui permet de se faire connaître davantage.

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Roberto, restaurant mexicain dans le 18e arrondissement de Paris

Roberto, barman, enchaîne les contrats dans de grands hôtels parisiens. Après plusieurs années d’expérience dans ce secteur, il se sent prêt à passer à une autre étape de sa vie. Sur le point de fonder une famille, Roberto se dit qu’il pourrait monter et gérer son propre restaurant, autour de la cuisine mexicaine traditionnelle, celle de son pays d’origine. Il pourrait ainsi recentrer sa vie professionnelle sur des valeurs personnelles de convivialité, de proximité, en travaillant moins dans la pression d’être toujours en tête des scores de tripadvisor.

Il mûrit son projet pendant presque un an, hésite, soucieux de mettre toutes ses économies dans ce projet. Il a du mal à trouver un financement auprès des banques, car il n’est pas en CDI et n’a pas encore d’expérience dans la création d’entreprise.

Lorsqu’il passe la porte de l’Adie, c’est au début seulement pour prendre des informations.

Comptoir de Tito Burritos, le restaurant mexicain de Roberto
« Je pensais juste demander quelques renseignements, et puis j’ai rencontré la conseillère Adie, Marine, qui m’a tout de suite mis le pied à l’étrier. J’avais déjà bien avancé dans mes recherches et dans mon business plan. Marine m’a encouragé à aller au bout de mon projet. Elle m’a pris un rendez-vous avec un expert, avec qui j’ai finalisé le plan financier, et j’étais lancé ! »
Roberto
Restaurant mexicain

Tout s’enchaîne pour Roberto : tout en continuant à faire quelques extras, il voit une opportunité de local bon marché dans un quartier en devenir. Après trois semaines de travaux, Tito Burritos ouvre ses portes. On y trouve une cuisine mexicaine, populaire et traditionnelle, avec des plats entièrement faits maison et bon marché.  Et la formule fonctionne ! La clientèle, habituée soit au restaurant mexicain haut de gamme soit au fast food tex mex, se régale de cette cuisine abordable et authentique.

Même si le marché évolue, avec l’explosion des services de livraison, et malgré la concurrence, Tito Burritos se développe et, de deux associés au départ, le restaurant emploie désormais 4 personnes en tout.

Roberto est fier de son pari : « Beaucoup de restaurants ouvrent et ferment rapidement avant le cap des trois ans, à cause de problèmes de gestion. Nous avons ouvert en 2012 et nous sommes toujours là ! »

Roberto vient de finir des travaux d’agrandissement et rénovation de son restaurant. Dans son nouveau décor, Tito Burritos accueille une clientèle d’habitués du quartier.

Jamais à court d’idée pour développer son activité, Roberto envisage de lancer une franchise solidaire de son restaurant, pour aider d’autres personnes comme lui à se mettre à leur compte, avec un projet économique, fiable et responsable.

Le conseil de Roberto pour de futurs entrepreneurs ? « Ne restez pas seul, faites-vous accompagner pour la gestion de votre entreprise. »

Retrouvez Tito Burritos sur Facebook !

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Azad, réfugié kurde syrien finance son véhicule avec un microcrédit

Azad est kurde syrien d’Alep (Syrie). Il est étudiant à Alep en 2ème année lorsqu’il décide de venir sur Toulouse en 2010 pour continuer ses études de commerce pendant un an, dans une université toulousaine.

La situation politique en tant que kurde est déjà compliquée et Azad envisage de demander l’asile politique.

Il retrouve son oncle et sa tante, qui lui permettent une installation en douceur dans ce nouveau pays.

 « Je suis très content du service apporté par l’ADIE et je n’hésiterais pas à venir les voir pour d’autres demandes. »
Azad

Quelques mois après, la guerre se déclare en Syrie et Azad obtient le statut de réfugié en 2012.

Face à ses difficultés linguistiques et la nécessité de gagner sa vie, Azad décide de quitter l’université. Il intègre pendant deux ans une entreprise d’insertion via le recyclage de 2013 à 2015. Il trouve un CDI fin 2016 dans une entreprise de nettoyage à temps plein.

Sa situation personnelle est aujourd’hui très stable. Azad est en CDI et parfaitement intégré. En 2015, il réussit à rapatrier sa femme, kurde syrienne également. Ils sont tous les deux installés sur Toulouse, avec 1 enfant à charge.

Azad a connu l’ADIE grâce à son cousin, il cherchait une solution de financement pour acheter son véhicule. Azad se rend à pied à son travail tous les jours, ce qui représente plus d’une heure de marche par jour.

L’achat d’un véhicule est donc un vrai soulagement pour son quotidien, d’autant plus avec un enfant à charge.

Azad est très content du service apporté à l’ADIE et n’hésitera pas à venir nous voir pour d’autres demandes.

Rohallah, 34 ans, réfugié iranien, journaliste à Paris

En Iran, Rohallah suit des études de sociologie puis devient journaliste. Son métier le met en danger, et en 2009, il quitte l’Iran.

Il arrive en France à l’âge de 27 ans en tant que réfugié politique, il commence alors une école de journalisme avec l’idée de créer son propre journal. A son arrivée, il se rend compte du manque d’information sur l’Iran.

Le marché s’ouvre mais personne ne sait ce qu’il s’y passe. Il réfléchit alors à un média dédié à l’Iran en direction des professionnels français mais aussi des particuliers qui s’intéressent à ce pays.

Il fait face à beaucoup de difficultés durant la création de son journal en ligne.

Tout d’abord, parce que c’est un projet nouveau qui n’a jamais été réalisé auparavant et qu’il n’y a aucun exemple sur lequel s’appuyer.

« L’entrepreneuriat de média est très spécialisé et protégé par l’Etat, il n’y a pas beaucoup d’informations disponibles, encore plus pour un étranger. Il n’existe que très peu d’incubateurs de médias. »
Rohallah
Journaliste

 

 

En arrivant en France, il perd également toutes ses relations, il n’a plus de réseau : personne ici ne peut reconnaître sa légitimité de journaliste intègre.

De même, sa nationalité est un frein dans ses démarches : toutes les sanctions contre l’Iran n’ont pas été levées, et du coup les procédures sont très lentes.

Par conséquent, aucune banque n’accepte de lui ouvrir un compte. Il ne peut donc pas avoir de revenu.

Il lui faut un an pour pouvoir ouvrir un compte à son nom.  Nouvel obstacle : aucune banque n’accepte de lui accorder un crédit pour monter son projet. Il se résigne à oublier le crédit bancaire.

Il intègre La Fabrique, l’incubateur de SINGA Île-de-France, qui l’aide à développer son projet.

Un an après, notre partenaire SINGA le redirige vers l’Adie pour un souci de financement . Sa conseillère Angèle, positive et à l’écoute, l’aide dans le développement de son entreprise et dans l’obtention de son microcrédit. Il échange également beaucoup avec Marie-Adeline, bénévole à l’Adie, qui lui donne des conseils sur la gestion et les besoins de son site.

Pour lui, l’Adie c’est un soutien qui lui a permis d’avancer et d’avoir confiance en son projet.

Il est le seul acteur sur le marché. Il a pu créer des partenariats avec des organismes français.

Son site lui a rapidement permis de tirer des bénéfices.  D’ici 2020, il espère être l’acteur n°1 d’informations sur l’Iran en Europe. Il ouvre déjà un journal en ligne en Italie et en Allemagne.

Il est fier d’avoir créé quelque chose qui n’existait pas et surtout de la notoriété que le journal a acquis aujourd’hui.

Retrouvez le journal en ligne de Rohallah

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Virginie, bijouterie à Grasse

Après des études d’Art Plastiques et d’Histoire de l’Art ainsi que plusieurs emplois dans des bijouteries et dans la joaillerie, Virginie a entrepris les démarches pour mettre en lumière et en vente ses créations uniques dans sa bijouterie à Grasse.

Elle a connu l’Adie grâce à Initiative Terre d’Azur. Conjointement, les deux structures ont permis le financement de son projet.

Virginie y rencontre Tony, conseiller à l’association. Tony voit tout de suite dans le projet de bijouterie de Virginie un fort potentiel. Après un accompagnement et une aide financière grâce au microcrédit, Virginie a pu ouvrir sa boutique. Elle y propose ses propres créations authentiques, et met à profit les conseils de gestion qu’elle a reçu à l’Adie.

« Tout entrepreneur se doit d’être fidèle à lui-même et à ses valeurs, afin de se différencier tout en s’épanouissant. »
Virginie
Bijouterie à Grasse

Aujourd’hui Virginie possède une élégante bijouterie dans une jolie rue passante de Grasse, la ville du parfum. Elle reçoit ses clients avec bienveillance afin de rendre chacune des visites mémorables. Virginie personnalise même des bijoux pour satisfaire au mieux ses clients.

Elle a pour ambition de développer sa gamme en s’adaptant à la demande.  Enfin, pour continuer à se faire connaître, Virginie reste présente sur les réseaux sociaux, notamment Facebook.

Découvrez ses bijoux sur son site internet !
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Ghaees crée une plateforme de recyclage solidaire

Ghaees commence par apprendre le français. Une fois la barrière de la langue tombée, il réalise divers stages d’observation et d’immersion dans des grandes entreprises de recyclage à Paris. C’est un moyen pour lui de se familiariser avec les techniques et manières françaises de recyclage . Pour se faire une place dans ce milieu, Ghaees réalise qu’il lui faut une idée innovante. Ghaees imagine alors une plateforme de recyclage solidaire pour mettre en relation des personnes voulant se débarrasser de leurs déchets avec d’autres ayant besoin de ces encombrants.

Le nom de ce projet est « Kaoukab », de l’Arabe « planète ». Ghaees est accompagné par la BGE, l’incubateur de SINGA et l’incubateur de Make Sense pour la création de cette entreprise.

À la recherche « d’une mise de départ » pour démarrer son activité, il découvre l’Adie sur Internet. Il prend rendez-vous avec Clémence, conseillère Adie. Elle a immédiatement confiance dans le projet de Ghaees. Il obtient un financement de 5 000 €. Cette somme lui permet d’acheter un camion d’occasion pour collecter les déchets, de développer son site Internet et de disposer d’une trésorerie.

 

« Le financement avec l’Adie, ça a été simple et rapide. Aujourd’hui, je suis très content parce que ce projet, c’est mon choix. C’est une activité qui a du sens pour moi. »
Ghaees
Valorisation des déchets solidaire et responsable

Ghaees bénéficie de rendez-vous d’accompagnement avec Laurent, bénévole à l’Adie, pour l’aider à monter son prévisionnel financier. Son projet est récompensé par l’obtention d’un prix Créadie. Ghaees est aussi un habitué des soirées de mise en réseau organisées par l’Adie.

À ce jour, la plateforme de mise en relation de Ghaees est en pleine phase de développement. Il fidélise et élargit ses clients : petites et moyennes entreprises dans le bâtiment, syndicats d’immeubles, particuliers…

Motivé et ambitieux, Ghaees espère, à terme, développer son entreprise de recyclage à l’international.

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Alice monte son atelier de dorure et encadrement à Montreuil

Jeune maman, Alice a choisi de quitter son emploi salarié pour monter son entreprise. Sa première motivation : être libre de s’organiser pour pouvoir s’occuper de sa fille. Diplômée d’un CAP en dorure et encadrement et d’une formation en graphisme, Alice a eu plusieurs expériences professionnelles dans ce domaine. Riche de cette expérience elle se lance à son compte et se rapproche de l’Adie pour obtenir un financement.

Convaincu par le talent de la jeune femme, Bertin, conseiller Adie, lui permet d’obtenir un prêt de 7 000 €, ce qui lui donne accès à un local au FabLab « Ici Montreuil » et au matériel nécessaire à l’exercice de son activité.

« L’Adie m’a été d’un grand soutien : la simplicité des démarches pour le montage du dossier et la disponibilité de mon conseiller m’ont permis de m’installer rapidement. »
Alice
Atelier d’encadrement

Installée dans son atelier, Alice répond à ses premières commandes d’encadrement et conçoit des objets décoratifs ornés de feuille d’or.

Alice parvient à se faire connaître par son site Internet et son réseau. Un ancien encadreur lui lègue son portefeuille de clients, ce qui lui permet de rencontrer des galeristes et de travailler exclusivement avec eux.

Elle propose des prestations d’encadrement à la feuille d’or aux particuliers et professionnels. Ces objets décoratifs seront disponibles à la vente sur son site Internet. Elle souhaite également embaucher un apprenti pour faire part de son savoir-faire et de faire perdurer le métier.

L’Adie continue son accompagnement auprès de la jeune femme en lui proposant un accompagnement dans la gestion de son entreprise.

Découvrez son site : www.lateliercarre-ed.fr
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Jennifer, couturière et designer textile à Nouméa

Quand Jennifer part en Nouvelle-Zélande pour obtenir un certificat de design, elle souhaite se former aux métiers artistiques, et peut-être devenir illustratrice.  Elle prolonge son séjour afin de poursuivre ses études par un BTS en Arts Appliqués, option « fashion ». C’est alors pour elle une révélation :  le stylisme lui permet d’allier sa créativité artistique à ses talents de couturière.

Lorsqu’elle revient sur le territoire calédonien, fin 2013, elle comprend très vite qu’elle devra s’affirmer en créant sa propre entreprise. Mais cela n’effraie pas la jeune femme, qui suit la formation Créajeunes de l’Adie. Cette dernière lui donne les clés de la création d’entreprise et lui permet de mieux définir son projet.

Pour rentabiliser sa petite affaire, Jennifer, qui a aujourd’hui 29 ans, explore différentes pistes. À ce jour, elle crée des vêtements sur mesure à la demande, et importe de nouveaux types de tissus sur le territoire. Elle vend également ses créations, comme des tee-shirts  qu’elle a rendu uniques avec des impressions de  motifs originaux conçus grâce à ses qualités d’illustratrice.

« J’ai trouvé ma voie dans la création de mode. « 
Julia
couturière et designer textile
Son univers est fantasque et multi-ethnique. La jeune calédonienne aime casser les codes, et oser de nouvelles combinaisons en s’inspirant de toutes les cultures du monde. Elle joue avec les textures et les matières pour mettre en valeur les silhouettes. Si elle confectionne parfois des tenues classiques, à la demande de ses clients, elle aime particulièrement sortir des sentiers battus, et proposer des tenues jamais vues.

Des projets, la jeune styliste n’en manque pas ! Elle a créé sa propre marque EK-Design (E-K pour Evil-Kinder) et après l’ouverture de son nouvel atelier, elle prévoit de travailler sur sa collection. L’enfant terrible n’a pas fini de faire parler d’elle !

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Julia, maroquinerie éthique

Elle jette son dévolu sur la maroquinerie car « le cuir se travaille un peu comme une maquette architecturale ». Julia s’inscrit aux cours des Ateliers Grégoire à Paris. Une fois son CAP de maroquinerie en poche, elle décide de se mettre à son compte. Elle souhaite pouvoir fabriquer ses sacs du début à la fin.

Son parcours vers l’entrepreneuriat commence par le « stage de préparation à l’installation » (SPI) à la Chambre des Métiers et de l’Artisanat. Elle y rencontre une décoratrice d’intérieur ayant suivi la formation CréaJeunes de l’Adie. Julia est emballée par ce dispositif. Elle prend contact avec Hicham, responsable de CréaJeunes à Paris, et intègre le programme. Selon ses mots, es deux mois de formation la plongent dans la réalité de l’entrepreneuriat.

Ils sont l’occasion pour elle de travailler son business plan, son prévisionnel financier ou encore son pitch de présentation. Grâce à CréaJeunes, Julia rencontre aussi d’autres auto-entrepreneurs en devenir. Cela lui permet de se « sentir moins effrayée » et « moins seule » face à son projet.

« CréaJeunes m’a donné les clefs pour comprendre le monde de l’entrepreneuriat. Le financement de 4 000€ a levé le dernier obstacle à la création de mon activité. »
Julia
Maroquinerie éthique

Bien décidée à finaliser sa marque, Julia peaufine les patrons de ses sacs, portefeuilles et porte-cartes. Elle sélectionne avec beaucoup d’attention ses matières premières : des peaux écologiques de très grande qualité dont le coût dépasse ses moyens. Julia prend donc rendez-vous avec Clément, conseiller Adie. Ensemble, ils s’accordent sur un financement d’un montant de 4 000€.

Cette somme permet à Julia d’acheter les cuirs nécessaires à la fabrication de ses produits, mais aussi de faire des photos en studio de ses créations, de louer des stands sur des marchés de créateurs et de réaliser une vidéo promotionnelle pour  une campagne de préventes sur Ulule. Cette campagne est un franc succès. Le nombre de commandes dépasse de loin les attentes de Julia.

Aujourd’hui, son activité est en phase de développement. Elle a pour projet de travailler à un meilleur ciblage de sa clientèle, et peut-être à termes de s’associer à un autre artisan pour l’épauler.

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Virginie et ses coffrets uniques d’objets dédiés aux cultures Afro-caribéennes

Cela commence par la création d’un blog, African links. Virginie y recense les bons plans, expositions, sorties culturelles du moment dédiés « à l’Afrique et ses diasporas ». Elle propose aussi des jeux-concours pour faire gagner des pass-expos à ses lecteurs. Grâce à ces jeux et aux réseaux sociaux, African links gagne progressivement en visibilité.

À cette même période, la tendance des box attire l’attention de Virginie. Ce sont des coffrets rassemblant plusieurs objets unis par un même thème. Il en existe une multitude : box beauté, box décorations, box vin… Virginie souhaite appliquer le même concept aux cultures afro-caribéennes. Elle envisage de créer sa propre box avec des DVD, des CD, des places de concert, des entrées pour des expositions et des goodies liés à l’Afrique. Pour formaliser son idée, elle s’inscrit au programme d’accompagnement de la BGE Adil.

Elle choisit d’appeler sa box la « Nooru Box », du Swahili « boîte remplie de lumière ». Son logo est un Adinkra, un symbole traditionnel Akan (population répartie entre le Ghana et la Côte d’Ivoire). Il signifie entre autres l’unité, l’abondance et le commerce qui rapprochent les peuples.

Les derniers éléments pour lui permettre de passer de l’idée à la réalisation de son projet ? Un apport financier pour acheter les objets qu’elle mettra dans les coffrets et un accompagnement à l’entrepreneuriat, domaine qui lui est encore méconnu. Son conseiller BGE l’oriente vers l’Adie. Virginie prend rendez-vous avec Marine, conseillère, qui est enthousiasmée par l’idée des Nooru box.

« Depuis 7 ans, l’Adie m’accompagne dans mon parcours d’entrepreneur. Elle m’a permis d’avoir davantage confiance en mes idées, mon potentiel et mon activité. Aujourd’hui, j’ai gagné en assurance en tant qu’entrepreneur. »
Virginie
Box Afro-caribéennes

Pour acheter les produits des coffrets, Virginie obtient un financement de 800€. Elle bénéficie aussi d’une aide de la part des bénévoles de l’Adie. Catherine et Colette l’appuient dans ses démarches administratives. Henri l’accompagne dans la rédaction de son prévisionnel et l’encourage à prendre confiance en elle, à  mettre davantage en avant sa personnalité d’entrepreneur. Quelques mois après cet accompagnement, les premiers articles sur la Nooru Box sont publiés dans la presse. Lors des ateliers collectifs animés par Christian, elle se familiarise avec des techniques de développement commercial et de marketing.

Aujourd’hui, Virginie met en vente une nouvelle Nooru box tous les deux mois. Chacune d’elles est consacrée à un sous-thème. Virginie continue encore à découvrir et à apprendre de ses premiers clients, mais elle a définitivement gagné une première bataille : celle d’avoir obtenu sa place « dans le microcosme parisien des cultures afro ».

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Fadime, restaurant spécialités turques en Auvergne-Rhône-Alpes

Née en 1969 en Turquie, Fadime est arrivée en France avec ses parents en 1978, à l’âge de 9 ans. Femme au foyer pendant 16 ans, elle travaille 2 ans chez Eurofrippes à Saint-Etienne à la suite de son divorce ; puis ce fut le RSA. Mais le tempérament volontaire et passionné de Fadime la pousse à tout faire pour retrouver rapidement une activité, d’autant plus qu’elle assure la garde de ses 4 enfants.

Très engagée dans la vie associative de sa ville, Fadime commence à préparer les repas pour les fêtes de son quartier et de la mosquée. Elle est également bénévole active dans les jardins familiaux. Soutenue par sa communauté et son entourage, elle se décide à franchir le pas de la création d’entreprise.

« J’adore cuisiner. Mère au foyer, j’élève mes quatre enfants, j’ai toujours fait les repas. Le désir de proposer la dégustation de spécialités turques me trotte dans la tête. Pourquoi ne pas ouvrir un restaurant ? »
Fadime
Restauration rapide turque

Seulement voilà, Fadime a de sérieux problèmes de santé liés à son poids. Aidée par sa référente RSA, elle tente de passer un CAP cuisine mais ne pourra pas aller jusqu’au bout. Déterminée, Fadime décide d’y remédier, et subit donc une opération. À peine remise sur pied, elle contacte l’agent de chez Citélabs (la MIFE Loire sud) pour bénéficier d’un accompagnement pour la création de son entreprise. Sur le point de créer, le local trouvé lui échappe. « Je recherchais un local au Chambon‑Feugerolles où je réside, mais malgré un contact à la Mairie, rien ne s’offrait à moi. Que de difficultés pour trouver ! Puis mon frère m’annonce qu’un copain vend sa pizzeria à Firminy, commune voisine ».

À ce moment, elle prend son premier contact avec l’Adie. Grâce à son entourage et à toute la solidarité de sa communauté, Fadime réussit à avoir un apport conséquent qui lui permettra de commencer les travaux et d’ouvrir à temps pour la Vogue des noix.

Situé place du Breuil au centre de la ville, son restaurant s’appelle « La Rose blanche » traduction de son nom. Un peu plus de trois mois se sont écoulés depuis l’achat, la transformation et l’ouverture. « Je voulais aller vite car la Vogue des noix s’annonçait et c’est un événement important dans la Loire qui attire beaucoup de monde. » Le prêt accordé lui a permis de finaliser les travaux et l’achat de son stock. Fadime a réussi son pari, elle a ouvert à temps et a fait plus de 6000€ de chiffre d’affaire sur le mois.

Aujourd’hui, Fadime est très satisfaite, elle se rend compte qu’elle a une clientèle qui se fidélise et qui apprécie sa cuisine ; elle a confiance dans le développement de son activité !

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Alice, épicerie ambulante bio dans le Sud des Landes

Passé d’un poste d’enseignante en Suède à celui d’épicière ambulante dans les Landes n’a rien d’une évidence. C’est pourtant le parcours atypique d’Alice, 36 ans, jeune maman dynamique à la tête d’une famille recomposée avec 6 enfants. Alice est depuis septembre 2017 sur les places des villages où elle gare son camion bleu et propose ses bons petits produits locaux grâce à son épicerie ambulante.

« J’ai enseigné le français et l’anglais à l’étranger pendant presque dix ans, avant de revenir en France – au Pays Basque, plus exactement. C’est à Saint Pée sur Nivelle, où j’habitais alors, que j’ai découvert le principe du vrac, grâce aux adorables épicières d’Euskal Vrak. En amenant mes contenants pour les remplir de produits alimentaires mais aussi cosmétiques, j’ai découvert une autre façon de consommer, en accord avec mes valeurs et mes principes de protection de l’environnement, et de réduction des déchets. » C’est en arrivant à Orx en novembre 2016 qu’elle constate qu’il manque à bon nombre de communes environnantes les commerces et services de proximité de base : parfois on n’y trouve pas même une boulangerie ou une épicerie… Qu’à cela ne tienne ! Elle décide, avec l’appui du maire de Saubrigues, de créer une épicerie ambulante proposant des produits bio, locaux et en vrac.

Ayant peu de ressources personnelles, elle se tourne vers l’Adie et rencontre Jérôme, conseiller à Anglet. Elle bénéficie d’un microcrédit pour l’achat du camion et son aménagement. Elle organise aussi une campagne de financement participatif afin de pouvoir acheter ses premiers stocks, démarche les communes intéressées, cherche et trouve des producteurs locaux pouvant la fournir, peaufine son étude de marché et son budget prévisionnel grâce à la TecGeCoop de Tarnos…  Et le 17 septembre 2017, malgré une pluie torrentielle, l’épicerie ambulante « Aux Merveilles d’Alice » ouvre ses portes !

« C’est un vrai bonheur tous les jours de me lever pour faire ce que j’aime et ce en quoi je crois. Être à son compte, c’est un autre stress, mais c’est aussi une grande liberté ! Pour rien au monde je ne reviendrais en arrière. »

Alice
Épicerie ambulante bio

Travaillant sept jours sur sept et ne comptant pas ses heures, Alice a réussi à fidéliser aujourd’hui une clientèle d’habitués, qui reviennent pour la qualité des produits mais aussi car sa bonne humeur et son optimisme sont contagieux. Cela contribue également à créer du lien social dans les petites communes où elle se rend, comme à Orx, à Saint-Laurent-de-Gosse ou à Saint-Barthélemy.

Accompagnée et conseillée par Marina, bénévole de l’Adie, Alice voit aujourd’hui encore plus loin : pourquoi pas un deuxième camion ou même un local fixe, afin de pouvoir mieux répondre aux sollicitations croissantes des communes environnantes ?

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Carmen, créatrice d’un food-truck Africain à Bordeaux

Après 6 années d’expériences dans la restauration, Carmen se lance et décide de créer son food-truck Africain « La Barak’Afrik ». C’est son entourage qui, avec ses retours positifs sur les plats qu’elle cuisine, l’encourage à vendre ses réalisations culinaires.

Sans expérience dans l’entrepreneuriat, Carmen contacte l’Adie pour passer de l’idée à l’action. Elle rencontre alors Armel, conseiller Créajeunes sur Bordeaux Métropole.  Convaincu par son idée originale et sa bonne humeur, il lui propose d’intégrer ce programme de 6 semaines dédiés à la création d’entreprise. Carmen obtient ensuite un microcrédit et un prêt d’honneur qui lui permettent d’ouvrir son food-truck en mars 2018.

« Je propose un voyage gustatif avec des escales régulières à Cotonou, Abidjan, Dakar, Douala et bien d’autres villes au travers des mes plats généreux et typiques. »
Carmen
food-truck Africain

À travers ses plats typiquement africains, elle propose un voyage gustatif qui inspire le dépaysement chez certains et fait naître une agréable nostalgie chez d’autres. Son activité débute mais Carmen est fière de son entreprise et de ce qu’elle propose à ses clients. Elle a pour projet de faire évoluer sa carte de façon à proposer des plats de plus en plus diversifiés.

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Mathilde, thérapeute Ayurvédique à Bordeaux.

Après avoir suivi des formations de thérapeute corporel en soin et nutrition Ayurvediques, Mathilde a créé son propre cabinet de soins « Les Racines du Sourire » pour transmettre ce qu’elle a appris.

Ces soins sont tirés de l’Ayurveda, une médecine ancestrale indienne, qui signifie « la connaissance de la vie ». Ils permettent de ré-harmoniser le corps, l’esprit et le mental. Chaque soin est donc unique et correspond au profil de la personne. À travers cette activité, elle souhaite apporter du bien-être et faire oublier tout les tracas du quotidien de ses clients.

De nature timide, sa passion la pousse à se surpasser. Avec le soutien de ses parents, Mathilde décide alors de contacter l’Adie pour suivre la formation Créajeunes. Un peu perdue face aux aspects administratifs, ce programme de six semaines dédié à la création d’entreprise, lui permet de dépasser ses difficultés. Par la suite, elle souscrit à une micro-assurance de l’Adie pour son cabinet.

« Il faut toujours rester positif, même dans les moments les plus négatifs. »
Mathilde
Thérapeute Ayurvédique à Bordeaux

Mathilde est fière d’avoir créé une entreprise en accord avec ses valeurs et qui lui correspond totalement. Elle souhaite à long terme créer un lieu de bien-être proposant plusieurs activités.

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Véra, épicerie et restauration portugaise à Dax

Véra a toujours été en cuisine : lors de ses études, puis pendant ses 20 années d’expériences professionnelles à Paris, et encore quand elle a choisi de partir au Portugal pour travailler dans le restaurant familial.

Quelques années plus tard, Véra souhaite revenir en France, et sur les conseils de sa cousine, elle s’installe à Dax. En charge de sa famille, elle accepte le premier travail qu’on lui propose : un poste d’aide-ménagère.

Elle enchaine ensuite plusieurs emplois dans la restauration, avant de passer le cap de la création d’entreprise et de monter son propre restaurant. Accompagnée d’abord par la BGE, elle sollicite ensuite l’Adie pour financer son projet et obtient un microcrédit.

« C’est un réel plaisir de faire partager ce qu’on aime, même s’il faut se lever tôt pour cuire le gâteau aux carottes. »
Véra
Épicerie et restauration portugaise

Pari réussi,  « O délices de Véra », situé 2 rue du Palais à Dax est ouvert depuis février 2018. Vous pouvez y retrouvez des poulets grillés fermiers et de la restauration portugaise, à consommer sur place et à emporter, dont notamment sa fameuse morue.

Maman de 5 enfants âgés de 18 mois à 15 ans, Véra s’épanouit dans son nouveau rôle de cheffe d’entreprise, et conduit son business et sa vie familiale grâce à sa motivation et à une organisation bien rodée avec son conjoint !

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Sandra, esthéticienne à Saint-André, La Réunion

À la recherche d’épanouissement professionnel, Sandra, secrétaire, envisage une reconversion. Mais que faire ? Le plus important pour elle, trouver un métier qui lui « ressemble ». Elle se souvient rapidement de sa passion, elle veut devenir esthéticienne. Elle entreprend des formations et obtient son diplôme avec succès. Pour ses professeurs, il n’y avait aucun doute « elle est faite pour ce métier, elle a ça dans le sang ».

Ambitieuse, Sandra souhaite se mettre à se compte, elle est prête à se lancer dans la vaste olympiade qu’est la création d’entreprise. Refus des banques, pas de subventions, les déceptions s’accumulent et Sandra est désemparée.

Motivée, elle persiste, jusqu’au jour où le bouche à oreille lui donnera la solution à ses problèmes : au hasard d’une rencontre dans une salle d’attente, elle raconte sa recherche de financement, et on lui parle de l’Adie … L’espoir de Sandra renaît.

« L’Adie m’a rendu mon plus beau sourire. »
Sandra
Esthéticienne à La Réunion

Sandra contacte donc l’association. Accompagné par Vincent, conseiller Adie de St-Denis, elle obtient le microcrédit nécessaire pour financer l’aménagement de son institut.
Voilà un an, que Sandra a pu ouvrir les portes de  « Kamaya Institut »

Son conseil : « Il faut accepter les déceptions passagères, mais conserver l’espoir pour entreprendre ».

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Gérard, cabinet de médecine traditionnelle chinoise

Lorsque Gérard débute la pratique de la médecine traditionnelle chinoise, c’est simplement dans la continuité de sa pratique des arts martiaux. Durant son temps libre, il participe à des stages et séminaires. Il se familiarise avec plusieurs disciplines traditionnelles venues d’Asie : le shiatsu, les massages ayurvédiques, l’acupuncture… Il les applique parfois sur ses amis. Il est stupéfait du bien-être qu’elles peuvent procurer. Cela le convainc à faire de la médecine chinoise son métier.

Il intègre l’école Shen de Médecine Traditionnelle Chinoise, la seule reconnue par l’Université de Pékin en France. Une fois diplômé, il s’immatricule comme micro-entrepreneur et commence à exercer à son propre compte. Son activité ne décolle pas aussi rapidement qu’il l’espérait. Il fait alors appel à la BGE Parif afin d’être aidé. Son chargé d’accompagnement BGE est persuadé qu’un manque de trésorerie freine son développement. Il lui suggère de faire un emprunt à l’Adie afin d’y remédier.

Gérard prend donc contact avec Clémence, conseillère Adie à Paris. Celle-ci est intriguée par le projet du praticien. Il obtient un financement de 1 000 €. Grâce à cette somme, il peut « prendre des risques qu’il n’aurait pas osé prendre autrement ». Tout est différent avec ce fond de trésorerie. Il peut par exemple se permettre de louer des emplacements sur des salons ou des marchés.

Afin d’être guidé dans son développement commercial, Gérard participe aussi aux « Ateliers des solutions » animés par Christian, bénévole à l’Adie. Ces ateliers sont collectifs et très interactifs. Ils sont l’occasion pour les créateurs d’entreprise financés par l’Adie de se rencontrer, d’échanger et de se donner des conseils. C’est une autre participante qui suggère à Gérard de participer à des salons Bio. Gérard sort ravi de ses ateliers. Il a pris conscience de l’importance et de la force du volet communication pour son développement. Il crée des cartes de visite, des flyers, une page Facebook et un profil Instagram pour son activité.

« Si je n’avais pas bénéficié d’un financement auprès de l’Adie, je n’aurais sans doute pas osé prendre ce risque. Il m’a vraiment aidé à me lancer et à élargir les horizons de mon champs d’activité. »
Gérard
médecine traditionnelle chinoise

Progressivement, Gérard élargit ainsi son cercle de clients. Il exerce aujourd’hui dans deux cabinets, l’un à Paris (75008) et l’autre à Arnouville (95). Son activité se décline en plusieurs axes : des massages énergétiques, des exercices respiratoires, de la réflexologie plantaire, mais aussi des conseils en alimentation et en pharmacopée. Il propose même un soin du visage rajeunissant et anti-rides, réalisé avec des pierres de jade et un stylo d’acupression !

Retrouvez le Phénix des eaux calmes sur Facebook

Cabinet Le Phénix des Eaux Calmes
À Paris, au Centre 33 : 33, rue de l’Arcade (75008)
À Arnouville, à la Résidence Près le Château: 2, place Pierre Contant d’Ivry (95400)

 

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Sharon, boutique d’accessoires bébé personnalisables à Paris

« Le cliché veut que les femmes enceintes aient des envies folles de fraises. Eh bien pour moi, ça a été l’envie d’avoir une machine à coudre ! ». Enceinte, Sharon n’est pas satisfaite des accessoires et vêtements pour bébés vendus par les grandes marques. Elle souhaite des objets plus personnels pour sa fille à naître.  Quoi de mieux alors que de les confectionner elle-même ? Sharon n’a pas peur de se lancer : elle a grandi dans le milieu du prêt-à-porter, avec une mère styliste et un père couturier.  Elle va créer sa propre marque d’accessoires bébé personnalisables.

Peu à peu, elle commence à vendre ses modèles sur des plateformes en ligne. Les parents sont conquis par la possibilité de personnaliser les sacs à langer, gigoteuses, bavoirs et peignoirs de leurs enfants. Ils peuvent en choisir les tissus et même la forme.

Un tel succès la décide à formaliser son activité. Ce qu’envisage Sharon : un site Internet structuré et une brodeuse, machine pouvant coudre des inscriptions sur les accessoires et vêtements. Cependant, le coût de ces investissements dépasse les moyens financiers de Sharon. A la recherche de solutions sur Internet, elle découvre l’Adie. Elle prend rendez-vous avec Marine, conseillère à Paris. Marine croit au projet et au potentiel de Sharon. Et l’Adie accorde à la jeune maman un crédit de 5 000€.

Ayant suivi des études de communication, Sharon n’a pas de difficultés concernant son développement commercial. En revanche, elle est moins à l’aise avec le volet comptable de son activité. Elle bénéficie donc de plusieurs rendez-vous d’accompagnement avec des bénévoles de l’Adie.

« L’Adie m’a vraiment aidée. Ça a été un véritable coup de main, rapide et efficace. Aujourd’hui, je n’ai plus de limite : je veux toujours accroître mon activité. »
Sharon
Boutique d’accessoires bébé personnalisables

Aujourd’hui, l’activité de Sharon est un vrai succès. Grenadine propose une trentaine d’accessoires bébé et enfant, dont un sac à langer breveté. Ils sont déclinables en une centaine de tissus. Il y a un mois, Sharon a intégré un local commercial dans le 17ème arrondissement de Paris. La boutique est agencée comme un salon. Les clients, en majorité des mamans en congé maternité, y sont reçus dans une ambiance chaleureuse. Ils peuvent s’installer dans le canapé, boire le thé ou le café, discuter, tout en choisissant les accessoires de chambre ou de salle de bain de leur bébé. Un espace pour les enfants est même prévu dans un coin de la boutique.

Sharon est comblée. « Toutes mes passions sont réunies ici » : l’univers de l’enfant et l’aspect communication. Elle envisage de se développer encore, en achetant plus de stocks et en s’associant avec d’autres couturiers afin d’augmenter sa capacité de production.

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Miglé, prêt-à-porter féminin et accessoires des Pays Baltes

Arrivée en France en 2013 après des études à Cardiff, Miglé a travaillé 2 ans en tant que manager dans une entreprise d’import/export puis un an comme commerciale dans une autre entreprise  avant de lancer son activité de prêt-à-porter féminin dans la mode balte.

Ce qui va la motiver à créer sa boite dans ce domaine, c’est son expérience chez un créateur de mode lyonnais (export et commercialisation à l’international). En effet, lors de ses déplacements, elle observe que dans la majorité des salons internationaux qu’elle est amenée à faire, les produits de son pays ne sont pas représentés.

Au vu de ses responsabilités dans cette petite entreprise, elle se dit qu’elle est tout autant capable de créer son entreprise et ainsi promouvoir les produits prêt-à-porter de son pays, la Lituanie, et la mode balte en général.

En septembre 2017, elle se lance ! C’est à ce moment que Miglé rencontre l’Adie, et commence par suivre la formation Créajeunes pour concrétiser son projet. Par la suite, elle a sollicité plusieurs rendez-vous d’accompagnement, notamment pour préciser sa stratégie commerciale. Le microcrédit lui a permis de financer l’achat de stock ainsi que d’un appareil photo et d’un ordinateur.

Aujourd’hui, elle importe des vêtements, du linge de maison et des accessoires principalement de Lituanie où elle a son réseau de fournisseurs qu’elle a sélectionné et validé en amont. Miglé est en effet très attachée à proposer des produits éthiques et éco-esponsables. Elle est partie à la rencontre de chacun de ses fournisseurs afin de valider le respect des valeurs qui lui tiennent à cœur.

Miglé a également  ouvert un site marchand et communique beaucoup par le biais de Facebook et d’Instagram : elle compte à ce jour pas loin de 1500 abonnés.

Au mois de novembre, elle a ouvert une boutique éphémère pendant 9 jours, pour tester le concept de la mode balte. Elle a eu beaucoup de succès puisqu’elle a été en rupture de stock très rapidement ! Elle souhaite donc renouveler l’expérience et développer la vente à domicile, elle a un réseau qui se met en place et des clients se sont montrés intéressés.

Le nom de son entreprise est LAUMÉ Boutique : dans la mythologie balte, ce terme désigne une femme avec des pouvoirs surnaturels. Sorcière ou déesse ? À vous de voir !

Retrouvez ses articles sur son site Internet !
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Claire, conteuse stéphanoise

Avant de se lancer en tant que conteuse, Claire travaille dans le milieu de l’audio-visuel, en Haute-Marne. Titulaire d’un diplôme d’art plastique, elle s’investit aussi dans le métier de scénariste. De retour dans la région stéphanoise pour des raisons personnelles, Claire travaille avec des scénaristes. Elle côtoie beaucoup le milieu collectif, du cinéma et du théâtre en bénévolat.

«  J’avais déjà l’idée d’être indépendante, faire ce que je veux. J’ai écrit une histoire courte sous forme de conte, et là, est né le désir d’agir seule sans contrainte. En allant au Salon des Entrepreneurs à Lyon j’ai rencontré l’Adie. Vu mon âge, on m’a parlé du programme Adie Créajeunes. J’ai donc participé à ce dispositif en faveur des jeunes créateurs et j’ai commencé  ma prospection pour présenter mon histoire. »

À travers ses contes, Claire établit un lien social fort qui permet l’éveil de l’imagination et facilite la compréhension du monde. En effet, Claire offre, en contant à son public, jeunes ou moins jeunes, un véritable spectacle associant diction et gestuel. Et, dans un monde de plus en plus connecté et virtuel, ce genre d’interprétation suscite l’imagination et la facilité de compréhension. Cette présentation interactive établit, entre la conteuse et le public, une relation humaine très appréciée.

« C’est très encourageant, aujourd’hui je sais que j’ai fait le bon choix. Je pense m’offrir une prime de Noël et un vrai salaire en septembre prochain. Ce bon augure m’autorise à envisager d’autres projets ! »
Claire
Conteuse

Très curieuse des origines et ramifications de mon métier, elle trouve sur Internet l’existence du Kamishibaï (théâtre de papier) d’origine japonaise.  En ouvrant les volets de ce théâtre en bois, le public découvre des illustrations figurant sur un ensemble de planches cartonnées numérotées racontant une histoire.

Ce métier de passeur d’histoires ne connaît aucune limite de création. « Sans l’Adie, je n’aurai pu réaliser la miniaturisation du kamishibaÏ, car l’investissement en matériel pour exécuter les ateliers est très important. En même temps, grâce à l’aide financière j’ai pu prospecter la clientèle au démarrage », confie Claire.

La conteuse envisage aussi de former de futurs lecteurs, peut-être avec l’association « lire et faire lire ». Elle ne tarit pas d’idées et de projets, et il n’est pas impossible que d’autres initiatives voient le jour prochainement !

 

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Manon, maroquinerie personnalisable à Bidart

Après dix années en tant qu’esthéticienne à Paris, Manon décide de changer de voie pour laisser s’exprimer sa créativité : elle lance sa gamme de sac à main, et de maroquinerie personnalisable.

Avant de se lancer dans l’aventure, Manon décide de suivre une formation en maroquinerie de 9 mois à Cholet, en apprentissage auprès d’artisans créateurs exigeants. Elle poursuit ensuite son expérience dans les ateliers haute couture de Chanel, Vuitton, où elle apprend les techniques élaborées de couture des peaux.
En 2013, elle  achète enfin sa première machine à coudre ! Elle a appris à connaître et à travailler les matières et veut désormais faire ses propres créations.

Avec son compagnon et leur bébé, Manon s’installe à Bidart, où elle venait passer ses vacances enfant, et trouve l’inspiration pour sa marque : ce sera Ville et Mer.

L’aventure peut commencer ; elle installe son atelier dans sa maison, recherche les meilleurs fournisseurs à Cholet, dans le Tarn, et noue de nombreuses relations de partenariat au pays basque où elle est bien accueillie.

Elle distribue sa gamme sur Internet via son site manegane.com, met ses sacs, pochettes et bracelets en dépôt dans des boutiques phares sur Bayonne, telles que « les jolies choses », elle est présente sur les salons de créateurs à Noël, bref elle installe sa marque !

Fin 2017 elle fait appel à l’Adie pour acheter matériel et tissus, afin de renouveler son stock et préparer la période de Noël.

Au-delà d’un financement, l’accompagnement de l’Adie lui permet également de structurer son approche, de réfléchir à son coût de revient et de calculer son prévisionnel et son seuil de rentabilité.

En effet, elle se heurte à la difficulté de dégager un revenu de son activité. Seule pour produire, vendre, communiquer et gérer, il lui est difficile de concevoir et réaliser  tous ses nouveaux modèles aux prix du marché, et de se rémunérer au niveau des heures de production qu’elle réalise.

« Mon plaisir est de concevoir de nouveaux modèles dans mon atelier, de personnaliser les sacs à main avec des rabats, attaches… grâce aux matières et tissus que je déniche au fil des saisons et de mes rencontres ! »
Manon
Maroquinerie personnalisable

Manon a cependant les idées claires sur le virage à prendre pour rendre son entreprise viable. Elle envisage de sous-traiter une partie de sa production à des partenaires mieux équipés qu’elle, et de conserver sa valeur ajoutée : la conception et la personnalisation de ses produits.

Elle va en complément confier la commercialisation de sa gamme à un agent commercial qui prospectera des boutiques ; tout cela étant rendu possible par la nouvelle notoriété de la marque !

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Jérôme, maraîchage biologique

Pour pouvoir mettre en œuvre son projet de maraichage biologique, Jérôme passe un Brevet Professionnel option responsable d’entreprise agricole, et travaille pendant 4 ans comme ouvrier agricole chez des paysans des monts du lyonnais.

En 2016 il décide de se lancer à son compte. Le parcours d’installation hors cadre familial est un véritable défi à relever : l’accès au foncier, à l’eau sont très difficiles, les investissements sont importants et les revenus escomptés plutôt modestes. Il doit son installation aux collègues agriculteurs qui l’ont accueilli de manière exemplaire, et qui continuent de l’aider au quotidien, ainsi qu’au financement de l’Adie qui lui a permis d’acheter son matériel d’irrigation.

Aujourd’hui il cultive une quarantaine de légumes différents qu’il commercialise en vente directe sous forme de paniers hebdomadaires. Avec la collaboration d’une dizaine de paysans locaux majoritairement bio et le soutien de la mairie de Pollionnay, un marché couvert a vu le jour il y a un an dans le centre du village, ouvrant ses portes tous les vendredis après-midi. Ce nouveau marché crée du lien social, redynamise la vie de l’hyper-centre et donne accès aux citoyens à des produits cultivés et transformés localement, ce qui était une attente dans ce type de commune périurbaine dortoir.

« Le retour à la terre est un engagement civique, nourrir les gens avec des produits sains, cultivés dans le respect de notre environnement. Prendre soin de la terre nourricière est un enjeu majeur pour notre avenir. »
Jérôme
Maraîchage biologique

Il a dans l’année à venir le projet de création d’un bâtiment agricole dédié au stockage, lavage et préparation des légumes, entretien du matériel, atelier de transformation et vente à la ferme. Cet ouvrage en ossature bois, paille et isolation en ouate de cellulose s’inscrit dans une démarche de respect de l’environnement.

Un bel ouvrage en perspective !

Retrouvez son exploitation « Aux petits oignons » Chemin de la Garnière, à Pollinay
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Gaëtan, maroquinerie et sellerie

À seulement 16 ans, et à l’encontre de ses parents, Gaëtan choisit la voie de l’apprentissage dans la maroquinerie et sellerie nautique, aéronautique et moto, qu’il fait à Lyon. Au bout de 2 ans, le CAP en poche, Gaétan passe le concours des Compagnons du devoir du « Tour de France » et rejoint l’Association Ouvrière à Paris.

À travers ce compagnonnage, il décroche un CDI en Corse  qui lui permet d’apprendre la restauration de bateaux et voitures hautes gammes. Gaëtan garde toujours dans un coin de sa tête le projet de créer sa propre entreprise. Il revient dans sa région un an plus tard, et vit de petits boulots deci delà, tout en préparant son projet de création.

« En me levant le matin, je suis heureux d’aller à l’atelier pour réaliser la demande de mes clients, de voir leur joie devant l’objet réalisé pour eux. Et je suis libre ! »
Gaëtan
Maroquinerie et sellerie

À la recherche d’une aide financière pour avancer dans son projet, il  traverse une période difficile et essuie de nombreux refus. Un jour sur Internet, il découvre l’Adie et reprend l’espoir de réaliser son rêve. Très vite, il se fait accompagner par sa bénévole Édith, qui l’aide à finaliser son dossier, et  lui permet d’obtenir un financement par le microcrédit pour acheter une machine à coudre spécialisée, qui va lui permette de travailler et de réaliser sa passion.

Maintenant, il faut à Gaëtan trouver un local satisfaisant et bon marché. Il frappe aux portes des magasins de motos, et fin 2016 il installe son atelier gracieusement à l’étage d’un magasin de moto à Villette d’Anton. C’est un partenariat qui fonctionne bien pour les affaires : le client qui achète une moto est un client potentiel pour Gaëtan ! Sa clientèle devient régulière elle se développe, 60% de particuliers et 40% de grandes firmes (BMW, Ducati, PMD et French Monkey, qui petit à petit lui donnent du travail).

Gaëtan privilégie la qualité  de son travail et utilise des matières nobles. Cela lui permet de fidéliser sa clientèle. Cette année, il a participé au salon des deux roues à Eurexpo, et compte y retourner en 2018 pour continuer à développer sa notoriété.

Retrouvez ses réalisations sur son site
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Fimandi, Épicerie exotique

Originaire du Mali, Fimandi a grandi au côté de sa grand-mère et l’a aidée dans la gestion de son commerce. Elle est venue en France à l’âge de 16 ans, pour sa carrière sportive qui s’est achevée suite à la perte de son passeport, indispensable pour s’inscrire aux concours. Rapidement elle se retourne et suit une formation linguistique afin d’améliorer sa maitrise du français. A la suite de cette formation elle décide d’ouvrir un commerce, projet qui lui tient à cœur.

Pour l’aider, elle se rapproche de la BGE qui l’accompagne sur la réalisation de son modèle économique et lui recommande de se rapprocher de l’Adie pour un financement. Elle rencontre Valérie, conseillère à Evry, qui lui accorde un prêt de 1 500 € pour le financement du permis de conduire puis 3 500 € pour l’acquisition de son local.

C’est ainsi qu’elle a ouvert son épicerie exotique non loin du marché de Grigny, place de la Treille. Elle n’a pas de concurrents dans le secteur, ce qui explique la venue des habitants des villes voisines. La boutique de Fimandi n’est pas uniquement une épicerie, on y trouve plein d’autres trésors comme du wax (tissu africain), des bijoux, des sacs à main, des produits de beauté.

 

 « L’Adie est une aide précieuse, une conseillère impliquée et disponible quand on en a besoin »
Fimandi

Épicerie exotique et vente au détail de vêtements, bijoux, maroquinerie

Pour se procurer sa marchandise, Fimandi fait le choix de se déplacer (en France, Italie et Hollande), afin d’être sûre de la qualité des produits qu’elle vend. Elle parvient à se faire connaître par sa présence sur les réseaux sociaux, où elle informe ses clients des nouveaux arrivages. Ils peuvent ainsi passer commande à distance et récupérer la marchandise en magasin.

L’Adie continue son accompagnement auprès de Fimandi en lui proposant des ateliers de gestion et de développement. Elle participe notamment à l’Atelier des Solutions, 2 jours de formation pour repenser sa stratégie commerciale.

A l’occasion d’une visite à Grigny, faite un détour par le magasin de Fimandi qui vous fera voyager !

 

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Satomi, Boutique de broderie japonaise

Satomi est diplômée de la célèbre école de mode « Bunka Fashion College » de Tokyo. Elle s’installe en France et devient assistante styliste pour Kenzô Takada. Elle choisit les tissus, dessine les créations et prépare les défilés pour la marque Kenzo pendant 16 ans.

En 2009, elle s’immatricule auto-entrepreneure et crée ses propres vêtements.

Elle renoue également avec un art traditionnel japonais appelé le Sashiko. Cette technique de broderie nippone consiste à coudre avec du fil blanc des motifs raffinés sur du tissu bleu indigo. Intéressée par ce style de broderie unique et différent, une maison d’édition française contacte Satomi et lui demande d’écrire un livre sur le Sashiko. Elle accepte.

Le succès est rapidement au rendez-vous. Pour présenter et promouvoir le livre, Satomi se rend sur des salons spécialisés. Ses stands ne désemplissent pas. Face à tant d’engouement, Satomi décide de spécialiser son activité dans le Sashiko. Elle confectionne divers objets textiles chez elle et les revend, mais très vite, l’espace de sa maison ne suffit plus. Elle se met alors à la recherche d’un local pouvant lui servir à la fois d’atelier et de boutique. La quête est longue. Elle finit par trouver le lieu de ses rêves rue Marcadet, dans le 18e arrondissement de Paris.

Pour accéder au local, elle doit verser d’avance une caution et plusieurs mois de loyer en guise de garantie pour occuper le local, qui nécessite de plus des travaux d’aménagement.

« L’Adie a soutenu ma créativité en m’apportant un financement. Le succès de la broderie japonaise a dépassé toutes mes attentes. Je suis tout le temps occupée et ait un grand potentiel de développement »
Satomi
Boutique de broderie japonaise

N’ayant pas la trésorerie nécessaire, son conjoint fait des recherches sur Internet et découvre l’existence de l’Adie. Le couple prend rapidement rendez-vous avec Marine, conseillère Adie, qui est convaincue par la solidité de leur projet. Henri, bénévole de l’Adie, les accompagne dans la confection du prévisionnel financier et le couple obtient un prêt de 10000€, somme nécessaire à l’obtention du local.

Un an plus tard, l’activité de Satomi bat son plein.

Sa boutique, Sashiko-Ya, est une véritable initiation à la tradition japonaise. Le client peut y acheter les créations uniques de Satomi agrémentées de Sashiko : coussins, sacs, jupes ou encore étuis de téléphones, mais aussi des kits de mercerie pour s’essayer soi-même à la broderie Sashiko. La boutique est aussi le lieu d’ateliers collectifs de broderie, animés par Satomi, qui durent 3 heures et ont lieu les samedis. Ceux-ci sont souvent pleins plusieurs semaines à l’avance !

Aujourd’hui, Satomi pense encore étendre et diversifier son activité, forte de son « potentiel de développement ». Avec son compagnon, ils font à nouveau appel aux services d’accompagnement de l’Adie pour les guider dans cette nouvelle étape de leur parcours.

Découvrez le site www.sashiko-ya.fr

Facebook live avec Virginie, entrepreneur

RDV mardi 29 mai à 12h sur la page Facebook de l’Adie pour une interview en direct avec Virginie.

En recherche d’emploi, Virginie décide de se lancer en tant qu’entrepreneur comme chef à domicile. Pour démarrer, elle a besoin d’un financement qui lui permettrait d’acheter son matériel de cuisine ainsi que du matériel de bureau.

Alors qu’elle cherche un organisme pour la financer, c’est par hasard que Virginie prend connaissance de l’existence de l’Adie, lors d’un salon sur la création d’entreprise.

Avec détermination elle crée son activité en 2013. Elle se fait connaître et développe son réseau grâce à son site Internet, sa page Facebook, et au bouche à oreille. Elle a sa mission à cœur : régaler et surprendre son entourage.

« J’irai jusqu’au bout de mon appétit de vous guider. Un zeste d’originalité et d’ambition, voilà ce qui relève un projet délicieux. »

Virginie
Chef à domicile en région parisienne

Elle s’inscrit aussi sur un site de référencement de chefs à domicile, La Belle Assiette, et très vite, elle y réalise des prestations gastronomiques sur mesure pour ses clients.

La jeune femme ne manque pas d’idées et d’envies pour continuer son aventure entrepreneuriale : elle collabore depuis peu avec une autre chef à domicile indépendante, avec qui elle projette de s’associer. Et en parallèle, elle développe sa clientèle en vue de proposer des prestations complémentaires comme des ateliers cuisine. Affaire à suivre…

Son site Internet

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Stéphane, prestation d’impression 3D

Stéphane est diplômé d’un BEP électrotechnique et a travaillé cinq ans comme employé polyvalent fruits et légumes. C’est à la suite d’un grave accident qu’il est déclaré comme inapte à tenir son emploi, qui requiert le port de charges lourdes.

Pendant sa convalescence, il découvre le travail d’une canadienne qui fabrique des prothèses via l’impression 3D. Fasciné par l’infinie possibilité de cette méthode, il décide de suivre une formation aux techniques de l’impression 3D (modélisation, impression, etc.) et achète une imprimante 3D en kit qu’il monte lui-même pour comprendre son fonctionnement.

Après un temps d’expérimentation, il se rapproche de la société Matrix 3D Concept pour ouvrir une franchise, mais l’investissement de départ est trop important. Dans la foulée, il rencontre les associés d’UGT 3D qui lui proposent de partager leur local. Immédiatement il accepte de se lancer dans l’aventure et s’installe avec eux à Paris. C’est ainsi qu’a vu le jour la société 3D Addict qui propose des prestations complémentaires à celles d’UGT 3D.

Pour l’aider dans l’acquisition du matériel, il fait des recherches sur Internet et découvre l’Adie. Il prend immédiatement rendez-vous et rencontre Nicolas, Conseiller à Poissy, qui lui accorde un prêt de 8 000 €.

« Mon conseiller est le premier à avoir cru en mon projet. 8 000€ pour le financement des imprimantes 3D et des conseils précieux pour le démarrage de mon activité. »
Stéphane
Fondateur de 3D Addict

L’Adie continue son accompagnement auprès de Stéphane en lui proposant des ateliers pour le développement de sa société. Il a été choisi pour représenter la région Île-de-France lors des 30 ans de l’Adie. Cet événement sera l’occasion pour Stéphane d’y tenir un stand et de se faire connaître du public.

Immatriculé depuis février 2017, Stéphane propose ses prestations aux particuliers et aux professionnels (ateliers d’initiation à l’impression 3D, travaux d’impression 3D, figurines personnalisées, nailart 3D, café en 3D avec photo, vente d’imprimantes 3D, etc.). Stéphane s’engage également auprès de l’association E-nable, qui met en lien des enfants en besoin de prothèses avec des imprimeurs 3D. L’association lui fournit les maquettes pour l’impression des prothèses, qu’il fabrique à sa charge.

Il parvient à se faire connaître grâce au réseau d’UGC 3D avec qui il partage le local et sur les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook.

Stéphane a pour projet de créer un site Internet pour accroitre sa visibilité. Il se lance dans le recyclage du plastique, par l’intermédiaire d’un bénévole de l’Adie qui récupère le plastique et le refond pour une nouvelle utilisation. A terme, il souhaite avoir son propre local et embaucher une personne en CDI.

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Aurélie, vente sur les marchés de prêt à porter féminin

Forte d’une expérience dans la vente de prêt à porter féminin, Aurélie décide de se lancer dans la vente sur les marchés. Son choix a été motivé par son envie d’être indépendante, mais surtout afin d’être mobile et pouvoir, chaque jour, rencontrer de nouveaux clients. Pour l’aider dans sa démarche, elle se rapproche du Centre de l’Entreprenariat à Choisy-le-Roi qui l’accompagne dans la réalisation de son modèle économique. C’est à l’issu de cet accompagnement que la structure lui conseille de se rapprocher de l’Adie pour un financement. Elle rentre directement en contact avec Laurie, conseillère Adie à Créteil, qui lui octroie un prêt de 3000 € pour le financement de son matériel et de sa marchandise. Aurélie a également contracté une assurance responsabilité civile professionnelle et une assurance pour son véhicule qui lui permet d’économiser 250 € par an comparativement à son ancienne assurance.

« Je n’avais pas d’économies, sans le financement de l’Adie je n’aurais jamais pu me lancer et ma voiture est mon outil de travail. Avec l’assurance véhicule de l’Adie j’économise 250 € par an, ce qui n’est pas négligeable quand on lance son activité. »
Aurélie
vente sur les marchés

 

L’Adie continue son accompagnement et propose à Aurélie de participer à des ateliers tels que l’atelier digital afin de l’aider à être présente sur les réseaux sociaux.

Immatriculée depuis octobre 2017, Aurélie sillonne les routes d’Île-de-France pour se rendre sur les marchés. Ça lui permet de rencontrer une clientèle variée et de se faire une idée plus précise des lieux les plus rentables pour son activité. Elle effectue en parallèle des ventes à domicile.

Ce nouveau rythme de vie convient parfaitement à cette jeune maman dynamique.

 

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Chantale lance son foodtruck spécialisé en cuisine haïtienne à Drancy

Chantale est diplômée d’une école hôtelière. Après ses études, elle suit une formation avec le PLIE pour créer un café culturel. À l’issue de la formation, elle constate que le plan de financement de son projet est trop onéreux. Chantale revoit son projet et décide de créer un Foodtruck. Pour permettre à ce nouveau projet de voir le jour, elle se tourne vers la mission locale de sa ville qui l’oriente vers l’Adie. Désirant bénéficier d’un accompagnement à la création d’entreprise, elle intègre le dispositif Adie CréaJeunes en mai 2016. Ce programme d’accompagnement a permis à Chantale de structurer son projet au-delà de l’activité de foodtruck de cuisine haïtienne, et elle envisage de compléter son offre par un service de traiteur.

Chantale a lancé son Foodtruck Chan & Jo, cuisine haitienne, à Drancy
« L’Adie m’a apporté un financement de 4 500 € pour le démarrage de mon activité et la formation m’a permis de voir mon projet sous un nouvel angle, ce qui lui a permis de se renforcer. »
Chantale
Foodtruck et traiteur spécialisé en cuisine haïtienne et cuisine du monde

Après la formation, Chantale rencontre Moussa, conseiller Adie, auprès de qui elle contracte un prêt de 4 500 € pour le financement du matériel de cuisine et la création de son site Internet.

Immatriculée depuis octobre 2016, Chantale rencontre les premières difficultés liées à la météo et à la rareté des emplacements pour son foodtruck. C’est à ce moment-là qu’elle décide de développer son activité de traiteur en proposant des prestations lors d’évènements pour particuliers et professionnels.

Chantale propose une cuisine haïtienne, mais elle désire proposer des plats d’autres horizons pour donner à sa cuisine une grande variété de saveurs. Pour cela, elle souhaite intégrer les femmes de son quartier à son projet, leur faisant ainsi bénéficier de sa notoriété de restauratrice.

En fonction de la saison et de la demande, Chantale diversifie ses activités entre foodtruck et traiteur, tout en gardant en tête son projet d’ouvrir un café culturel avec des ateliers d’insertion.

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Claudie, Site e-commerce de cosmétiques et super-aliments naturels

Diplômée et forte d’une expérience en tant que maquilleuse professionnelle, Claudie décide de se lancer dans la lutte contre les perturbateurs endocriniens au travers d’ateliers de prévention et propose à ses clients des alternatives de cosmétiques et super-aliments sains et naturels, qu’elle teste préalablement.

Egalement dotée d’un esprit créatif, elle ajoute à sa palette de produits ses propres créations de bijoux fantaisies. Ce projet est le résultat de son expérience professionnelle et d’un combat personnel qui l’ont menée à se documenter pendant plusieurs années sur la toxicité de certains agents chimiques sur l’organisme.

Pour permettre à son projet de voir le jour, Claudie se rapproche de la couveuse AINEE qui l’accompagne jusqu’au lancement de son projet. Une fois son projet mis sur pied vient le temps du financement. La couveuse lui conseille de se rapprocher de l’Adie, où elle rencontre Alexandre Dufau (Délégué Territotial) auprès de qui elle contracte un prêt pour le financement de sa marchandise.

« Le financement de l’Adie m’a permis d’acquérir la marchandise nécessaire pour démarrer mon activité. L’Adie est la solution qui reste accessible pour les personnes qui ont une petite capacité financière ! »
Claudie
Site e-commerce de cosmétiques et super-aliments naturels

Depuis juin 2017, Claudie vend ses produits via son site e-commerce « Les Secrets de Chloris » et tient un blog dans lequel elle informe les visiteurs de ses nouvelles découvertes. Elle propose également des ateliers de prévention afin de sensibiliser ses clients aux dangers de certains agents chimiques et leur apprend à consommer autrement.

Claudie parvient à se faire connaître par les réseaux sociaux, le bouche à oreille et en prospectant des entreprises. Elle a pour projet de se pencher sur la lithothérapie, médecine non conventionnelle qui prétend soigner par le biais de cristaux, en incorporant ces derniers à ses bijoux.

Claudie peut aménager ses horaires comme bon lui semble et peut ainsi s’occuper de son fils tout en exerçant une activité qui la passionne.

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Véronique, Grossiste de fruits et légumes bio exotiques

Originaire du Togo, Véronique est depuis l’enfance sensibilisée à l’agriculture naturelle. Sa famille a toujours œuvré dans ce secteur, de sorte que toute petite elle a appris à reconnaître les bons fruits, à discerner les légumes de qualité.

En France, elle vendait des fruits et légumes, mais par manque de clients, elle a décidé de s’orienter vers la vente de vêtements de cérémonie. « Je n’avais pas assez de clients, je me suis dit qu’il fallait mettre entre parenthèse mon activité et tenter autre chose ».

Elle commence à chercher un local pour s’y installer et entamer sa nouvelle activité, mais dans son quartier, à Cergy-Pontoise, tandis qu’elle passe devant le rayon d’un commerce de fruits exotiques, elle constate combien la qualité des produits n’est pas au rendez-vous. Sûre d’elle, Véronique propose au gérant de ce commerce une dégustation de fruits provenant de son pays natal. Amplement convaincu par cette dégustation, le gérant s’engage à se fournir auprès de la jeune femme si elle parvient à relancer son activité. « Le gérant d’une grande chaîne d’hypermarchés m’a dit : si vous connaissez très bien ce métier, pourquoi voulez-vous faire autre chose ? Il avait raison, alors je n’ai pas lâché l’affaire ».

Grâce à cette opportunité et sa motivation retrouvée, Véronique entre en contact avec l’Adie. Elle demande un microcrédit pour financer sa marchandise et les frais liés au redémarrage de son activité « BIO PERFECT ». « L’Adie aide à avoir un autre regard sur le monde et l’entrepreneuriat. Sans le soutien financier de l’association, mon projet n’aurait jamais pu se concrétiser. Au-delà du financement, c’est aussi un accompagnement durable sur les différentes facettes de mon activité. »

« J’ai vu la victoire au bout du couloir. Je suis fière de moi, d’être là où je suis »
Véronique
Grossiste de fruits et légumes bio

Aujourd’hui, Véronique travaille sans intermédiaire avec des agriculteurs de l’Afrique de l’Ouest, principalement du Togo, du Burkina Faso, de Côte d’Ivoire, du Sénégal et de la Guinée, créant localement de l’emploi par ses achats qui permettent de rémunérer les producteurs à leur juste valeur.

Ces produits ont la qualification Ecocert France et la certification du Label Bio « Je veux partager le goût du fruit frais avec le plus grand nombre. Mes produits sont cultivés sans pesticides et sont cueillis à maturité, ce qui permet de garder les vertus et le vrai goût du fruit. »

Immatriculée depuis juin 2017, Véronique fournit plusieurs grandes surfaces en ananas, bananes, avocats et oranges. Un groupe de grande distribution lui a récemment proposé de fournir directement la centrale d’achat, ce qui signifie que ses produits vont approvisionner environ 40 magasins du groupe aux quatre coins de la France. « Au début ça a été très compliqué, mais Il faut aimer son métier. Maintenant il me faudrait l’aide d’un peu de mains,  j’aimerais embaucher une ou deux personnes ».

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Stelly et Steeve, FRG coaching : Cours d’ aéroboxe

Depuis leurs jeunes années, Stelly et Steeve cultivent la passion de la boxe, héritée de leur père. Après le baccalauréat ils se lancent respectivement dans la vie active, exerçant des missions d’animation culturelle et sportive. En parallèle, ils exercent la boxe en compétition.
Stelly est 3 fois championne de France en boxe anglaise et Steeve a été champion de boxe anglaise en Île-de-France. Désireux de conjuguer l’animation d’activités sportives et leur passion, ils décident de se lancer dans l’animation de l’aéroboxe.

A travers cette discipline, ils souhaitent en priorité aider les personnes en situation d’exclusion à se maintenir ou se réinsérer dans la vie sociale. Ils ont déjà réalisé des actions auprès de différents publics, tels que des personnes en détention, des personnes âgées, etc.

Afin de donner un élan à leur initiative, un ami client de l’Adie les met en relation avec Safia qui travaille à l’Adie. Ils intègrent ensuite la formation CréaJeunes.

« La formation CréaJeunes nous a ouvert l’esprit. Nous avons commencé de presque rien et nous sommes repartis avec les techniques et le bagage nécessaire pour créer notre entreprise. Toutes nos interrogations ont été soulevées, grâce à des bénévoles investis. La formation a confirmé notre envie de se réaliser en tant que coach professionnel. »
Stelly et Steeve
Cours d’aeroboxe

Suite à leur sortie du dispositif, Steeve débute une formation STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) et Stelly passe le permis de conduire.
Ils rencontrent Moussa, conseiller à l’Adie afin de solliciter un financement, qu’ils débloqueront une fois qu’ils seront, chacun, immatriculés en micro-entrepreneur. Ce montant leur servira à financer le matériel nécessaire pour l’animation des cours et acheter une voiture à Stelly.

De plus, une bénévole de l’Adie va les aider à construire un site Internet, afin de les rendre visibles sur la toile. L’Adie les soutient également en favorisant la rencontre d’acteurs locaux comme SAGE Foundation, avec qui Steeve et Stelly souhaiteraient réaliser une vidéo. La direction de la communication serait mobilisée pour faciliter la réalisation de la vidéo promotionnelle. Celle-ci leur permettrait de promouvoir leur activité. L’idée étant de permettre aux collaborateurs SAGE France de se retrouver autour d’une activité fédératrice et ludique.

Quentin, Marbrerie funéraire en Bourgogne Franche-Comté

Après avoir validé son Brevet des Collèges, Quentin s’oriente vers un CAP tailleur de pierre marbrier du bâtiment et de la décoration à Dijon. Durant cette formation, il effectue un stage en Allemagne pour perfectionner les techniques de tailles de pierres et découvre également la gravure manuelle. Deux ans d’études et un diplôme en poche, il est obligé d’abandonner l’idée du Bac Professionnel Art de la Pierre faute de contrats d’alternance dans des entreprises.

Tout juste âgé de 17 ans, il commence à travailler dans diverses entreprises où il obtient les permis de conduire nécessaires dans le bâtiment. A travers ses différentes expériences professionnelles, il apprend la rigueur que demande le BTP, la finesse des techniques de taille de pierre mais également la ponctualité dans la réalisation des chantiers. Après trois ans d’apprentissage, son beau-père lui fait découvrir le métier de marbrerie funéraire et il créé sa première microentreprise.

Sa femme, part travailler en Saône-et-Loire. Quentin la suit, cesse son activité à Dijon et est employé aux Pompes Funèbres Générales de la ville.

En 2016, il revient en Côte d’Or et réactive son entreprise. Quentin se consacre pleinement à la marbrerie funéraire en réalisant seul les chantiers. Après un accompagnement et un financement de l’Adie, il change de statut et devient en 2017 : SARL MARBRERIE GOULLEROT.  

« Mon entreprise représente un accomplissement personnel, une liberté »
Quentin
Marbrerie funéraire

En complément de son activité professionnelle, Quentin crée une SCI avec son cousin et acquiert deux appartements sur la commune de Seurre. Avec ses compétences dans le bâtiment, Quentin s’occupe aussi bien de la restauration de la bâtisse que des tâches administratives : gestion des contrats de location, déclarations fiscales, avis d’échéances.

Sa persévérance a payé, aujourd’hui les affaires marchent bien et Quentin a un bel avenir devant lui !

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Mélanie, création artisanale de bijoux en verre de Murano

Pour se conformer à la tradition familiale, Mélanie entreprend des études dans le commerce puis le marketing, et intègre une société parisienne où elle réalise des études de marché pour le profit de grandes entreprises. La variété des domaines étudiés rend son métier très intéressant les premières années. Mais au bout de 5 ans de rythme de travail intensif la lassitude finit par s’imposer.

La forte cohésion de l’équipe et le sentiment de faire partie d’une famille ne changent rien à une évidence de plus en plus difficile à ignorer : son travail manque de sens. Elle comprend qu’elle ne restera pas dans cette voie, mais l’arrivée de ses enfants lui fait prendre son mal en patience. Elle tiendra encore 5 années sur le même poste. En 2014, son conjoint accepte un poste dans la Drôme ; c’est pour Mélanie l’occasion de tourner la page du marketing.

Deux voyages à Venise lui font découvrir le travail du verre. Mélanie est hypnotisée et conquise par le spectacle du verre en fusion, l’explosion des couleurs, la pureté du matériau. C’est un véritable coup de foudre et un instant déclencheur.

Un cheminement personnel commence, « comme une seconde naissance » suivant ses propres mots. Elle part à la rencontre d’une perlière sur le village de Mirmande dans la Drôme, où de nombreux artisans d’art sont installés. Mélanie passe trois jours dans son atelier pour découvrir les premières techniques de filage et les propriétés de la matière. Cette expérience confirme ce qu’elle pressentait déjà : elle sait désormais que c’est le verre qui sera le matériau de son expression créatrice, et qu’elle en fera son métier.

Elle passe alors le cap de la création de son entreprise après avoir rencontré la Chambre de Métiers, puis l’Adie. Très soutenue par son entourage familial et amical, accompagnée par des professionnels de la création, elle aborde pour la première fois le métier sous un angle économique et pragmatique. L’objectif est d’arriver à vivre de sa passion, et de devenir une professionnelle aguerrie. Un financement de l’Adie lui permet d’aménager son atelier, et un accompagnement conséquent est mis en place pour arriver progressivement à l’objectif qu’elle s’est fixée : être rentable d’ici 3 ans.

Aujourd’hui en phase d’exploration des réseaux de distribution les plus porteurs, elle propose des pièces d’exception et la personnalisation de bijoux, en accompagnant les clientes à exprimer leur créativité. L’envie du partage et de la transmission la conduit également à réfléchir à l’organisation de cours et de formations au sein de son atelier. Son ambition est intacte : postuler dans 10 ans au meilleur ouvrier de France, en continuant à se former auprès de verriers renommés et en explorant les innombrables techniques du filage de verre…

Découvrez les créations de Mélanie sur son site internet !

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Mathilde, a créé la halte jeux « Pitchoun »

Mathilde est titulaire d’un BTS Action commerciale. Pendant de nombreuses années elle travaille comme « chargée de développement » pour la presse de luxe.
Elle est également comédienne dans la série « sous le soleil » pendant 2 années ainsi que présentatrice d’une web radio pendant 8 mois. En plus de sa vie professionnelle, Mathilde est mère de 2 enfants.

Au Supermarché, elle est confrontée au problème de sa progéniture très peu encline à la laisser remplir son chariot, alors elle a l’idée de créer une halte jeux dans une grande surface.

« Pour moi, mon entreprise représente la liberté, une liberté décomplexée »
Mathilde
A créé les haltes jeux « Pitchoun »

Elle contacte alors l’Adie qui lui accorde un financement et peut démarrer son activité.
Sa halte jeux « Pitchoun » ouverte les mercredis, samedis, et toutes les vacances scolaires est située au centre commercial de Géant Casino et destinée aux enfants de 3 à 10 ans. Ainsi, pendant que les parents font leurs courses, les enfants sont encadrés par une animatrice titulaire d’un CAP petite enfance. Elle propose diverses animations telles que les châteaux gonflables, les ateliers maquillage, les marionnettes etc…
Suite au succès du concept innovant en Corse, Mathilde ouvre une seconde halte jeux au cœur du centre de shopping à ciel ouvert Polygone Riviera à Cagnes-sur-Mer.

Son activité rencontre un franc succès. Aujourd’hui, elle pense à se développer et proposer son service aux centres hospitaliers.

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Elie, horticulteur en Polynésie

Elie vie avec sa femme et ses deux enfants dans une cabane de fortune à Hitiaa. Au contact de la nature, il subvient aux besoins de sa famille en produisant ses propres légumes et en allant à la pêche.

Titulaire d’une carte professionnelle agricole il décide en 2010 de monter sa micro-entreprise d’horticulture. Elie contacte alors l’Adie qui lui octroie un prêt afin d’acquérir du matériel professionnel et gagner en autonomie et en productivité.

Son activité lui a permis de dégager suffisamment de revenu pour investir dans un scooter et d’améliorer son lieu de vie.

« Mon entreprise est ce qui permet de subvenir aux besoins de ma famille. Futurs entrepreneurs : soyez courageux et motivés ! »
Elie
Horticulteur

En début d’année 2017, les inondations survenues ont causé énormément de dégâts à sa plantation. Il n’a pas pu sauver sa production, ni sa maison, ni son scooter, seul moyen de locomotion pour se rendre à son champ.

Malgré cet épisode, ses problèmes financiers et sa situation précaire, Elie ne se décourage pas. Il fait appel au service de développement rural et de nouveau à l’Adie pour obtenir une aide et relancer son activité.

Grace au soutien de l’association, Elie a pu se remettre sur pied et continue d’exposer ses produits sur son stand au Marché de Papeete qu’il partage avec ses parents.

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Abdelkarim, création d’une pizzeria en Normandie

Boulanger de formation, Abdelkarim travaille pendant une dizaine d’années en Tunisie puis en France, dans une boulangerie de Bondy.
Le manque d’opportunité d’évolution de carrière le pousse à voler de ses propres ailes. D’abord tenté par la reprise d’une boulangerie, il se rend rapidement compte qu’il lui manque les fonds nécessaires.

Jeune marié, il s’installe près de Rouen d’où est originaire sa femme et étudie la possibilité d’ouvrir une pizzeria (une de ses spécialités). Après une étude exhaustive de la concurrence, il construit son projet, définit sa stratégie commerciale et cible plusieurs locaux de l’agglomération rouennaise. Chaque jour et chaque soir, il évalue le passage de sa future clientèle pour les locaux pré identifiés. Après trois mois de recherches, il jette son dévolu sur un magasin situé rue d’Elbeuf à Rouen.

Il sollicite alors l’Adie pour l’accompagner dans le lancement de son projet. Abdelkarim a la fibre commerciale et une certaine idée de son métier : pour lui la qualité doit être accessible à tous. Lors de son étude de marché, il remarque vite les offres : une pizza achetée (en moyenne autour de 13€), une pizza offerte. Il souhaite alors s’en démarquer arguant que les personnes seules n’ont que faire de deux pizzas et propose une approche différente : une pizza à 6€ en faisant le pari que la quantité vendue primera sur la marge réalisée.

Son conseil pour les futurs entrepreneurs ? « Croyez en vous ! »
Abdelkarim
Création d’une pizzeria en Normandie

Pari gagné, le premier mois d’ouverture passé, le chiffre d’affaire réalisé couvre rapidement les frais de fonctionnement !
Aujourd’hui, la demande lui permet d’envisager un développement d’activité : Abdelkarim va s’associer avec son frère qui va s’occuper de l’activité sandwicherie le midi tandis que lui va se concentrer sur l’activité pizza le soir.

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Alexandra, restauration 100% vegan à Nîmes

Alexandra est une jeune femme de 30 ans vegan depuis 2008. Son envie de créer son restaurant vegan remonte à plusieurs années mais elle doit mettre ce projet de côté pour se consacrer à son enfant.

En 2016, encouragée par sa famille et alors qu’elle prépare un CAP cuisine à distance, elle décide de se lancer et contacte l’Adie pour une demande de prêt. Son projet est bien préparé mais elle manque d’expérience professionnelle : elle a travaillé quatre ans dans la vente et cinq mois comme employée de cafétéria.

Elle persévère, trouve un local dans la rue piétonne de Nîmes et peut commencer son activité. Le restaurant « Les P’tits poissons verts » ouvre ses portes.

Passionnée de cuisine végétale, elle est une des premières à s’installer. Elle avait un bon réseau dans le milieu vegan et les réseaux sociaux. Dans son restaurant, elle sert le menu du jour pour le déjeuner, et propose petit-déjeuner et goûter, dans une ambiance salon de thé.

« Mon entreprise, c’est ma façon d’aider les animaux et la planète. »
Alexandra
Restauration 100% vegan

Pour éviter le gaspillage, après le déjeuner, s’il reste des plats, elle les propose à emporter un peu moins chers. Alexandra tient à préciser que tous ceux qui viennent ne sont pas forcément végétariens, certains clients veulent simplement manger moins de viande ou manger plus sainement.

Aujourd’hui, elle pense à se développer en proposant de la vente à emporter et des ateliers de cuisine végan.

« Les P’tits Poissons Verts » sur internet !
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Chantal, Socio-Esthéticienne dans le Vaucluse

Chantal est secrétaire lorsqu’elle découvre qu’elle est atteinte d’un cancer en 2010. La maladie et les effets secondaires du traitement entraînent son licenciement en 2013. Cette situation lui fait découvrir une autre façon d’appréhender la vie et surtout lui fait ressentir comment il est important d’accepter son corps et de le mettre en valeur.

Elle entreprend alors un CAP d’esthétique cosmétique sur Avignon, puis elle intègre une école privée de socio-esthétique à Montpellier, qui aborde tous les aspects de son métier : le monde hospitalier, l’enfance, les personnes âgées, les pathologies et les précautions à prendre.

Chantal adapte les techniques de l’esthétique à des personnes fragilisées par la maladie (cancer principalement), les addictions, l’accident, les difficultés économiques ou sociales. Socio-Esthéticienne en freelance, elle est en contrat avec la « Ligue contre le cancer », le « Zonta » une association qui a pour but la promotion des femmes dans la vie sociale et culturelle, La Plateforme de Répit d’Alzheimer d’Avignon, et le Conseil Général du Vaucluse pour des prestations ponctuelles.

« Merci à l’Adie qui m’a permis de faire face aux banques. L’Adie s’est aussi une plateforme pour un accompagnement personnalisé et ainsi pérenniser son entreprise. Avec l’Adie on n’est plus seul. Je conseille aux futurs entrepreneurs de ne jamais lâcher leur idée et garder leur objectif en vue ! »
Chantal
Socio-Esthéticienne

En avril 2017 grâce à l’Adie, elle crée son activité de socio-esthétique et intervient auprès d’établissement public social ou médico-social. Pour mieux recevoir sa patientèle elle ouvre en décembre 2017 un Cabinet privé dans un Centre de Bien-Être bénéficiant de la dynamique de groupe multi thérapeutes. Elle accompagne, par des soins du visage et du corps, un public mixte de 7 à 97 ans, et propose également des massages assis en entreprises afin de prévenir les Troubles musculo-squelettiques (TMS), conseille, maquille et prend soin de personnes en maison de retraite. La Socio-Esthéticienne peut aussi proposer des soins aux personnes incarcérées qui veulent se réinsérer, à des adolescents qui se sentent mal dans leur peau, etc.

Aujourd’hui, elle parle de son métier avec enthousiasme, reconnaît qu’il est difficile de trouver les financements, mais ne s’avoue pas battue et croit en son utilité : ses patient(e)s devenus client(e)s sont là pour en témoigner.

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Annabelle, praticienne massage AMMA assis

Annabelle travaille une vingtaine d’années dans l’assistanat pluridisciplinaire. Ressentant de plus en plus de lassitude et étant convaincue de la nécessité d’accompagner les salariés dans leur quotidien sédentaire en soulageant efficacement les tensions, c’est donc tout naturellement qu’elle s’oriente vers la pratique du massage bien-être.

Après avoir exercé pendant deux ans dans un salon d’esthétique, Annabelle fait face à un licenciement économique. Passionnée de massage, elle découvre alors la technique du massage AMMA assis. Cet enchainement d’inspiration japonaise, précis, technique, composé principalement de pressions, procure un sentiment de profonde détente corporelle et de dynamisation. Pratiqué sur une chaise ergonomique et habillé, il s’adresse à tous, quel que soit l’âge et le sexe.

Sa bonne connaissance du monde de l’entreprise pousse Annabelle à vouloir entreprendre dans ce domaine. Elle suit une formation certifiant d’avril à août 2017. A la recherche d’un financement, elle rencontre l’Adie lors du Salon des entrepreneurs. Quelques rendez-vous avec sa conseillère plus tard, elle obtient un financement mais surtout « une écoute, un langage clair, une réponse rapide ». Elle continue d’ailleurs de solliciter les bénévoles de l’Adie et à participer à divers évènements : « quand tout est facile pour moi, j’ai envie que ce le soit aussi pour les autres ! C’est le principe de la mise en réseau ».

« La création d’entreprise est une belle aventure, anxiogène certes, mais faut y aller, il faut bien se faire accompagner et adhérer à une association de réseau, ne pas s’enfermer dans son projet… »
Annabelle
Praticienne massage AMMA assis

 

Aujourd’hui elle développe son activité en mettant en place des partenariats, en adhérant à diverses associations. Elle démarche également des organisateurs de salons, des entreprises locales (dans le but de fidéliser sa clientèle), des espaces de séminaires (after work) … Autant de belles perspectives pour l’année à venir !

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Colin, location de trottinettes tout-terrain

En 2012, Colin décide de s’associer pour une saison avec un ami loueur de trottinettes tout-terrain : à Saint Gervais, au pied du télécabine, ils proposent donc tous les deux de louer à la journée ou demi-journée de grosses trottinettes, avec lesquelles petits et grands peuvent dévaler des pistes de ski gazonnées. Ils sont les seuls à proposer ces ballades atypiques dans la région.

Ce poste d’associé permet à colin de mieux connaître cette activité, de jauger la demande, la viabilité du projet, et de se former à la sécurité. Pour la saison d’été suivante, poussé par le goût d’entreprendre et une envie d’indépendance, il cherche à s’installer à son compte à Saint-Gervais-les-Bains, face au massif du Mont-Blanc, au milieu d’un panorama exceptionnel. Néanmoins, il a besoin d’une trésorerie pour continuer son aventure car il lui manque 10 trottinettes, un véhicule et une remorque. C’est alors qu’il rencontre Agnès, déléguée territoriale de l’Adie des deux Savoie, et échange avec elle sur son projet.

« L’essentiel pour créer son entreprise ? Avoir le goût du travail, savoir s’adapter et surtout croire à son projet avant de se lancer ! »
Colin
Location de trottinettes tout-terrain

Après l’obtention de son prêt et l’achat du matériel nécessaire, Colin lance son activité mi-avril 2014 dans les montagnes du Chablais : « Tout le monde en trottinette » est né ! Deux ans plus tard, il a la possibilité de développer son entreprise grâce au rachat d’un magasin de location de matériel de montagne et propose des excursions VTT, canyoning et via ferrata.

Colin, aujourd’hui plein d’entrain et d’enthousiasme, envisage avec sa compagne l’achat d’un deuxième magasin de location de matériel dans le massif !

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Tahar, effarouchement à l’aide de rapaces

Originaire d’Algérie, Tahar arrive en France avec ses parents en 1956, année de sa naissance. Dès son plus jeune âge, il manifeste un réel intérêt pour les animaux et la nature en général.
Chaque année, sa famille retourne pour les vacances dans son village natal où la pratique de la fauconnerie est très répandue. Il se passionne alors pour cet art ancestral et l’univers des rapaces.

Devenu adulte, à Chambéry où il réside, il n’a guère de temps à consacrer à ce loisir, entre son travail de tuyauteur-soudeur et sa famille de cinq enfants. Comme il le dit lui-même, l’exercice de la fauconnerie nécessite de l’espace et surtout du temps pour, tous les jours, nourrir et faire travailler les rapaces.

En 2006, suite à des problèmes de santé, il est déclaré inapte au travail. Il se dit que c’est peut-être là l’occasion de développer sa passion. En 2009, il obtient l’autorisation de détention d’animaux non domestique et acquiert son premier rapace. Il commence la pratique de la fauconnerie de façon très informelle. Puis très vite, son activité suscite dans son quartier, intérêt et curiosité.

En 2011, le Conseil de quartier de Chambéry-le-Haut où il réside, intervient auprès de la municipalité pour qu’il puisse s’installer sur un terrain municipal. Dans la foulée, il fonde une association, harris73, dont le but est de « faire découvrir au plus grand nombre, les rapaces et l’art de la fauconnerie. » Il intervient ainsi bénévolement dans les écoles, maisons de l’enfance, manifestations locales et forme les adhérents de son association.

« Mon souhait ? Développer mon activité tant que ma santé me le permettra et former deux de mes enfants pour qu’ils prennent progressivement ma succession. »
Tahar
Effarouchement à l’aide de rapaces

Par ailleurs, il est très souvent sollicité pour effectuer des effarouchements, notamment en milieu urbain. Il sait donc qu’il y a une réelle demande pour cette pratique très écologique, qui consiste à lutter contre les nuisances provoquées par certains oiseaux et animaux.

Comme il n’a pas les diplômes requis, il se forme pour obtenir en 2016 un certificat de capacité qui lui permet une pratique professionnelle de l’effarouchement. Il frappe ensuite à la porte de l’Adie pour l’aider à financer son démarrage d’activité, afin d’acquérir de nouveaux oiseaux.

Aujourd’hui, il intervient avec ses onze rapaces auprès de communes, collectivités, gares, entreprises, pour des effarouchements.

Découvrez son activité sur le site internet de l’association !
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Fana, vente de plats éthiopiens à emporter dans l’Ain

Fana est née à Mekele dans la Province du Tigré en Ethiopie en 1977. Elle a suivi une formation supérieure à l’Université d’Addis Abeba en géologie, complétée par des études universitaires en géomatique et géologie environnementale à Oslo et Genève.

De 2001 à 2004, elle travaille dans son pays pour différentes organisations internationales (ONU, Norwegian People Aide…) notamment comme hydrogéologue et spécialiste des systèmes d’information géographiques (SIG) dans le cadre de contrats humanitaires (ressources en eau et localisation de champs de mines antipersonnel).

Réfugiée politique en France depuis 2008, son statut l’empêche de poursuivre ces contrats. Elle se retrouve alors avec le RSA comme seule ressource, tout en ayant à sa charge sa fille de 17 ans. Ses compétences pouvant difficilement être valorisées, Fana a alors dû envisager un changement radical d’activité.

L’idée de créer son entreprise lui vient de son goût pour la cuisine de son pays d’origine, qu’elle veut valoriser. Rapidement, elle s’aperçoit que les personnes qui goûtent ses plats les apprécient et qu’il y a localement des clients potentiels dans les milieux où elle travaillait auparavant (notamment dans le voisinage ou en Suisse proche). Ces produits sont cuisinés avec une céréale cultivée en Ethiopie, le teff, qui a le gros avantage de ne pas avoir de gluten : de quoi intéresser les consommateurs européens !

Le démarrage a été très long à mettre en place car le Pays de Gex dans l’Ain, près de la frontière suisse, est très isolé sur le plan administratif. Les gens qu’elle rencontre ne croient pas en son projet. De plus, les délais pour suivre le stage HACCP, indispensable, étaient très longs. Elle réussit finalement à s’inscrire à un stage à Lyon, financé par Pôle emploi, et qui lui permet de véritablement démarrer son projet.

Ayant très peu de ressources, elle ne peut pas demander de prêt bancaire. Son assistante sociale et Pôle emploi l’orientent alors vers l’Adie, qui examine son projet. Son conseiller Jonathan, et Didier, bénévole de l’association, sont les premières personnes à croire en son projet.  Ils l’accompagnent dans la réalisation de son bilan prévisionnel, l’encouragent et lui redonnent confiance en elle, ce qui permet à Fana de voir concrètement ce qu’elle doit faire et sur quoi elle s’engage.

Au-delà de cette activité, elle souhaite développer la vente de produits alimentaires éthiopiens importés par l’intermédiaire de personnes de sa famille qui s’impliqueront dans le projet.

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Maxence, a créé FLB, une entreprise de livraison à vélo

Diplômé d’une école de commerce, Maxence part voyager et s’installe en Écosse pendant trois ans, où il passe un master en entrepreneuriat. De retour à Lyon, il n’a qu’une envie : mettre en pratique ce qu’il a appris et pouvoir être indépendant !

Après l’échec d’un premier projet qui n’a pas pu voir le jour, Maxence crée finalement en 2014 l’entreprise Fends La Bise, spécialisée dans la livraison à vélo. À la recherche de financements, il se voit refuser plusieurs prêts dans le circuit financier classique avant d’obtenir un prêt de l’Adie.

« Mon entreprise, ce n’est pas du travail : c’est un mode de vie ! »
Maxence
Livraison de plis et colis à vélo

Il s’associe alors avec un ami lui aussi passionné de sport, avec l’envie commune de se démarquer par rapport à ce qui existe déjà : « FLB s’inspire du modèle japonais et new-yorkais, en les mettant à la sauce lyonnaise ! Le nom n’est pas très marketing, mais c’est une expression du coin : à notre image ! ».

Aujourd’hui, FLB est une totale réussite et compte 15 coursiers, 1 logisticienne, 1 stagiaire et 2 associés-salariés.

Retrouvez-le sur son site internet !
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Julien, maréchal-ferrant itinérant

Les chevaux, les cavaliers, la forge et les mailloches, il les côtoie depuis des années, grâce à son frère, Romain. Son aîné de onze ans est devenu un maréchal-ferrant réputé, installé à Saint-André-de-Corcy, qui l’initie et l’aide à progresser.

Parti en formation trois ans à Gourdan-Polignan (31), Julien accomplit son parcours d’apprenti avec différents patrons. Revenu diplômé, il ajoute d’autres compétences avec l’appui de la Mission locale et passe des Caces, (certificats d’aptitude à la conduite d’engins spécialisés).

Pour la suite, il fallait trouver des fonds, « pour acheter mon camion de travail, des outils, la forge, un stock de fer », entre autres. La rencontre avec Jean-Paul Trignac, bénévole à l’Adie de l’Ain, a été bénéfique. En quelques semaines, l’association lui a accordé un microcrédit, et Jean-Paul l’accompagne pour son business plan : de quoi bien démarrer !

Dans sa spécialité, la concurrence est rude. Mais à force de stages pratiques, de formations, et d’heures passées aux côtés de professionnels, Julien a acquis le coup d’œil, les gestes précis et sait s’adapter à chaque animal. C’est une évidence pour lui. Lorsqu’il parle de ce métier, c’est sa passion qu’il communique et, lorsqu’il s’occupe d’un cheval, ce dernier est calme et docile. Tout cela rappelle « l’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux », ce magnifique film de Robert Redford de 1998.À lui maintenant de gagner la confiance des clubs hippiques et des propriétaires ! En club, le maréchal -ferrant passe toutes les six semaines.

« Je veux d’abord développer mon activité ici, en itinérant et élargir à d’autres régions. Mon but c’est de travailler et de faire travailler. J’aimerais créer une entreprise qui emploie d’autres personnes – ça n’existe pas dans ce métier – comme une franchise. »
Julien
Maréchal-ferrant itinérant

Avec sa forge à gaz, l’enclume, la meuleuse et tous les outils chargés dans le camion, le voilà prêt à partir. Des idées lui trottent dans la tête. « Sur un petit secteur, on peut bien vivre. Mais j’ai envie aussi d’aller voir ailleurs, dans toute la France. Il y a des méthodes différentes, les ferrures du sud ne sont pas les mêmes qu’à Paris. ». Aujourd’hui, son carnet de commandes se développe assez rapidement et il envisage de s’associer avec un partenaire pour étendre son activité en PACA ; il a également plusieurs contacts en Suisse.

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Loraine, vente de fruits et légumes sur les marchés en Martinique

Loraine est née et a grandi en Haïti. À l’âge de 27 ans, elle déménage au Venezuela. Pendant une dizaine d’années, elle travaille dans une fabrique de vêtements pour femmes et enfants. En parallèle, elle se marie et a 6 enfants.
Pour améliorer ses conditions professionnelles, elle décide de louer une grande maison et d’utiliser la pièce commune comme atelier de couture. Cela lui permet de travailler à domicile tout en s’occupant de ses enfants.

Lorsque le marché du textile connaît une baisse trop importante, elle se reconvertit dans la vente de produits textiles.
Pendant que ses enfants ainés s’occupent des plus jeunes, Loraine part à Margarita (île voisine) afin de se fournir en marchandises pour les revendre dans sa ville.

Dans les années 1990, elle connaît un grand tournant dans sa vie : elle va tout abandonner pour tenter sa chance en Martinique seule. Confiant ses enfants à son frère à cause de la situation sociale et économique trop délicate, elle fait chaque mois un « aller/retour Venezuela-Martinique » pendant 11 ans, afin d’allier sa vie professionnelle et personnelle.

À sa grande déception, elle perd quasiment tout par confiance et honnêteté. Toute la marchandise qu’elle ramenait, souvent vendue à crédit pour les revendeurs en Martinique n’était jamais remboursée, créant ainsi des dettes incalculables pour elle.

Malgré ces déboires, Loraine ne perd pas espoir et tente à une petite échelle de vendre des fruits et légumes à partir de 2004. Au bout de 6 ans, elle réussit à se déclarer. Elle fait appel à l’Adie, pour un premier prêt de groupe en 2012 pour financer du stock et payer son emplacement sur le marché couvert de Fort de France. Loraine a toujours travaillé et n’a jamais connu aucune aide, allocation ou indemnisation.

Aujourd’hui, les affaires marchent. Ses enfants sont toujours au Venezuela et se portent bien. Elle a déjà 10 petits enfants et fait un voyage annuel pour leur rendre visite !

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Omar, expert-comptable à Pau

A son retour de l’île de la Réunion en 2010, Omar s’installe à Pau. Il est alors à la recherche d’un cabinet comptable pour terminer son stage d’expertise comptable.

Après une période de chômage, il trouve un CDD à Ogeu-les-Bains. N’ayant pas de véhicule pour se rendre sur son lieu de travail, il rencontre Rachid, conseiller Adie à Pau, après avoir essuyé un refus de la part de sa banque. Omar a obtenu un microcrédit personnel afin de financer l’achat d’un véhicule d’occasion.

« Je veux aider l’association à mon tour »
Omar
Expert-comptable

Ce « coup de pouce » lui a permis de terminer sa formation et d’obtenir son DEC (Diplôme d’Expertise Comptable) fin 2012.

Son diplôme en poche, il a pu prendre plus de responsabilités au sein du cabinet où il était salarié, pour enfin ouvrir son propre cabinet d’expertise comptable en janvier 2017.

Depuis, Omar met ses compétences à disposition, au service des porteurs de projets financés par l’Adie Pau. Il a notamment participé au jury de la formation AMB (Adie MicroBusiness – Session octobre 2017) et délivre ses conseils aux bénévoles et aux porteurs de projets accompagnés par l’Adie.

Aujourd’hui, son activité connaît un essor important. En plus du développement de son activité, Omar a la volonté de garder le contact avec l’Adie pour aider les porteurs de projets qui débutent.

Découvrez les services d’Omar sur son site Internet !
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Abdenour, entreprise d’électricité générale

Après 10 ans d’expérience en tant que salarié dans de grandes entreprises du secteur de l’électricité et du bâtiment, Abdenour se retrouve au chômage après un déménagement. Il repense alors à un projet qu’il avait depuis longtemps en tête : créer sa propre entreprise d’électricité.

Mais il rencontre un obstacle lorsqu’il recherche ses premiers financements : « Quand on est au chômage, ce n’est pas facile de se lancer, les banques ne nous font pas confiance. » Abdenour ne perd pas espoir et continue ses recherches. Un ami et Pôle emploi lui parlent de l’Adie : il se rend à l’agence Adie de Saint-Denis, en région Île-de-France, pour présenter son projet.

Abdenour est accompagné par Radhouane, qui est conseiller à l’association, dans ses démarches administratives. Comme le jeune entrepreneur le dit lui-même « être salarié et chef d’entreprise, ça n’a rien à voir ! » Il obtient un microcrédit de l’Adie qui lui permet d’acheter sa voiture et ses outils de travail. Ça y est, Abdenour peut créer son activité !

« Quand on est au chômage, ce n’est pas facile de se lancer. L’Adie m’a fait confiance. »
Abdenour
Entreprise d’électricité générale

En 2016, son entreprise d’électricité « Cirta » voit le jour. Abdenour confie que la création d’entreprise, « c’est un apprentissage de tous les jours ». Au démarrage de l’activité, trouver ses premiers clients, constituer une clientèle, ce n’était pas évident. Et de l’autre côté, les fournisseurs ne lui faisaient pas confiance. Mais à force de persévérance, Abdenour se forme une clientèle fidèle et, très rapidement, son frère le rejoint dans l’aventure pour le soutenir au quotidien.

Aujourd’hui, son activité se stabilise et Abdenour cherche à élargir sa clientèle ! Il continue de se former pour renforcer et étendre ses compétences, et garde contact avec son conseiller Adie quand il a des questions liées à son entreprise.

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Charlène, modiste et plumassière à Bordeaux

Originaire de Bordeaux, Charlène fait ses armes au lycée St Vincent de Paul. Elle se forme ainsi pendant 4 ans à toutes les techniques de fabrication allant de la conception à la réalisation et la finition du vêtement sur-mesure. C’est alors que se développe sa sensibilité aux matières, textures et couleurs.

Après plusieurs stages, elle se découvre une attirance pour le costume de scène et décide de poursuivre ses études sur Paris.

C’est par curiosité, qu’elle décide de faire un autre stage chez une modiste, Laurence Bossion. C’est une révélation pour Charlène. Elle veut créer sans contrainte et redonner aux gens la sensibilité et le goût des beaux accessoires.

« Quand une porte se ferme, il y en a toujours une autre qui s’ouvre. »
Charlène
Modiste et plumassière

En 2017, elle revient à Bordeaux et souhaite créer sa propre entreprise. C’est avec son savoir-faire, sa passion, et sa ténacité que Charlène a su convaincre l’Adie de l’intégrer à la formation CréaJeunes pour concrétiser son projet.

Il lui aura fallu un an entre l’envie et la création de son entreprise. Elle a autofinancé son projet au démarrage et a souscrit à la micro-assurance de l’Adie.

Aujourd’hui, Charlène souhaite partager son univers au travers de ses collections. Elle aimerait à l’avenir ouvrir une boutique et un atelier dans le centre-ville de Bordeaux. Mais d’ici là, vous pouvez toujours lui rendre visite dans son atelier, près de la place Gambetta !

Toutes les créations de Charlène sur son site internet !
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Hervé, gérant d’une cave à vins en Nouvelle-Aquitaine

D’abord comptable pendant 3 ans chez un négociant en vins, puis responsable au rayon des vins d’un grand magasin, Hervé a toujours eu l’envie de créer son entreprise.
En 1995, à 27 ans, il crée pour la première fois une vinothèque à Saint Emilion.

Avide de nouveaux défis, Hervé souhaite se réorienter vers la restauration. Il vend alors sa boutique en 2004 puis reprend un hôtel-restaurant qu’il exploitera jusqu’à sa vente en 2012.

Il crée ensuite un bar à vin, qui fait faillite en 2014. Face à cette liquidation judiciaire et des difficultés bancaires, Hervé ne désespère pas. Il enchaine les emplois salariés et travail à son compte (notamment en tant que VTC).

En 2017, une occasion se présente, un local se libère à Saint Emilion. Hervé souhaite créer une nouvelle entreprise pour revenir à sa passion première : le commerce de vin.
Il trouve sur internet les coordonnées de l’Adie et rencontre Wafaa, conseillère en microcrédit à la permanence hebdomadaire de Libourne. Rapidement, le comité de crédit lui accorde un financement pour ouvrir son magasin « HM VINS ».

« Entreprendre, c’est un art de vivre. »
Hervé
Gérant d’une cave à vin

Grâce à son bon relationnel, sa fibre commerciale et son expérience dans le domaine, son magasin ne désemplit pas. Soutenu par sa famille et les équipes de l’Adie, il a su surmonter les difficultés qui s’amenaient à lui.

Aujourd’hui, il est fier de lui, de son entreprise, et de ce qu’il propose à ses clients. Il envisage même de faire un second microcrédit pour finaliser l’aménagement du magasin et étoffer son stock.

Découvrez les produits d’Hervé sur son site internet !
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Marlène, coiffeuse et barbière à domicile

Après 10 années d’expérience en tant que coiffeuse en salon, Marlène souhaite se mettre à son compte pour utiliser ses propres méthodes.
Véritable amoureuse de la nature, elle souhaite allier passion et travail en créant un service de coiffure à domicile qui s’articule autour des cycles lunaires.

Après avoir réfléchi à son projet pendant plusieurs années sans se lancer, Marlène décide de faire appel à l’Adie. Elle intègre alors le parcours de formation Créajeunes à Bordeaux. C’est avec l’aide de Sandrine, bénévole à l’Adie, qu’elle bâtit son projet.

« L’Adie m’a permis de m’enrichir dans la création de mon entreprise. C’est un soutien constant dans mon évolution. »
Marlène
Coiffeuse et barbière à domicile

Fin 2017, elle réalise son rêve en créant « La lune en tête ». Elle se démarque des autres coiffeuses à domicile grâce à ses coupes qui se travaillent autour du cycle de la Lune. Mais ce n’est pas tout ! Elle travaille uniquement avec des couleurs et des soins à base de produits naturels.

Aujourd’hui, elle ne regrette absolument pas d’avoir créé son entreprise, « c’est un rêve réalisé et une passion exploitée ».

La gestion de son travail lui procure joie et détermination. Son bonheur ne cesse d’augmenter. Sa clientèle se fidélise et une publicité dans le journal de la communauté de communes des Portes de l’Entre-deux-Mers est en préparation pour faire connaître son activité.

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Modibo a créé sa société d’entretien de locaux à Nantes

Modibo est né dans un petit village du Mali. Sa soif de savoir et ses bonnes capacités d’apprentissage lui permettent de terminer le lycée et de s’inscrire en fac à Bamako, capitale du Mali. Il entame alors des études de droit au terme desquelles il obtiendra un master.

Pour vivre et financer ses études, Modibo a recours à de multiples activités. Avec sa moto, c’est tout naturellement qu’il se lance dans la livraison et le transport de produits. Ce fut sa première expérience d’entrepreneur.

Il décide de ne pas s’arrêter là et souhaite passer le master des carrières juridiques en France. Deux possibilités s’offrent à lui : obtenir une équivalence, et monter un dossier compliqué sans être certain d’avoir une réponse positive, ou tout recommencer à zéro.
Privilégiant l’efficacité, il choisit la deuxième option, et s’inscrit à l’université de Clermont Ferrand en 2010.

De nouveau, Modibo enchaine les petits boulots pour pouvoir vivre et financer ses études. Il travaille notamment pour l’UFCV (centre de colonie de vacances) où il se verra confier la direction de colonies : Une première expérience de management d’équipe réussie !

Après avoir obtenu sa licence, il s’installe à Nantes pour commencer son Master 1. En 2016, diplôme en poche mais un peu essoufflé par ce marathon, il décide de prendre le temps de vivre et s’accorde une pause.

Mais Modibo fait face à un nouveau problème : comment rester dans la légalité avec un visa d’étudiant si on n’étudie plus ? Il lui faut un emploi, alors il décide de le créer, en créant son entreprise !

A ce moment là, il repense à des expériences professionnelles où il a eu l’occasion de s’occuper de nettoyage de locaux. Il reprend contact avec des entreprises mais en tant qu’entrepreneur cette fois. En octobre 2016, il s’immatricule et signe ses premiers contrats.

Aujourd’hui, l’entreprise se porte bien et l’occupe à plein temps !

 

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Rollybelle, esthéticienne à domicile en Île-de-France

Diplômée d’un BTS Hygiène et Sécurité en alternance, Rollybelle travaille comme chef d’équipe nettoyage puis comme responsable de la mise en valeur de l’espace de vente pour des sociétés de prêt-à-porter. Sur son temps personnel, elle se rend chez ses amies qui la sollicitent pour des conseils beauté et notamment pour la pose de cils. C’est à partir de là que naît son désir de devenir esthéticienne en proposant des prestations d’embellissement du regard directement à domicile.

Elle décide alors de s’inscrire à une formation de pose de cils. Mais après l’obtention de la certification, elle se retrouve livrée à elle-même et se démotive rapidement. Elle se rend à la mission locale de Trappes où elle rencontre Nicolas conseiller à l’Adie, qui lui parle de CréaJeunes. Elle intègre la formation en septembre 2017.

« CréaJeunes m’a permis de reprendre confiance en mon projet et m’a apporté les clefs pour devenir une gérante d’entreprise. »
Rollybelle
Esthéticienne à domicile

Depuis sa sortie du dispositif CréaJeunes, Rollybelle garde contact avec sa tutrice qui continue de l’accompagner sur le développement de son projet et reste sollicitée pour des ateliers d’aide à la création d’entreprise. Elle compte faire une demande de financement à l’Adie, pour l’achat de matériel (table pliante, loupe, etc.)

Rollybelle souhaite s’immatriculer en février 2018. Pour le moment, elle peaufine ses services auprès de son entourage et élabore ses outils de communication pour développer sa clientèle (création du logo, cartes de visite, affiches et flyers).

Actuellement, l’offre de service de Rollybelle concerne exclusivement la pose de cil à cil. Plus tard, elle souhaite se former à la technique du microbading, méthode permettant de restructurer le sourcil en offrant un effet naturel.

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Gwenaëlle, vendeuse de produits naturels à domicile

Suite à l’obtention d’une licence de physique, Gwenaëlle se rend compte que les débouchés professionnels de ce secteur sont limités. Au même moment, son conjoint se lance dans une carrière militaire et est amené à déménager fréquemment. Souhaitant être mobile et aménager son emploi du temps en fonction de son conjoint et sa famille en devenir, elle se met en quête d’un travail réunissant ces critères. Elle découvre le métier de vendeur à domicile indépendant et entre en contact avec la marque de cosmétiques et compléments alimentaires naturels LR.

Elle obtient son agrément en 2014, suit des formations au métier de vendeur à domicile et découvre les produits de la marque. Nouvelle ambassadrice, Gwenaëlle effectue des réunions de découverte des produits à son domicile ou au domicile de ses clients, tout en apportant des conseils d’utilisation adaptés à chacun. En parallèle, elle donne des cours de physique pour arrondir ses fins de mois.

Passionnée et souhaitant vivre pleinement de son activité, elle décide de former des filleuls qui seront à leur tour ambassadeur de la marque LR. Pour cela, elle rencontre Aurélie, conseillère crédit à l’Adie et contracte un prêt afin d’acheter les solutions pour former les futurs ambassadeurs. Elle souscrit également à une assurance de responsabilité civile.

« L’Adie a permis à mon activité de se développer en m’apportant des conseils et un financement. »
Gwenaëlle
Vendeuse à domicile

Gwenaëlle parvient à diminuer le nombre de cours de physique à domicile. Elle réalise un à deux ateliers par jour et développe son réseau de filleuls qui lui permet de dégager des revenus supplémentaires, en fonction des ventes réalisées par ces derniers.

A terme elle souhaite arrêter de donner des cours de physique et investir son temps exclusivement à la vente à domicile et à la formation de filleuls.

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Audrey, site e-commerce de sacs à main et accessoires

Après l’obtention d’un BTS Management des Unités Commerciales, Audrey travaille comme commerciale au sein de mutuelles en vue d’épargner de l’argent et de créer un salon de coiffure. Après plusieurs années d’expériences professionnelles, l’envie d’être indépendante continue de lui trotter dans la tête et elle décide de sauter le pas. Pour l’aider dans sa démarche, elle se rapproche du Pôle emploi de sa ville qui lui parle de l’Adie et de son accompagnement à la création d’entreprise. En mai 2017, elle intègre le programme Adie CréaJeunes.

« Grâce aux outils et aux compétences que j’ai acquis à CréaJeunes, j’ai pu mettre sur pied ce nouveau projet. »
Audrey
Création d’un site e-commerce

Après la formation CréaJeunes, Audrey décide de mettre de côté l’idée d’un salon de coiffure pour créer un site e-commerce qui propose des accessoires et sacs à main inspirés de grandes marques à moindre coût.

Pour permettre à ce projet de vivre, elle recontacte l’Adie et rencontre Valérie, conseillère, auprès de qui elle contracte un prêt pour le financement de son stock de sacs à main et souscrit à une assurance de responsabilité civile. Par ailleurs, L’Adie continue son accompagnement et lui propose des ateliers d’aide au développement de sa société.

Audrey a immatriculé sa société en octobre 2017 et les commandes peuvent être passées en ligne depuis le mois de décembre. Elle a mis en place un code promotionnel afin d’inciter les clients à faire leurs premiers achats. Elle se fixe pour objectif de réaliser trois commandes par jour. Afin d’aider ses clients dans leurs choix, elle répond à ses visiteurs sur les réseaux sociaux et développe ainsi une communauté. Elle souhaite fidéliser ses clients en étant accessible et transparente.

A long terme, Audrey a pour projet d’embaucher une personne pour continuer de gérer son site e-commerce, lui permettant de dégager le temps nécessaire pour ouvrir son salon de coiffure.

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Maud a créé son entreprise de conceptrice développeuse d’application iOS mobile

Dès l’âge de 16 ans, Maud accumule des courtes missions pour différents patrons. La découverte précoce du monde du travail lui a appris la persévérance. Elle finit par signer un contrat à plein temps comme agent d’accueil.

La jeune femme finit par partir aux États-Unis pour vivre une nouvelle expérience. Elle rencontre des personnes qui la pousse à la découverte d’un autre domaine d’activité : celui du développement de jeux vidéos. Ce nouveau métier réveille en elle une passion. Elle se donne les moyens de se réaliser et met à contribution toutes ses expériences et ses acquis.

« Je veux créer des jeux non seulement divertissants mais qui sont aussi en accord avec le quotidien de mes clients. J’œuvre sur un mode de production plus juste, équitable, humain pour éviter des addictions et transmettre de vraies émotions. » 
Maud
Conceptrice-développeuse d’application iOS Mobile

Maud suit une formation de Développeur Web Fullstack – Développeur iOS.  Le parcours de Maud lui permet d’accumuler des expériences très utiles pour créer sa propre entreprise, ce qu’elle fait en 2017 à son retour dans le Val-d’Oise.

Maud a connu l’Adie lors du salon des petites entreprises. Elle a été orientée vers l’association pour répondre à ses besoins de financement. Elle rencontre Emna, conseillère dans le Val d’Oise, qui l’accompagne et lui accorde un financement pour démarrer son activité puis un deuxième, après neuf mois, pour se créer un fond trésorerie.

Maud est toujours en quête de nouvelles technologies pour mettre à jour ses produits. Elle crée plusieurs jeux dont « Cool Koala » qui est disponible sur l’Apple Store pour 1,09€.

Maud réalise son rêve en faisant ce qu’elle aime. Elle a fait déjà quelques ventes et elle sent un élan important pour le développement de son projet.

Pour télécharger Cool Koala, c’est par ici !
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Mayanick change de vie pour devenir coach !

C’est dans son cabinet que Mayanick coache ses clients, elle oriente toutes les personnes qui veulent donner du sens à leur travail ou à leur vie.

Ses compétences lui permettent de réduire le stress, décoder le fonctionnement d’une personne, ses axes d’amélioration et surtout ce qu’elle peut mettre en avant pour trouver le métier de ses rêves.
Son public se constitue d’adolescents en quête de confiance et d’un parcours professionnel viable,  d’entrepreneurs souhaitant développer leur activité, de salariés qui veulent élargir leur potentiel, et enfin de chômeurs qui cherchent à rebondir.

Si aujourd’hui Mayanick vit de sa passion et a le sourire aux lèvres, ça n’a pas toujours été le cas. Avant de trouver sa voie, elle passe 25 ans comme cheffe de projet informatique, mais au fil des années elle doit se rendre à l’évidence, elle s’ennuie.

A ce sentiment, s’ajoutent des problèmes d’acouphènes que son médecin n’arrive pas à résoudre. Persuadée qu‘elle peut trouver la solution, elle commence à s’intéresser au développement personnel.

Elle découvre ainsi qu’en régulant ses émotions, elle devient plus créative. Elle s’inscrit alors en licence de psychologie par correspondance et pour compléter sa formation, Mayanick apprend plusieurs techniques de thérapies brèves.

En 2014, Mayanick est licenciée de son poste de cheffe de projet. Ses proches l’encouragent à monter sa boite mais pour elle, c’est impossible « Je n’étais pas faite pour ça, c’était un trop gros challenge. »

Elle profite de cette période pour faire un master en Programmation Neuro Linguistique, qui permet notamment d’analyser la personnalité et son fonctionnement. En travaillant sur elle-même, Mayanick prend confiance et se dit qu’elle peut devenir coach indépendante.

Sa vie bascule en 2016 suite à son divorce. Elle se retrouve seule avec ses filles, au RSA pendant quelques mois.

« À un moment de ma vie j’ai cru avoir tout perdu, et j’ai tout gagné. »
Mayanick
Coach en efficacité professionnelle

Déterminée, Mayanick ouvre son cabinet à Paris avec une ancienne cliente et amie kinésithérapeute. « Un mot pour caractériser mon entreprise ? L’audace, car choisir la voie de l’entreprenariat à 50 ans relève plus que du défi. J’aurais pu choisir de rester dans mon lit mais j’ai préféré montrer que c’était possible. »

Pour pouvoir payer le loyer de son cabinet, elle contacte l’Adie. Grâce au coup de pouce de l’association, cela fait maintenant un an qu’elle exerce son métier. Elle travaille également en Martinique, d’où elle est originaire. « Que ce soit aux Antilles ou en Métropole, je constate que trop de personnes ne vivent que pour le week-end, et sont pris dans le tourbillon du travail, négligeant leur potentiel ; je pense sincèrement que l’on peut être heureux dans son travail et que chacun peut décider d’entreprendre la vie à laquelle il aspire et passer enfin à l’action ! »

 

Plus d’information sur la page Facebook de Mon coaching solutions !
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Christophe donne une nouvelle saveur à sa vie !

Après avoir passé plusieurs années comme plombier chauffagiste, Christophe décide de changer de voie et devient semi-grossiste en produits alimentaires en Auvergne.

Depuis trois ans, il source des produits de consommation courante (boissons, alimentation, produits originaux) pour les amener dans le commerce.

D’abord micro-entreprise, il travaille seul et n’a pas le matériel nécessaire pour se développer. Un ami taxi lui parle de l’Adie. Christophe sollicite l’association pour financer l’achat d’un camion frigorifique et ainsi gagner en crédibilité auprès de ses clients.

Il y a quelques mois, Christophe a décidé de s’associer et de changer de statut. Il fait donc appel à l’Adie une nouvelle fois pour pouvoir financer le stock nécessaire à l’agrandissement.

« L’Adie est une ouverture pour le changement. »
Christophe
Semi-grossiste en produits alimentaires

Son entreprise s’appelle AUVERFOOD et fonctionne dans toute la région d’Auvergne. Christophe et son associé s’occupent entièrement de la livraison, la comptabilité et la logistique. Son objectif est de créer un partenariat serré avec ses clients pour instaurer une relation de confiance et correspondre au mieux à leurs demandes. Si au début il a connu des difficultés financières, aujourd’hui les affaires marchent très bien.

Christophe est heureux de l’autonomie et la liberté que lui offre son entreprise. Il a beaucoup de contacts avec ses clients et souhaite privilégier le côté local. « Il arrive un moment dans la vie où il faut être pris au sérieux. L’Adie et mon entreprise m’apportent de la crédibilité et de la réussite. »

Découvrez les produits AUVERFOOD sur le site internet de Christophe

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Tout roule pour Sabrina !

Sabrina grandit au carrefour de deux cultures : celles de la France et l’Algérie. Cette multi-culturalité lui permet de s’adapter aux changements et de puiser le meilleur d’elle-même.

Titulaire d’un BTS en commerce international en France, elle retourne dans son pays d’origine et devient conseillère en développement d’entreprise durant 6 ans.

L’envie de changement la pousse à retourner en France, à la recherche de nouvelles opportunités. Son arrivée ne se passe pas comme prévue, elle reste sans emploi pendant plusieurs mois.

Elle s’accroche à ses ambitions et obtient finalement un poste auprès d’une société Suisse de cigares de luxe. Dans cette entreprise, Sabrina s’épanouit jusqu’à devenir responsable recrutement. Cependant, au bout de 7 ans, une réorganisation du personnel met un terme à sa carrière.

Sabrina fait face alors à une période de doute mais n’abandonne pas et se met à réfléchir à l’entrepreneuriat.
C’est sur les réseaux sociaux qu’elle voit passer une publicité sur les femmes chauffeurs VTC. Elle se rend quelques jours après à la session d’information de cette compagnie et découvre le métier de capacitaire de transport. Elle se dit qu’elle a peut-être trouver sa nouvelle voie.

Elle contacte l’association « Espace pour entreprendre » qui l’aide à faire son business plan, puis sollicite l’Adie pour financer son véhicule et démarrer son activité de chauffeur VTC Uber Berline.

« L’Adie est la première marche de l’escalier. »
Sabrina
Capacitaire de transport

Au bout de quelques mois, elle décide de recontacter une amie de longue date qui travaille dans le secteur de la conciergerie de luxe. Sabrina lui propose alors de collaborer ensemble. Et c’est parti ! Son amie lui confie plusieurs évènements qui lui permettent de décrocher des nouveaux partenariats durables.

En moins de deux ans, Sabrina embauche 7 salariés et travaille avec les plus grandes marques de luxe en région parisienne.
Elle souhaite maintenant se développer en augmentant le nombre de chauffeurs pour acquérir de nouveaux contrats et continuer à offrir un service de qualité.

Découvrez les services de Sabrina sur son site internet
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Odile a créé « Ma Box à Cheveux »

Après des études en économie-gestion et Supply Chain, Odile a travaillé en achats et logistique pour le compte de plusieurs entreprises. C’est à l’issue de sa dernière expérience qu’Odile décide de créer son entreprise dans les soins capillaires.

Elle s’intéresse au concept des « Box » mais jusque-là aucune n’était dédiée à l’entretien des cheveux de manière naturelle. Odile imagine une box bimestrielle composée de produits bios et naturels pour entretenir sa chevelure de quelque nature qu’elle soit (lisse, frisée, crépue, etc.). L’objectif est d’aider les femmes à comprendre leurs cheveux et à les embellir grâce à une nouvelle routine de soins.

Elle se rend sur le site de l’AFE, c’est à ce moment-là qu’une de ses amies lui parle de l’Adie. Elle participe à un événement où on lui présente le programme CréaJeunes de l’Adie. En février 2017, elle intègre la formation.

« Adie CréaJeunes a permis à mon idée de se transformer en projet concret. Avec le soutien des équipes de l’Adie, j’ai pu rapidement produire des résultats. L’Adie nous donne une crédibilité quand on cherche à créer son entreprise, on nous prend plus au sérieux ! »
Odile
Créatrice de « Ma Box à Cheveux »

 

A l’issue du programme CréaJeunes, Odile garde contact avec son tuteur et conseiller, Radhouane, auprès de qui elle souscrit une micro-assurance. Ce dernier lui permet d’accéder à la boutique du Quai des Créateurs, dans la station de métro Gambetta, où elle peut pendant une semaine faire découvrir ses produits au public. Puis il l’aide à décrocher une placeà la Foire des Savoirs Faire de Saint-Denis (93).

L’Adie lui ouvre également les portes de l’incubateur HEC et du Club des cosmétiques qui réunit les entrepreneurs du secteur des cosmétiques naturels et bios. Avant de s’immatriculer en août 2017, Odile suit des formations de cosmétique naturel, de diagnostic de la peau, du cuir chevelu et des cheveux.

Elle fait découvrir son concept sur les événements de la cosmétique et sur les réseaux sociaux. Les boxes peuvent être commandées sur le site Internet depuis le 6 décembre 2017 et Odile a pour projet d’embaucher une personne pour l’épauler sur le développement de sa société.

Son conseil pour les personnes qui souhaitent créer ? « Je pense que c’est indispensable de passer par un réseau d’aide à la création d’entreprise. Ça ouvre les portes et donne les clefs pour rentrer dans le monde de la création. Il existe un énorme réseau d’aide, il faut en profiter ! »

Découvrez « Ma Box à Cheveux » sur le site internet !
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Anne-Gaëlle, foodtruck «Wanted Burger» à Aix-en-Provence

Suite à une 1ère expérience dans le monde du stylisme, Anne-Gaëlle décide de changer de voie et se lance dans la restauration rapide. Son créneau : Des hamburgers oui, mais haut de gamme.

Avec le soutien de son mari, Anne-Gaëlle mûrit son projet plusieurs mois avant de se lancer. Bénéficiant d’un terrain aux abords d’une route fréquentée et sur lequel d’autres commerces étaient déjà implantés (primeur, vente de produits locaux etc.), la décision de créer un concept nouveau est prise. Elle souhaite vendre des hamburgers de qualité dans un lieu atypique : Un foodtruck.

« L’Adie représente un soutien financier et moral »
Anne-Gaëlle
Foodtruck «Wanted Burger»

Elle et son mari investissent dans un bus qui a été aménagé et décoré par leurs soins et qui sert à la fois de cuisine et de salle de restauration. Anne-Gaëlle propose des hamburgers sains, cuisinés uniquement avec des produits frais. Le tout dans un cadre résolument Western. Un espace restauration est également proposé aux clients devant le bus : on y déguste les plats sur des ballots de paille ou à emporter.

Aujourd’hui Anne-Gaëlle est fière d’avoir réussi son pari et de pouvoir concilier une activité indépendante et sa vie de famille. Un seul mot pour les futurs entrepreneurs : Osez !

Découvrez ses produits sur son site internet
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Régis et Lahoucine, location de voitures à doubles pédales

Constatant une inégalité face à l’accès au permis de conduire et dotés d’une pédagogie acquise au cours de leurs expériences, ils décident de mettre à disposition de tous des voitures à doubles pédales avec accompagnateur certifié.

A travers la location de ces voitures, ils veulent démocratiser la mobilité qui, selon eux, est indispensable pour avoir ou maintenir un emploi. Pour cela ils ont passé la certification d’accompagnateurs et proposent des forfaits de 20 heures à 27€ l’heure, sur des créneaux horaires de 6h00 à 22h00, contre 50 € l’heure dans les auto-écoles du secteur.

Les deux hommes mettent sur pied leur modèle économique mais au moment où ils veulent se lancer, ils n’ont pas les fonds nécessaires pour l’achat des véhicules. C’est à ce moment-là que Lahoucine entend parler de l’Adie. Ils rencontrent Nicolas conseiller Adie, à la pépinière d’entreprises de Sartrouville et contractent un prêt. Ils restent en contact avec lui pour d’éventuelles formations ou mises en réseaux.

« Nous recommandons vivement l’Adie pour la qualité et la rapidité de son accompagnement !»
Régis et Lahoucine
Société de location de voitures

Immatriculés depuis mai 2017, ils accompagnent leurs premiers clients sur les routes des Yvelines ainsi qu’une partie des Hauts-de-Seine et du Val-d’Oise.

Actuellement, ils mettent en place une stratégie de communication afin de développer leur clientèle (marquage publicitaire sur les véhicules, site internet, offres promotionnelles, etc).

L’Adie continue son accompagnement auprès de Régis et Lahoucine en leur proposant des ateliers et en favorisant les mises en réseau.

Plus d’informations sur leur site internet

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Adélaïde, a créé une entreprise de service à la personne

Originaire de la Martinique, Adélaïde a dès la fin de ses études, travaillé aux côtés de sa famille dans la restauration, où elle s’occupait notamment du service.

Soucieuse et dévouée au bien-être des clients, elle décide de reprendre des études spécialisées dans l’hôtellerie. Elle rejoint la métropole où elle obtient des diplômes d’Agent Hôtelier, Réceptionniste et un titre professionnel de Gouvernante d’Hôtel.

Suite à ces formations, elle travaille pendant 4 ans dans une maison de retraite comme Responsable Hôtelière. Appréciant le contact avec les personnes âgées et souhaitant les maintenir le plus longtemps possible à domicile, elle décide de créer son entreprise de service à la personne.

Adélaïde se rend à un atelier de la création d’Entreprise au Pôle Emploi de sa ville. C’est là qu’on lui parle de l’Adie. Elle intègre au mois d’avril 2017 la formation CréaJeunes.

« CréaJeunes m’a poussé dans mes retranchements, quand je suis arrivée dans la formation mon idée n’était pas aboutie. Grâce à cet accompagnement s’est ajouté une touche particulière qui a rendu mon projet singulier. L’Adie m’a également apporté un financement sans lequel le lancement de mon activité n’aurait pas été possible. »
Adélaïde
Entreprise de service à la personne

La formation CréaJeunes a permis à Adélaïde de faire émerger une idée plus précise de ce qu’elle voulait mettre en place. Hoteila’dom propose des prestations à domicile dignes d’un hôtel étoilé. Son objectif est de maintenir les personnes en perte d’autonomie à leur domicile, tout en leur offrant un service de qualité et non une simple assistance. Elle veut permettre à ses clients de rester dignes.

Adélaïde continue d’échanger avec son tuteur qui l’aide sur les différentes phases de développement de sa société et notamment sur la mise en place de son site Internet. Elle a ensuite rencontré une conseillère Adie, Laurie, auprès de qui elle a fait une demande de financement pour aménager son local, payer son loyer, acheter un ordinateur et des cadeaux de bienvenue. Elle a également souscrit à une assurance.

Adélaïde est immatriculée depuis août 2017 et trouve son local le mois suivant. Elle est en pleine phase de prospection auprès des habitants et commerçants du quartier. Elle développe un réseau de prestataires complémentaires à son activité, pour faciliter les démarches de ses clients et maximiser sa visibilité. Aujourd’hui, elle a deux clients réguliers chez qui elle effectue des prestations de repassage et de ménage. A court terme, elle souhaite développer une prestation d’accompagnement aux tâches du quotidien et recruter une auxiliaire de vie.

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Agnès, fleuriste responsable et solidaire à Romainville en Ile-de-France

Agnès étudie la communication à l’université. Loin d’appliquer les connaissances et les méthodes acquises à de la publicité ou du marketing, elle les met au service de l’insertion professionnelle.

Pendant dix ans, elle lutte contre les discriminations à l’embauche et autres barrières à l’emploi en Seine-Saint-Denis, au Nord de Paris. Puis Agnès décide de passer à tout autre chose et de partager sa passion pour les plantes et l’art floral. Fleuriste chez un artisan pendant deux ans, elle veut créer son atelier responsable et solidaire.

Agnès fleuriste
« Je suis fière de ce que je fais quand je vois les sourires des enfants et de leurs parents devant leur composition florale »
Agnès
Fleuriste
Accompagnée par Héloïse, conseillère Adie de Seine-Saint-Denis, Agnès débute son activité indépendante en avril 2016 sous l’enseigne « Supplément d’Âme ». Elle ne vend pas des fleurs mais des compositions florales sur commande ou abonnement. Surtout, elle apprend à réaliser des bouquets et autres arrangements floraux. Agnès organise et anime des ateliers pour enfants, adolescents et adultes.
Elle les dirige dans leurs propres créations à base de plantes locales produites de manière écologique ou issues du commerce équitable. Les matériaux sont également « verts » : recyclés et valorisés. Agnès conçoit désormais des ateliers floraux sur mesure pour les organismes d’insertion professionnelle, les associations et les entreprises.

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Erna, restauration traiteur à domicile

Erna possède une longue expérience dans le domaine de la restauration. En 1989, elle a d’abord obtenu un CAP cuisine. Puis de 1991 à 2013, elle cumule des emplois au sein d’établissements de renom, notamment à l’ambassade de France à Strasbourg, Hôtel de la Poste à Nans-sous-Saint-Anne.

Après un licenciement économique, Erna ne baisse pas les bras et décide de créer sa propre entreprise. Elle sollicite l’Adie pour un microcrédit et s’installe en tant que « traiteur de proximité » avec cuisine à domicile chez ses clients, ou à emporter. Pour la gestion, elle est secondée par la coopérative Coopilote de Montbéliard.

« J’étais très autonome dans mes emplois, c’est pour cette raison que la création ne m’a pas fait peur. »
Erna
Restauration traiteur à domicile

Erna part du constat que bon nombre de personnes sont isolées et que la mal-bouffe est plus que présente. Elle souhaite faire retrouver à ses clients le gout de l’ancienne cuisine, la cuisine traditionnelle. Pour cela elle se fournit le plus possible dans des entreprises locales privilégiant ainsi les circuits courts et conçoit elle-même sa gamme de plat à la carte.

Victime de son succès, Erna sollicite de nouveau l’Adie pour une avance de trésorerie. Sa popularité la conduit à être présente sur de nombreuses manifestations et évènements et ainsi à devoir avancer des fonds.

Si l’idée première d’Erna était de proposer un service de proximité avec une cuisine traditionnelle, elle doit vite revoir son organisation et se met dorénavant à la disposition de ses clients. En effet, ses clients lui demandent régulièrement de mettre en place des événements (soirées à thèmes, réveillons, etc.). Pour répondre à cette demande, elle fait une nouvelle fois appel à l’Adie.

A ce jour, Erna a embauché une salariée qui lui apporte un soutien au quotidien dans son entreprise. Preuve de son succès, elle a depuis la création de son entreprise en 2014, multiplié par 3 le nombre de clients faisant appel à ses services.

Erna a réussi à mettre en place un concept familial et chaleureux. Elle travaille dur pour faire connaître son entreprise et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Pourquoi ne pas aménager une salle de restauration ?

 

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Mariam, a créé une plateforme web d’accessoires et vêtements ethniques

Diplômée en Marketing Digital et certifiée développeur intégrateur, Mariam a travaillé pendant sept ans dans la mode et le luxe. Au cours de ses expériences, elle s’est vu devoir refuser des créateurs ethniques, ne correspondant pas à l’image véhiculée par ces entreprises. Elle décide un jour de quitter son emploi et a l’idée d’une plateforme web qui mettrait en avant ces jeunes créateurs.En 2016, elle se rend à un forum de l’entreprenariat afin d’être aidée dans sa démarche. C’est à ce moment-là, qu’elle rencontre l’Adie. En juin, elle intègre la formation CréaJeunes destinée aux personnes de moins de 33 ans qui souhaitent créer leur entreprise.

« L’Adie m’a aidé à penser mon entreprise et développer un réseau qui m’a ouvert les portes de l’incubateur HEC. Ainsi qu’un financement pour le développement de mon activité. »
Mariam
Plateforme web d’accessoires et vêtements ethniques

A la sortie de sa formation, elle rencontre Nathalie qui l’accompagne et lui accorde un prêt qui sert au développement de sa plateforme, à l’achat de la solution de paiement et à constituer un fonds de commerce.

Mariam a immatriculé sa société le 25 août 2017 et développe sa visibilité sur Internet grâce à son magazine sur les tendances ethniques. Cela lui permet d’alimenter un réseau de 11 000 « likes » sur Facebook et d’avoir un bon référencement sur les moteurs de recherche.

La plateforme LBPA.com est disponible depuis le 13 novembre 2017 et est sélectionnée pour le concours du Prix de la Meilleure Solution Digitale. Une centaine de créateurs souhaitent exposer leurs produits. Mariam les sélectionne minutieusement car elle désire mettre en avant des créateurs qui font de la fabrication artisanale, respectueuse de l’environnement ayant un rapport qualité-prix intéressant.

A travers la plateforme, les créateurs peuvent se faire connaître du public. En effet, il est difficile d’être identifié quand on n’a pas de lieu physique et les compétences nécessaire pour être bien référencé sur le web. D’ici quelques temps, Mariam souhaite lancer à son tour sa propre marque, qu’elle mettra en avant sur la plateforme.

Rendez-vous sur la plateforme pour découvrir toutes les créations
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Kani, a créé une marque de cosmétiques bio et naturels

Kani est diplômée en Marketing et Commerce International, elle a ensuite exercé le métier d’acheteuse et cheffe de produit pour le compte de trois grands groupes. En 2012, suite à un licenciement économique, Kani décide de retourner dans son pays d’origine.

Elle sillonne le Sud du Mali et découvre la petite ville de Sikasso, où fleurissent des centaines d’arbres de Karité. Elle rencontre l’association des femmes du village, responsable de la production du beurre de Karité. Au Mali, traditionnellement, la production et la vente de beurre de karité sont réservées aux femmes. Touchée par leurs conditions de vie précaires, elle décide d’agir en participant à leur développement économique. Elle retourne alors en France avec du Karité dans ses valises.

Ne sachant pas par où commencer, elle se rend au salon SME où elle rencontre l’Adie qui lui permet d’intégrer la formation CréaJeunes destinée aux personnes de moins de 32 ans qui souhaitent concrétiser leur projet de création.

Après le programme Créajeunes, Kani se forme aux cosmétiques naturels. Elle contracte ensuite un prêt à l’Adie lui permettant d’immatriculer sa société, de déposer sa marque, d’acheter son stock de matières premières et de faire sa publicité.

« La formation CréaJeunes a été le déclic, je ne pouvais plus reculer. Après six semaines de formation intensive, j’avais mon business plan clé en main et une ferme envie de créer ! »
Kani
Création d’une marque de cosmétiques

Immatriculée depuis décembre 2016, Kani travaille sur la fabrication de ses produits en collaboration avec un laboratoire français certifié. Elle a déjà concrétisé trois partenariats dont un qui a été possible grâce à l’Adie. Grace au concours « Pitch ta boite » de l’association, elle gagne un an de coaching par PAI Partners.

Sa marque Kanité propose une gamme de deux produits : une crème pour le corps et un baume à barbe qui allient des matières nobles et riches en actifs naturels. Elle souhaite offrir à sa clientèle des textures gourmandes et vertueuses à base d’huile de karité, de Baobab et de fleur de Nigelle.
Ses matières premières sont issues de sols vierges et ses emballages sont recyclables. Kani se procure ses matières auprès d’associations de femmes au Sénégal, en Egypte et au Mali, rémunérant les productrices à leur juste valeur.

Découvrez les produits Kanité sur le site internet
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Héloïse, application web de partage de trajets professionnels

Héloïse a eu l’idée de créer SoliMobi (Solidarité Mobilité) en février 2016 suite à un article relatant l’agression d’une femme dans les transports en commun. Elle se dit que l’idée d’effectuer un trajet groupé lors de déplacements dans l’espace public pourrait être utile. « On partage bien un repas chez l’habitant, une chambre d’hôte ou encore une voiture, donc pourquoi pas un trajet en transports en commun ? ».

Après avoir mûri son idée, elle se rapproche des organismes de la création d’entreprise. Elle rencontre la Miel qui permet à son idée d’émerger. Héloïse se rapproche ensuite de la Social Builder, qui lui offre un accompagnement entouré par des professionnels. Puis on lui propose de participer à une formation HEC sur l’entreprenariat social.

C’est à cette occasion qu’elle rencontre Safia Tami, responsable bénévolat et développement à l’Adie, qui lui permet d’intégrer la formation CréaJeunes et d’élaborer son business plan.

« L’Adie m’a beaucoup apporté : des conseils sur ma stratégie commerciale et l’élaboration de mon modèle économique, mais surtout un réseau pour le développement de mon application web. »
Héloïse
Création d’une application web

Après son passage à l’Adie, elle créé sa société, bénéficiant de l’agrément « Entreprise de l’Économie Sociale et Solidaire ». Héloïse a été lauréate francilienne du concours « Talents des Cités » dans la catégorie création et a obtenu la bourse French tech de Bpifrance.

L’application web est en cours de développement et sera mise en ligne en décembre 2017. Héloïse profite de ce laps de temps pour développer des partenariats. Elle prospecte également des entreprises et collectivités territoriales afin de tester son concept en Île-de-France, qu’elle souhaite plus tard étendre dans les grandes villes françaises.

Héloïse encourage toutes les personnes qui souhaitent créer : « Entourez-vous de gens compétents ! Il y a de nombreux organismes d’aide à la création d’entreprise, tous complémentaires, qui en plus d’un accompagnement apportent un réseau, ce qui est indispensable à la réussite d’un projet. »

Rendez-vous sur le site internet !
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Ana, ouverture d’un foodtruck à Toulouse

C’est en 2014 qu’Anna rejoint son mari à Toulouse. Originaire du pays des pâtes, elle travaillait déjà dans le milieu de la restauration. Lorsqu’elle arrive en France, elle ne parle pas du tout français et réalise des petites missions dans la grande distribution. Anna a du mal à trouver sa place sur le plan professionnel mais s’épanouit toujours dans la cuisine à côté.

En 2016, elle se lance dans l’entreprenariat et ouvre « Gesto Kitchen Box », un foodtruck à Montaudran.

« L’Adie a cru en mon projet original ! »
Anna
Ouverture d’un foodtruck

L’originalité de son local est qu’il est installé dans un conteneur totalement aménagé avec une jolie terrasse pour l’été. Il se situe sur une zone de bureau, près des anciens hangars de Latécoère, à proximité d’un lieu d’art et de résidence Street Art. Anna réalise plusieurs plats mais en petites quantités.Tout est fait maison et un plat différent tous les jours est proposé.  L’ambiance est dynamique, intéressante et familiale. « Gesto Kitchen Box » est devenu un vrai lieu de rendez-vous pour les jeunes.

Ce qui lui plait c’est qu’elle peut gérer sa cuisine comme elle veut. Les gens se sentent bien dans son restaurant et son travail est à son image. Pour Anna, c’est l’aboutissement d’un rêve.

Rendez-vous au 55 avenue Louis Breguet, bâtiment 9 à Toulouse
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Hafy, création d’une plateforme en ligne dédiée à l’artisanat français

Après plusieurs expériences dans le secteur de la communication, Hafy décide de se tourner vers l’entreprenariat en créant un market place dédié à l’ artisanat français. L’idée est de proposer des produits divers (autant des objets déco pour la maison que des vêtements ou de la nourriture) réunis sur un seul et même espace numérique.

Elle décide de contacter l’Adie afin d’obtenir un prêt pour développer sa plateforme. Elle connaît déjà l’association puisqu’en 2005, elle l’avait sollicitée pour démarrer une activité de styliste.

« L’artisanat d’art représente un des piliers de notre économie. »
Hafy
Site de e-commerce dédié à l’artisanat français

« Minority Matters » est un site e-commerce dédié au marché du design et de l’artisanat d’art français pour les collectionneurs et les amoureux du design. Le souhait d’Hafy est de connecter les meilleurs artisans d’art et designers français aux particuliers ou professionnels qui cherchent sur le web à se procurer des pièces uniques, design, des objets qui ont une histoire.
Selon elle, l’artisanat d’art représente un des piliers de notre économie, mais les artisans ont rarement les ressources ou les moyens face aux grands groupes industriels pour organiser leur visibilité sur Internet. Aujourd’hui la maîtrise des outils numériques et des nouvelles technologies de communication est vitale pour s’adapter aux nouveaux usages de consommation et les artisans sont souvent perdus !

Pour cela, elle leur propose de les représenter gratuitement sur la plateforme pour y valoriser leur savoir-faire, créations et services sur mesure. Parallèlement, elle s’engage à les accompagner vers leur « transition numérique » en leur proposant des services en marketing, communication.

Aujourd’hui 10 artisans sont déjà présents sur la plateforme et 20 sont en train de les rejoindre. Hafy est très fière de l’enthousiasme des artisans qu’elle a rencontrés, qui ont pleinement conscience des possibilités de développement que peuvent leur apporter une plateforme comme « Minority Matters ».

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Hawa, restauration africaine et traiteur en Île-de-France

Après un BEP vente qu’elle passe en 2002, Hawa travaille pendant un an et demi dans l’administratif. Mais sa vraie passion, c’est la cuisine ! En effet depuis ses dix-sept ans, elle tient une activité de restauration africaine.

Il y a deux ans, Hawa décide de se lancer, et de formaliser son activité de restauration-traîteur. Elle contacte alors l’Adie et suit la formation CréaJeunes à Saint Denis, en région parisienne.

A l’issue de ce programme, le projet d’Hawa est prêt : « Délices d’Afrique » peut ouvrir ses portes. Installée à Noisy-le-Grand, la jeune entrepreneuse sert des produits typiquement africains et propose un service traîteur pour tout type d’évènements : baptême, mariage, anniversaire, etc.

« Soit on se lève pour réaliser ses rêves, soit on se lève pour réaliser les rêves d’un autre. »
Hawa
Restauration africaine et traîteur

Le succès est au rendez-vous et les affaires marchent si bien qu’elle cherche déjà à s’agrandir pour pouvoir proposer plus de places assises. Elle aimerait également s’appuyer sur une équipe d’ici deux ou trois ans.

Pour Hawa, l’Adie a été un véritable tremplin, et elle est très fière de l’expérience qu’elle a vécue. Garder le rythme n’est pas toujours facile. Il faut gérer la préparation des plats, le service, la gestion administrative et les fournisseurs, en parallèle de sa vie personnelle. Tout ça peut être fatiguant mais selon elle, rien ne vaut le sentiment gratifiant d’avoir son entreprise.

Découvrez les bons petits plats d’Hawa au 217 rue Pierre Brossolette

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Julia, coiffeuse à domicile sur le bassin chambérien

Il y a deux ans, Julia, coiffeuse, fait face à un constat. D’une part, elle n’apprécie pas de travailler en salon, et d’autre part elle observe une demande croissante de prestation à domicile.

Elle décide de tenter le tout pour le tout et lance son activité de coiffure à domicile.

Julia contacte alors l’Adie qui lui octroie un prêt pour démarrer son entreprise. Avec ce financement, elle peut se fournir en produit et matériel et aller à la conquête de ses premières clientes ! Un peu de communication et beaucoup de bouche à oreille plus tard, et « Les secrets beauté de Julia » est né.

Tous les matins, Julia sillonne les routes de Chambéry avec son matériel pour se rendre chez ses clientes. Même si se déplacer avec autant de matériel n’est pas toujours facile, elle aime le contact privilégié que ça lui apporte. Coiffeuse à domicile permet de tisser des liens plus forts.

« J’ai peu confiance en moi, alors je n’étais pas sûre que ce projet fonctionne… Aujourd’hui je suis très fière de moi ! »
Julia
Coiffeuse à domicile

Aujourd’hui Julia vit très bien de son entreprise. Même si quand elle a commencé, elle songeait à ouvrir son salon pour pouvoir enseigner aux plus jeunes, elle préfère pour le moment poursuivre le développement de son activité à domicile. Ce qu’elle aime le plus, c’est pouvoir travailler à son rythme.

Julia considère son entreprise comme son bébé et remercie ses proches, ses premiers clients et l’Adie de l’avoir accompagnée et cru en elle dès le début : c’est ce qui lui a donné envie de persévérer.

A tous les futurs entrepreneurs, elle conseille de se lancer et de se donner les moyens : « qui ne tente rien n’a rien ! »

Découvrez « Les secrets de beauté de Julia » sur sa page Facebook

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Abdelilah, a ouvert une boutique de retouche/mercerie

Ancien gardien d’immeuble, Abdelilah a exercé ce métier pendant plus de 10 ans mais au fond de lui, il a toujours rêvé d’ouvrir sa boutique de retouche. Beaucoup de membres de sa famille sont dans ce secteur et Abdelilah est passionné de couture depuis l’enfance.
En 2011, il avait déjà essayé d’ouvrir une entreprise de retouches et mercerie. Malheureusement, il n’avait pu la garder qu’un an car il n’arrivait pas à concilier son travail de concierge avec son commerce.

Déterminé, il retente l’aventure entrepreneuriale en 2016. Tout s’accélère quand il tombe sur une offre particulièrement intéressante : un local très bon marché dans le 5ème arrondissement, juste à côté de la Sorbonne.

« L’Adie est une chance »
Abdelilah
A ouvert une boutique de retouche

Après plusieurs refus des banques, Abdelilah se tourne vers l’ADIE afin de demander un microcrédit. Il avait déjà investi pour le fond de commerce quand sa conseillère le reçoit la première fois. Sans un financement complémentaire, Abdelilah aurait perdu l’argent investi. Sa demande est acceptée et il peut finaliser l’achat de son fond de commerce.

Aujourd’hui il est toujours en activité, bien intégré parmi les commençants du quartier, il se sent épanoui dans son métier. Il décrit l’ouverture de sa boutique comme un rêve qui se réalise et conseille à tout les futurs entrepreneurs de ne pas se décourager !

 

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Dieynaba, a créé sa marque de collants pour peaux noires et métissées

De souche sénégalaise, Dieynaba se dit pure vosgienne. Cette diplômée en langues étrangères s’adonne d’abord à sa passion du voyage en convoyant les enfants à la SNCF puis en devenant hôtesse de l’air. Après quelques années de vol, Dieynaba se remet sur les bancs de l’école pour passer un diplôme de management des unités commerciales.

Par intermittence et alternance sur Londres et Paris, Dieynaba travaille 15 ans dans le prêt-à-porter féminin d’abord comme vendeuse, puis responsable de magasin, puis étalagiste. « Je connais bien les attentes de la clientèle féminine » dit-elle.

A voir les créations hautes en couleur de Dieynaba, nul doute qu’elle a la passion et le goût du beau et du raffiné… à la portée de tous.

Aujourd’hui, Dieynaba a conçu et créé, sous sa propre marque « Nandi », une gamme de collants adaptée aux peaux noires et métissées. D’après elle « ces collants permettent de conserver la beauté et le naturel de votre couleur de peau pour un accord qui se veut parfait ».

Le packaging est lui aussi très soigné. Difficile de ne pas voir le petit drapeau tricolore « made in France ».

«Je n’ai pas l’impression de travailler»
Dieynaba
A créé sa marque de collants

Forte du soutien financier de l’Adie au travers d’un microcrédit et d’une prime gagnée comme lauréate du concours « cheffe d’entreprise », Dieynaba s’attache encore à réunir l’ensemble des fonds nécessaires pour lancer la totalité de la collection dans toutes les teintes voulues.

Aujourd’hui, Dieynaba peut légitimement être fière de son superbe travail. Tous nos vœux de réussite l’accompagnent pour le lancement de « Nandi ».

Découvrez son site internet !

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Fatouma, gérante d’une boutique de vêtement à Borny

Originaire de Madagascar, Fatouma grandit dans un milieu cosmopolite. « Il y a beaucoup de métissage à Madagascar. Les personnes sont d’origines diverses et chacun apporte son style vestimentaire ». Ce métissage, elle l’a importé dans son magasin « Imaani Boutique » : robes de mariée ou de soirée, marocaines, indiennes, des pays du Golfe… Jusqu’à la taille 50 pour satisfaire toutes celles qui rêvent de robes de princesses.

C’est il y a plus d’un an que Fatouma réalise qu’il n’existe pas de boutique de ce genre dans le centre de Metz. Elle décide alors de se lancer dans la ville de Borny. « Les personnes devaient se rendre jusqu’à Paris ou Bruxelles pour leurs achats. » Encouragée par son entourage, Fatouma  contacte l’Adie de Metz pour obtenir un financement.

Apres étude du projet, l’Adie lui accorde un microcrédit et l’accompagne dans son projet. Elle rachète alors le fonds de commerce d’un local et se constitue un premier stock de vêtements.

« Beaucoup de personnes de mon entourage ont un projet de création. Je leur conseille vivement de contacter l’Adie ! »
Fatouma
Gérante d’une boutique de vêtement

Pour satisfaire ses clientes et rester à la pointe de la mode, Fatouma se rend régulièrement chez ses fournisseurs à Paris, à Dubaï ou en Égypte. « Plus que des vêtements, ma boutique offre la possibilité à plusieurs cultures de se rencontrer »

Aujourd’hui elle est fière du parcours accompli. « Imaani Boutique » est devenu un lieu de rencontre pour les femmes de son quartier.

Rendez-vous au 16 boulevard de Provence à Metz !

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Isabelle, esthéticienne à Eymoutiers en Nouvelle-Aquitaine

A la suite d’un licenciement économique et d’un plan de reconversion, Isabelle décide de passer un CAP d’esthétique. En 2013, elle crée son entreprise en tant qu’ esthéticienne à domicile.

Elle a ensuite l’opportunité d’exercer son activité au sein d’un salon de coiffure sur Limoges. Mais le salon de coiffure ferme un an et demi plus tard et Isabelle doit reprendre son activité à domicile. En parallèle, elle cherche un local pour y installer son propre salon. En effet, l’idée de se lancer à son compte à germer, et conseillée par sa famille et ses clientes à domicile, Isabelle se sent prête. Elle ouvre donc salon  «Zenellia» dans la ville d’Eymoutiers.

Isabelle y propose épilation, manucure, pédicure, soins du corps et du visage et privilégie des fabricants de cosmétiques locaux. Sa plus grande fierté, c’est d’avoir su donner vie à cette entreprise, et de pouvoir constater le bien-être que ses clients ressentent en sortant de son salon.

« Croire en ses rêves, en soi, ne jamais lâcher prise »
Isabelle
Esthéticienne

L’inauguration de son salon est plus que réussie. Elle a rassemblé une soixantaine de personnes pour partager la joie de concrétiser son projet.

Son entreprise, c’est un défi qu’elle a relevé !

Pour Isabelle, l’Adie est essentielle. A chaque étape de la vie de son entreprise, elle sait qu’elle peut compter sur le soutien de l’association présente, en finançant ses besoins d’investissement et en l’accompagnant dans ses démarches.

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Ch’kour, gérant d’un commerce de proximité à Troyes

Titulaire d’un CAP d’électricien, Ch’kour enchaine les missions en interim mais n’arrive pas à décrocher de poste en CDI. Las de cette situation, Ch’kour pense de plus en plus à se reconvertir et créer son propre emploi.

Avant de se lancer, il effectue un stage d’un mois dans un magasin tenu par un ami à Limoges et suit les conseils d’amis commerçants. Son projet en tête, il contacte les banques pour le financer. Comme il a moins de 25 ans et n’a droit à aucune prestation sociale, Ch’kour ne peut prétendre à un prêt bancaire.

Un ami, qui a été financé par l’Adie, lui communique les coordonnées de l’agence de Troyes. Le rendez-vous est pris ! Son conseiller l’aide dans un premier temps à finaliser son projet, notamment concernant le prévisionnel, et lui accorde un microcrédit lui permettant d’ouvrir, en mai 2017, son épicerie dans un local proche du centre de Troyes.

« Il est difficile d’obtenir un financement lorsque l’on est jeune et avec peu d’expérience. Je remercie l’Adie d’avoir eu confiance en mon projet ! »

Ch’kour
Gérant d’un commerce de proximité

Ouvert 7 jours sur 7, de 10h à 1h du matin, l’épicerie de Ch’kour propose à sa clientèle diverses boissons (eau, sodas, vin, bière…) et de l’alimentation de base telle que du pain, des chips, biscuits, des sandwichs, des bonbons… On peut également y trouver quelques denrées Afghanes.

Pour l’instant, l’essentiel de sa clientèle est constitué de personnes du quartier et de lycéens. Confiant en l’avenir, Ch’kour compte élargir cette clientèle en proposant prochainement des produits africains et asiatiques et également un étalage de fruits et légumes frais.

 

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Marielle, peintre en bâtiment en Loire-Atlantique

Pour valider son choix, elle entreprend une formation de découverte des métiers du bâtiment et essaye pas moins de 7 métiers : à l’issue, plus de doute, elle est faite pour être peintre. Elle suit alors une formation qualifiante pour obtenir son diplôme.

Dans sa tête elle se dit qu’elle va passer quelques années comme salariée, puis se mettre à son compte : «  l’idée était évidente ! » confie-t-elle. A ce point évidente que, lorsqu’elle rencontre deux femmes artisanes qui lui proposent de lui confier des chantiers en sous-traitance, elle n’hésite pas une seconde.

En quelques semaines, elle boucle son projet de création d’entreprise : munie de son diplôme, elle passe le stage de SPI (stage préalable à l’installation) auprès de la Chambre des Métiers. Il reste juste à s’équiper de matériels professionnels pour démarrer. Un autre peintre lui parle de l’ADIE. Le rendez-vous est vite pris : le projet est solide et le financement pour l’achat d’une ponceuse lui est vite accordé.

« Quand on se rencontre au début, les clients me disent qu’ils trouvent cela bizarre, une femme peintre, mais au final ils sont contents ; une femme conseille souvent mieux qu’un homme pour les couleurs »
Marielle
Peintre en bâtiment

Modeste, ce que Marielle ne dit pas, c’est que ses chantiers sont impeccables du début à la fin. Elle intervient la plupart du temps dans des maisons habitées et elle rend sa présence la plus discrète possible. Tout est parfaitement rangé et propre à son départ. Tout est protégé. Son travail est très soigné : les murs sont parfaitement préparés pour recevoir la peinture, et elle l’applique de manière parfaite. Le rendu est impressionnant.

Marielle est basée à Mauves sur Loire et intervient sur tout le département.

 

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Manish, vente de bijoux et accessoires de mode

Manish vit à New Delhi et vend des vêtements et bijoux d’artisans. Un jour il se rend compte que ces bijoux auraient plus de succès en France, pays qu’il connaît bien. En 2014, il décide alors de venir s’y installer avec sa femme, et rêve de monter son entreprise.

Après plusieurs refus des banques, Manish se dirige vers la BGE. Il y apprend les démarches pour monter sa boîte et revient vers les banques avec un projet plus abouti. Mais cette fois encore sa demande de prêt est refusée.

Il contacte donc l’Adie, qu’il a connu par la BGE. Mission accomplie : l’Adie lui octroie un prêt pour financer son stand sur le marché de Noël. Le succès de ses produits est retentissant, et Manish est prêt à se lancer sur les autres marchés.

« Mon entreprise c’est ma vie. »
Manish
Vente de bijoux et accessoires de mode

Aujourd’hui les affaires tournent bien ! Manish est présent sur plusieurs marchés et pop-up store. Son nouvel objectif ? Louer une boutique pour arrêter les marchés.

Sa plus grande fierté est de donner à ses clients la vraie valeur d’un produit. Il aime pouvoir faire plaisir, aider les autres et faire des cadeaux !

Manish est un bel exemple de motivation et persévérance. Il conseille d’ailleurs à tous les entrepreneurs de foncer. « Osez, soyez courageux ! »

 

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Naïs, créatrice déco, objets et ameublement à Nouméa

Chez Hyppie Ness, les créations de Naïs donnent le sourire : elles sont originales, modernes, et uniques ! Sa matière première, la jeune trentenaire la trouve dans des brocantes et des vide-greniers : quelques pièces de bois bien choisis et une ancienne tête de lit tressée donnent vie à une superbe table basse très tendance. Un sac de toile de jute à café du Brésil apporte une touche de couleur et de modernité à un paravent oublié. Des vinyles habillent le cadre d’un miroir ou forment les pétales d’une lampe au design futuriste.

Les clients de la jeune Marseillaise plébiscitent ses trouvailles et lui confient aussi volontiers de vieux meubles à relooker. Il faut dire que cette professionnelle du recyclage, en plus d’une créativité inépuisable, s’appuie sur une solide formation. Du CAP au BTS, et à travers de nombreux stages, elle a appris la couture, le garnissage, la tapisserie d’ameublement, les arts appliqués, et le design d’espace. Ses compétences et son sens pratique lui permettent d’oser librement des combinaisons étonnantes, inspirées également par sa passion des voyages et son ouverture aux autres cultures.

Depuis qu’elle est enfant, Naïs voyage, et dès la fin de ses études, elle choisit de travailler en découvrant le monde, tout d’abord en France, en enchaînant les saisons d ’été à la plage et d’hiver au ski, avant de rejoindre  le Club Med comme GO pendant deux ans ; ce qui lui permet de voyager sur d’autres continents.

À son arrivée à Nouméa, où elle décide de se poser, Naïs travaille tout d’abord dans des bars, avant d’être employée par un décorateur. Lorqu’elle entend parler de l’Adie et de la formation CréaJeunes, elle décide de tenter l’aventure de la création d’entreprise.

«Travailler à mon compte me permet d’exprimer ma créativité.»
Nais
Créatrice déco

Après deux mois de formation intense, elle est prête à se lancer. À l’issue de sa formation, l’Adie lui octroie un prêt pour acheter le matériel nécessaire et commencer son activité. Naïs lance sa marque Hyppie Ness, une ligne originale qui reflète sa joie de vivre et son optimisme, dans un style chic et bohème. Elle vend des objets de déco, du mobilier, des bijoux qu’elle crée et des vêtements dessinés par des créatrices qui ne travaillent que les produits naturels. Naïs a commencé par faire connaître ses talents et ses goûts sur les salons, puis à la demande de ses clients elle a ouvert en août sa boutique-atelier. Une boutique qui lui ressemble et mérite le détour !

Visitez sa boutique au 133 rue Auguste Benebig à Nouméa
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Nouvelle-Calédonie : 05 05 55

Wallis et Futuna : 72 19 92

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Roseline, magasin d’alimentation de proximité en Nouvelle-Calédonie

Roseline a souhaité créer un petit magasin d’ alimentation de proximité dans sa tribu de Bopope afin de permettre à ceux qui ne peuvent se rendre au village (distant d’une trentaine de kilomètres) de pouvoir acheter des produits de 1ere nécessité.

Afin de monter son projet, Roseline s’est rendue à l’agence Adie de Koné. Elle a rencontré sa conseillère Samuéla et a par la suite bénéficié de deux prêts Adie. Le premier en 2016 et le second en 2017 pour l’acquisition du container et d’un stock initial de marchandises.

« Pour moi, l’important c’était de maintenir du lien social entre les membres de ma tribu »

Roseline
Magasin d’alimentation de proximité

Roseline est aujourd’hui pleinement satisfaite de la réussite de son projet. C’est souvent sa sœur qui tient l’épicerie en journée car Roseline est salariée en parallèle dans une station-service de Koné.

L’Adie continue de l’accompagner dans son entreprise et nous lui souhaite bonne chance et bon courage pour la suite.

Si vous passez par la Koné/Tiwaka, n’hésitez pas à faire un petit détour par la tribu de Bopope…

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Aurélie, gérante d’une boutique de vêtement pour enfant de 0 à 9 ans

Aurélie est issue d’une formation bac pro métiers de la mode. Elle travaille dans la couture quelques années en métropole avant de venir s’installer en Nouvelle Calédonie en 2009.

Là-bas, elle est vendeuse pour différents commerces dans des secteurs variés : téléphonie, parfumerie… Puis elle rencontre son mari et a un enfant.

Quelques années plus tard, son enfant ayant bien grandi, Aurélie souhaitait retrouver une activité professionnelle, tout en ayant le temps de se consacrer à son petit. Après mûre réflexion, elle décide de se lancer dans l’entreprenariat et ouvre sa boutique de vêtement pour bébés et enfants de moins de neuf ans.

 

« Je suis épanouie ! Je travaille de ma passion, mon petit monde ,forcément ça me motive. Et en plus j’ai un très grand soutien de l’Adie, c’est très sécurisant : on n’est pas lâché dans la cage aux lions, mon conseiller est très disponible. »

Aurélie
Gérante d’une boutique de vêtement pour enfants

Elle fait d’abord quelques tests sur les réseaux sociaux pendant plusieurs mois et finit par aménager son garage en boutique. Peu de temps après elle sollicite l’Adie pour financer son premier stock et Chic Babies NC est né !

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Anne-Fleur, externalisation de la gestion administrative

Le déclic, un déménagement de Paris vers la région nantaise et une remise en question : a-t-elle vraiment envie de continuer à travailler pour les grandes administrations ? L’idée fait son chemin : pourquoi ne pas devenir indépendante et proposer son expertise en matière d’organisation et de gestion de données aux TPE qui sont débordées par tous les aspects administratifs.

Elle suit une formation à la création d’entreprise de 5 jours à la CCI au cours de laquelle elle entend parler de l’Adie pour la 1ère fois. Son projet a bien muri, restait la question du financement de son fond de roulement pour démarrer : grâce à l’Adie elle va pouvoir démarrer rapidement.

Elle rejoint la franchise AADPROX et propose ses services qui couvrent tous les aspects de la gestion d’une entreprise : facturation et recouvrement, administration des ventes, suivi des cotisations sociales et un certain nombre de formalités juridiques.

Anne-Fleur met ainsi son talent d’organisatrice au service des dirigeants de TPE qui grâce à elle,  peuvent gagner un  temps précieux pour se consacrer à leur cœur de métier. « Beaucoup de tâches administratives sont vécues comme pénibles et rébarbatives pour les chefs d’entreprise, mais par pour moi car je sais les organiser avec beaucoup d’efficacité car c’est dans ma nature ! Et en plus pas de routine, tous mes clients sont différents ! » confie Anne-Fleur.

Elle offre une prestation sur mesure adaptée à 100% aux besoins de chaque entreprise. Chaque client est différent, chaque mission un nouveau projet !

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Edith, magasin d’alimentation et restauration africaine

Edith est née au Niger. En France elle travaille chez Emmaüs mais rêve d’entreprenariat. Elle souhaite ouvrir un magasin d’alimentation africaine. Elle se met alors à la recherche d’un local et finit par en trouver un à Chambéry. Une fois le contact établi avec la propriétaire, Edith a besoin de financement et se tourne donc vers l’Adie. Elle connaît l’association grâce à une formation collective de Pôle emploi à laquelle elle a assisté il y a deux ans.

Séduit par son projet et sa motivation, Jacques, bénévole à l’Adie n’hésite pas à l’accompagner dans son projet. Seulement deux mois après, « Chez Edith » ouvre ses portes. Ici on trouve le meilleur et l’essentiel de la cuisine d’Afrique. Elle fait découvrir à ses clients la richesse des plats africains, variations sans fin autour des céréales, noix, graines et autres racines…Son épicerie exotique est un festival de couleurs et de saveurs. On y trouve même des cosmétiques.

« Ma boutique c’est ma vie et je vis grâce à ma boutique »
Edith
Magasin d’alimentation et restauration africaine

Elle développe au mieux sa communication et fait marcher le bouche à oreille. Ses efforts payent puisqu’aujourd’hui les affaires marchent et en plus de son épicerie, elle a développé un salon pour la dégustation de plats typiques : l’aloco, ce délicieux mets traditionnel.

 

Rendez-vous « Chez Edith» au 18 Avenue des Ducs de Savoie, Chambéry

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Jorge, tannerie, taxidermie et ostéologie

Jorge a monté son entreprise de taxidermie en Espagne en 2000. Spécialisé en tauromachie, il a été le taxidermiste officiel des arènes de Barcelone. Suite à la fermeture des arènes et à la crise en Espagne, il a progressivement développé une clientèle liée à la tauromachie dans le Sud de la France.
C’est donc naturellement qu’il est venu s’installer dans le Gard en 2009 comme auto entrepreneur puis en SARL en 2013. Très connu dans le secteur, il naturalise également pour de grandes galeries et musées (Maison Deyrolles, London Gallery, Hôtel des ventes Drouot, Musée Les Abattoirs, Musée d’histoire naturelle de Marseille…).

Installé désormais à Neussargues dans le Cantal, il a pu obtenir de la commune la location-vente d’un atelier. Après plusieurs mois d’arrêt d’activité pour organiser le déménagement, les agréments sanitaires et l’achat de nouvelles machines, il peut enfin développer deux nouvelles activités (depuis septembre 2016) : la tannerie (qu’il sous traitait en Espagne jusqu’à maintenant) et la confection (coussins, tapis, sacs en cuir de vaches d’Aubrac ou de Salers). Développer ces activités est aussi un gage d’ancrer l’entreprise localement avec une nouvelle clientèle locale (éleveurs de vaches Salers et Aubrac souhaitant tanner les peaux et professionnel du secteur de l’hôtellerie pour la décoration). Son atelier de tannage et taxidermie (un ancien abattoir de lapin) est le seul en France à pouvoir recevoir les gros tonnages.

« Ma plus grande fierté est de continuer à faire vivre et former à un métier et un savoir-faire en voie de disparition »
Jorge
Tanneur et taxidermiste

Jorge a rencontré l’Adie via le Conseil Départemental du Cantal qui organise régulièrement des sessions d’accueils d’actif. Connaissant bien la situation de Jorge puisqu’ils ont été présent pour l’aider à se construire un réseau local, ils ont organisé un rendez-vous pour que l’Adie puisse étudier en détail le dossier. L’atelier de confection est désormais confié à un jeune prestataire de service et a ainsi permis localement de créer une nouvelle petite entreprise et donc un nouvel emploi. En 2017, il espère pouvoir embaucher quelqu’un pour l’aider sur l’atelier de taxidermie.

Plus de 100 personnes se sont déplacées pour sa journée portes ouvertes organisée le 26 novembre. De nombreuses commandes en trophée de chasse et confection ont été passées sur la 2n d’année. Ce qui promet une belle année 2017.

Découvrez les créations de Jorge sur son site internet
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Caroline, vente de mèches africaines et accessoires de beauté

Caroline est née au Cameroun où elle obtient un BTS Bureautique/Secrétariat. Par la suite, elle travaille 9 ans à l’aéroport de Yaoundé, avant d’obtenir un poste à l’ambassade du Cameroun au Gabon, où elle s’installe pendant 3 ans. En parallèle elle développe également des activités de commerce de produits africains.

En 2010, elle quitte tout pour rejoindre son mari en France. Mais elle se retrouve alors sans travail et connaît des difficultés sur le plan financier. Elle mettra 2 ans pour reprendre le dessus. Caroline rêve d’entrepreneuriat comme elle le faisait en Afrique. C’est à l’automne 2015 qu’elle décide de se rendre à l’Adie. Elle y rencontre Fabrice, conseiller à l’antenne nantaise de l’association. Il l’aide à concrétiser le projet qu’elle mûrit déjà depuis longtemps : ouvrir sa boutique de vente de mèches africaines et accessoires de beauté.

« On ne doit pas s’attendre à ce que les gens fassent tout pour nous, il faut qu’on se lève, qu’on se batte et qu’on marche ! »
Caroline
Gérante d’une boutique de mèches et accessoires de beauté à Nantes

Elle est très fière d’avoir su se relever en créant son entreprise et de s’être battue après avoir fait face à une situation difficile. La création de son entreprise lui permet de mesurer la solidarité qui existe autour d’elle et de faire de belles rencontres parmi les clients qui sont fidèles et sensibles à ses valeurs. Caroline met un point d’honneur à ce que ses produits soient labellisés, et la plupart sont issus de filière bio.
Aujourd’hui, son entreprise fonctionne bien. Elle voit même plus grand et souhaite suivre une formation pour ouvrir un bar à ongles.

Suivez la boutique « Femme Fatale » de Caroline sur Facebook

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Zakaria, restaurant de spécialités algériennes à Saint Etienne

C’est en 2009 que Zakaria fait la connaissance de l’Adie. Il travaille alors dans le restaurant de Mr Hafid, lui aussi client de l’Adie. Zakaria bénéficie déjà d’une solide expérience en restauration rapide mais il rêve d’être entrepreneur et envisage sérieusement de se mettre à son compte.

En 2010, il se décide à sauter le pas et se lance en ouvrant son premier snack grâce à un financement de l’Adie. Deux ans après, en 2012, Zakaria cesse son activité pour suivre une formation de cuisine en Algérie. Son objectif est d’ouvrir un restaurant traditionnel algérien quand il revient en France.

«L’Adie, c’est la solution !»
Zakaria
restaurant de spécialités algériennes

Ainsi à son retour en 2013, Zakaria travaille à nouveau dans la restauration pour se laisser le temps de penser à son projet. C’est finalement après avoir trouvé un fond de commerce a reprendre juste en face du premier snack qu’il avait ouvert, que son projet se concrétise en 2016.

Aujourd’hui Zakaria est fier d’être indépendant et du travail qu’il a accompli. Il conseille à tous les entrepreneurs d’être courageux et de foncer !

Rendez-vous chez Zakaria au 17 rue Antoine Durafour à Saint-Étienne

 

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Marlène, vente de produits de maquillage et prestation de mise en beauté

Originaire d’Haiti, Marlène travaille en tant qu’assistante de direction bilingue pendant huit ans avant de se lancer dans l’entreprenariat. Passionnée de maquillage, elle décide de tout quitter et de sauter le pas en 2013 pour ouvrir sa boutique « MB Beauty. »

Elle obtient un premier prêt à l’Adie pour lancer son activité de prestation de mise en beauté, activité qu’elle exerçait jusqu’alors à son domicile. Grâce à son sens commercial très développé, ainsi qu’une grande intuition, elle sollicite l’Adie une seconde fois pour développer une activité annexe : l’achat/revente de marques de cosmétiques non commercialisés en France.

« Accrochez-vous et croyez en vos rêves, c’est ce qui fait la différence »
Marlène
Marlène, vente de produits de maquillage et prestation de mise en beauté

Cette partie prend un tel essor que Marlène se décide à investir dans un nouveau local, situé en face de la mairie. Cet emplacement est selon elle stratégique dans la mesure où elle peut proposer aux mariés des prestations maquillage et coiffure mais aussi parce qu’on peut retrouver un panel important de cosmétiques d’origine américaine dans sa boutique.  Elle sollicite alors l’Adie pour un troisième financement mais il est refusé, jugé trop prématuré. Marlène ne baisse pas les bras et continue de se battre pour prouver qu’elle est en mesure de supporter de nouvelles charges et qu’elle suit les conseils de l’Adie.

Sa ténacité paye puisque qu’après une nouvelle étude de sa demande, elle obtient finalement son financement qui l’aide pour l’agencement de son local. « L’Adie est pour moi un pilier, une seconde chance. »
A l’heure actuelle, Marlène songe à changer de forme juridique, le statut micro-entreprise n’étant plus adapté. Elle souhaite développer davantage la partie e-commerce pour répondre à la demande nationale et devenir une franchise.

Découvrez les créations de Marlène sur son site internet !

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Jeremy, conception et fabrication d’accessoires de mode en cuir

Après une formation dans le sanitaire et social, Jeremy change de voie et se dirige dans le secteur du commerce et du management. Son BTS en poche, il travaille pendant trois ans comme commercial. C’est à la suite d’une expérience de vendeur dans une boutique d’accessoires de mode qu’il décide de se lancer dans l’entrepreneuriat.

En septembre 2013, Jeremy crée son auto-entreprise « Atelier Clause » dans la conception et la vente d’accessoires de mode en cuir. Son activité se développe bien, alors il décide de voir plus grand. Il contacte l’Adie pour financer l’acquisition de nouvelles machines. Il rencontre rapidement son conseiller Philippe qui l’accompagne dans son projet et lui permet de le concrétiser.

« Je suis fier de faire ce que j’aime et de pouvoir en vivre ! »
Jeremy
Conception et fabrication d’accessoires de mode en cuir

Exigeant, il met un point d’honneur à ce que son entreprise soit synonyme de qualité. Il travaille aujourd’hui essentiellement avec des magasins de prêt-à-porter et concept stores haut de gamme qui sont des revendeurs de ses produits.

Ses accessoires sont présents dans 35 points de vente dans les villes d’Epinal, Luxembourg, Besançon, Strasbourg, Bruxelles, Bruges, Metz et Noumea.

Il conseille à tous les futurs entrepreneurs de « se lancer et se donner. » L’Adie a été pour lui un tremplin et depuis le financement de ses machines à coudre et à parer, Jeremy a pratiquement triplé son chiffre d’affaires. Il a de belles perspectives pour l‘avenir.

Découvrez les créations de Jeremy sur son site Internet !
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Katia, vente de produits bien être et cheveux naturels

Katia crée son entreprise (auto-entrepreneur) en 2012. Elle contacte l’Adie qui l’aide à financer son projet de vente de cheveux naturels en provenance d’Inde. Ce financement lui sert d’abord à aménager son local mais aussi à acheter son stock de démarrage.

Tout au long de ces années, Katia parvient a se forger une véritable notoriété et un excellent portefeuille client, notamment des professionnels du bien-être et de la coiffure.
En 2014, en moins de deux ans d’activité en son chiffre d’affaire a plus que doublé.

« Je suis fière de la progression de mon activité »

Katia
Boutique « Anjali Indian Boutique » à Nice

Son aventure ne s’arrête pas là, Katia voit plus grand et décide de reprendre un fond de commerce avec un local plus spacieux. En plus de son activité de vente de cheveux et produits bien être, elle propose aujourd’hui deux nouveaux services : la pose de cheveux et les soins du corps. Pour satisfaire cette offre, elle fait désormais appel à d’autres auto-entrepreneurs en free-lance.

Aujourd’hui Katia est fière de son activité professionnelle qui fonctionne bien.

Elle ne manque pas d’idées puisqu’elle a pour projet une association de réinsertion professionnelle. Elle souhaiterait, à son tour, aider les personnes souhaitant s’insérer professionnellement.

Découvrez « Anjali Indian Boutique» au 13 Miollis à Nice

 

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Wale, une histoire cousue de fil blanc

Passionné de couture, Wale propose ses services de retouche et création (vêtements et ameublement) aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels. L’atelier est équipé de machines professionnelles, adaptées à la fois pour les retouches express et pour la fabrication de petites ou grandes séries.

Son parcours est remarquable. Arrivé à Belfort avec sa famille, il commence par travailler dans une association d’insertion dans le domaine du textile : récupération de vêtements, retouche, repassage, revente… En 2013, à la fin de son contrat aidé, il prend la décision de créer son propre emploi. Il se lance seul en micro-entreprise. Bonne nouvelle, le succès est au rendez-vous !

« Je suis fier de partager mon savoir-faire »

Wale
Propriétaire d’un atelier-boutique de couture à Belfort

Wale doit voir plus grand. Il contacte l’Adie et obtient alors un premier microcrédit accompagné en 2015 pour compléter son équipement.
Aujourd’hui, les affaires marchent bien, l’entreprise a évolué en SARL et l’Adie continue de le soutenir dans son développement.

Son secret ? Wale a traversé des périodes plus ou moins difficiles dans sa vie, mais il s’attache à rester toujours positif. Il sait rester innovant dans ses créations et a toujours des projets plein la tête.

Wale est reconnu dans son métier. Il accueille très régulièrement des stagiaires pour les former à la couture. Il est fier de partager son savoir-faire et sa passion.

 

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Philippe, propriétaire d’un food-truck à Villeneuve l’Archevêque

De la photographie à l’usine, pour enfin terminer cariste, Philipe a travaillé comme salarié dans de nombreux domaines. Suite à un licenciement économique en 2016, il ne baisse pas les bras et profite de sa période de chômage pour sauter le pas et préparer son projet de food-truck.

Alors que les banques refusent le prêt pour l’achat d’un camion d’occasion, Philippe rencontre l’Adie qui l’accompagne et lui finance les outils nécessaires. Depuis, il occupe un emplacement à Villeneuve l’Archevêque, dans l’Yonne, et propose des menus pour les routiers de la région.

« Aujourd’hui, je prends mes décisions. Et si ça ne va pas, je ne peux m’en prendre qu’à moi-même ! »

Philippe
Propriétaire d’un food-truck à Villeneuve l’Archevêque

Philippe est motivé. Il est fier de son parcours et de sa nouvelle indépendance. Aujourd’hui, les clients reviennent et le bouche à oreille est positif, signe que ses sandwichs sont bons !

Les mois à venir sont importants. Philippe négocie deux emplacements supplémentaires qui pourrait lui permettre de développer son activité par l’acquisition d’un second camion et l’embauche d’un salarié.

 

 

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Alpaslan, gérant de boulangerie à Saint Claude dans le Jura 

C’est une belle opportunité qu’Alpaslan a voulu saisir avec le soutien de son épouse : alors qu’il est en intérim, il apprend que son ancien employeur ferme boutique. Sous les encouragements de ses proches, il se décide à passer le cap et rachète la boulangerie.

Face au refus de la banque, Alpaslan se tourne vers l’Adie qui lui apporte l’accompagnement et le financement nécessaires au lancement de cette nouvelle aventure.

 « Grâce au soutien de mes proches, j’ai osé passer le cap ! »

Alpaslan
Gérant de boulangerie

Aujourd’hui, il aide à relancer l’activité locale en créant un emploi à temps plein. En effet, n’étant pas boulanger de formation, il a embauché un professionnel du métier, une condition impérative à la reprise du commerce.

L’entreprise connaît maintenant une forte croissance et permet au couple de dégager un revenu convenable pour vivre. Face à une forte demande de leurs produits, appréciés pour leur qualité, ils font l’acquisition d’un second véhicule professionnel.

Cet achat a un double objectif : augmenter la zone de chalandise couverte par la livraison tout en améliorant la fréquence des tournées. Il permettra de pérenniser l’activité de l’entreprise tout en créant un second poste de chauffeur-livreur !

 

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Tuba, propriétaire d’un restaurant oriental à Mulhouse

Après une formation commerciale et une première expérience dans une grande surface, Tuba décide de se lancer dans la création d’entreprise. Avec l’aide de son époux cuisinier, elle souhaite ouvrir un restaurant oriental.

C’est finalement à Mulhouse que le couple trouve son bonheur en rachetant un établissement. Tuba contacte alors l’Adie qui lui octroie un microcrédit et lui permet de financer les travaux d’aménagement nécessaires au démarrage de l’entreprise.

« Je remercie l’Adie pour la confiance et les conseils que l’on m’a apportés ! »
Tuba
Propriétaire d’un restaurant oriental à Mulhouse

Ouvert depuis plus d’un an, « Chez Hoto  » propose à la fois des plats traditionnels orientaux, un menu différent chaque jour et un buffet à volonté. Tuba et son époux emploient également deux serveuses.

Elle met un point d’honneur à ce que l’accueil et l’hygiène de son établissement soient irréprochables car selon elle ce sont les atouts majeurs pour qu’un restaurant tourne bien.

Ses efforts payent puisqu’aujourd’hui sa cuisine est appréciée et elle parvient à se faire une clientèle régulière. « Chez Hoto » dresse une trentaine de couverts les midis et 70 le week-end !

Venez découvrir les saveurs de « chez Hoto » au 121 Rue d’Illzach à Mulhouse

Pour passer une réservation : 03 69 54 12 90

 

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Shiller, artisan électricien

Originaire d’Haïti, Shiller grandit en Guyane Française où il fait ses études pour devenir artisan électricien. Après des difficultés à trouver un emploi, il rejoint sa sœur à Reims pour augmenter ses opportunités professionnelles.

Mais en métropole, Shiller fait face à un nouveau problème : ses diplômes de Guyane ne sont pas reconnus. Afin de gagner en crédibilité, il entame une formation auprès de l’Afpa et enchaine alors missions d’intérim et CDD. Mais aucune entreprise ne lui propose de poste fixe qui corresponde à ses compétences.

Las de ne pas décrocher de CDI, Shiller décide de suivre ses envies et se lance dans la création d’entreprise.

Etant au RSA, aucune banque n’accepte de lui accorder un prêt, pourtant nécessaire au démarrage de sa société.

Il se renseigne alors sur les différents organismes susceptibles de l’aider dans ses démarches. C’est à partir de là qu’il contacte l’Adie de Reims et intègre par la suite la formation MicroBusiness.

Shiller a toujours souhaité être son propre patron. En 2016, il intègre la formation Adie MicroBusiness et lance son activité d’artisan électricien.
Shiller
Artisan électricien

L’Adie lui accorde par la suite un financement, qui lui permet d’acquérir le matériel  pour démarrer son activité. Son parcours exemplaire et sa ténacité lui permettent également de remporter un des prix Créadie 2016 et d’obtenir une prime de 1000 €.

Depuis, Shiller s’épanouit dans son rôle de chef d’entreprise et réalise plusieurs chantiers. Il est suivi régulièrement par son conseiller et un bénévole de l’Adie.

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Angélique, entrepreneure mécanicienne moto à Mougins

Son diplôme de mécanicienne automobile à peine en poche, Angélique décroche son  premier emploi dans un atelier, où elle reste pendant un an et demi. Passionnée de moto, elle quitte son employeur, pour se lancer dans la mécanique 2 roues. Angélique envisage l’entreprenariat, pour devenir mécanicienne moto mais hésite…

Elle saute finalement le pas, et attaque sa formation à la Chambre des Métiers.

Mais pour démarrer son entreprise, Angélique a besoin d’argent : elle a besoin notamment d’un camion et de quoi financer la communication de son entreprise

Elle contacte alors Tony, son conseiller à l’Adie. Elle connaît déjà l’association car elle y a eu recours pour financer son véhicule quelques années plus tôt.

Grâce à sa connaissance du milieu de la moto, elle fait sa publicité sur les forums et par le bouche à oreille.

« Je suis fière du démarrage sur les chapeaux de roue de mon activité ! »
Angélique
Mécanicienne moto

« L’Adie est selon moi un organisme de confiance qui contribue à l’avenir. Sans l’association mon projet de création aurait été bien plus compliqué. »

Au démarrage de son activité, Angélique a choisi d’assurer son entreprise avec la micro-assurance  l’Adie.

« Je me suis donnée corps et âme pour avoir mon entreprise de mécanique moto. » Aujourd’hui, Angélique se déplace au domicile de ses clients grâce à son camion afin de réparer leur moto sur place.

Son activité se développe bien. Angélique travaille en partenariat à mi-temps avec un professionnel qui lui confie des réparations dans ses locaux, avec son matériel et ses clients.

Angélique pousse les futurs entrepreneurs à foncer tête baissée sans la moindre hésitation. « Ayez la niaque et foncez !».

Suivez Angélique et son garage mobile

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Pedro, maître barbier-coiffeur à Rochefort

Imaginez un lieu convivial et de partage : au sol, un damier noir et blanc, au plafond, un ventilateur de western, des murs de briques rouges avec des guitares suspendues utilisées par les clients musiciens, une moto customisée et un vélo à très gros pneus, 2 vieux fauteuils et une banquette accueillante, de vieux outils dans des vitrines,  une musique d’ambiance blues…et des BARBUS.

Sur les posters « American crew » et en chair et en os venus se faire tailler la barbe et/ou couper les cheveux.

Nous sommes chez Pedro, Maître barbier-coiffeur à Rochefort-sur-Mer, pas très loin de la fameuse place des « Demoiselles » et face à la nouvelle salle de cinéma de la ville.

Venu du Portugal, où il a passé ses diplômes, Pedro coupe, taille et façonne les barbes et les cheveux depuis maintenant l’été 2015. Rachel, sa conseillère Adie, avait alors présenté sa demande de financement au comité de crédit, qui lui a accordé un microcrédit rapidement pour lancer son activité.

Depuis, il est accompagné régulièrement par Mireille, bénévole qui le soutient notamment dans ses relations avec sa banque (ouverture d’un compte professionnel, négociation d’un prêt pour se développer…).

Sa volonté de faire connaître son activité aux plus jeunes, le pousse à se transformer fréquemment en formateur à Paris et à La Rochelle.

Deux ans après, le chiffre d’affaires est là, les rendez-vous sont pris à 15 jours et sa clientèle s’étend désormais au-delà de Rochefort… Les journées sont longues, mais Pedro est aux anges !

Retrouvez-le à son salon, du mardi au samedi : 64 rue du Peltier, à Rochefort

Contact : 05 46 87 62 50

Retrouvez sa page facebook 

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Marie, créatrice de veste et manteaux haut de gamme

Marie, créatrice spécialisée dans le prêt-à-porter haut de gamme ne pensait pas pouvoir un jour être chef d’entreprise. En effet, elle obtient son CAP coiffure, mais doit vite cesser l’activité en raison d’allergies. S’ensuit alors 5 années de vente dans le prêt-à-porter. Marie a toujours été passionnée de mode, et voit son expérience précédente comme un véritable atout. Elle pense à crée sa propre marque de vêtements et apprend le modélisme afin de pouvoir atteindre son objectif.

C’est par l’intermédiaire de Pôle Emploi qu’elle entend parler de l’ADIE qui pourrait l’aider et l’accompagner. Elle participe alors à la formation Créajeunes suivi de Corinne une bénévole et François son conseiller qui lui apprennent les bases de l’entrepreneuriat. Ces enseignements lui ont permis d’avancer dans l’élaboration de son projet et d’avoir une directive car elle n’avait pas d’expérience.

« Foncez, n’hésitez pas à entreprendre »

Marie
Créatrice dans le prêt-à-porter haut de gamme

Elle bénéficie ensuite d’un financement et d’une assurance Adie.

« Je remercie l’Adie qui m’a accompagné comme il se devait et sans qui rien ne serait possible car le processus de création est quelque peu compliqué lorsque l’on n’a aucune base. Aujourd’hui mon entreprise représente tout à mes yeux, je n’aurais pas pu être là où j’en suis sans l’Adie ».

Aujourd’hui Marie organise quelques évènements autour de sa marque « N.K.Z ». Elle fait des ventes privées, expose en galeries et développe des partenariats. Elle est fière de vous annoncer l’élaboration de sa deuxième collection.

Page facebook  : nkzmadeinfrance

Découvrez la marque N.K.Z de Marie

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Coralie, restauratrice en milieu rural

Suite à un licenciement économique, elle recherche un établissement pour s’installer avec son mari, qui, lui aussi à du quitter son emploi, suite à un handicap. C’est à ce moment qu’elle pense à devenir restauratrice en milieu rural et trouve à reprendre, en location gérance, « Le Cheval Blanc » à Leugny, petite commune de Puysaye (394 habitants).

Ce restaurant, situé en milieu très rural, jouissait d’une bonne réputation, mais avait besoin d’un « coup de jeune ». Ce que Coralie et son mari s’attèlent à mettre en place depuis l’automne 2015. Une telle activité ne réjouit pas les banquiers, d’autant plus que la période hivernale n’est pas toujours facile. C’est ainsi, que sur les conseils de Pôle Emploi, ils prennent contact avec l’Adie.

« Mon projet faisait peur au banquier »
Coralie
Restauratrice en milieu rural

Le prêt mis en place rapidement permet la reprise de la location gérance du restaurant. Depuis, Coralie a fait connaissance avec les bénévoles Adie qui sont à leur côté pour les accompagner et les conseiller…

LE CHEVAL BLANC – 5, rue des Ecoles – 89130 LEUGNY

Tel : 03 86 47 65 06

Pour tout renseignement, contactez Coralie par mail

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Karine, traiteur en Haute-Saône, vous apporte le soleil de la Réunion…

Originaire de l’île de la Réunion, ce couple, parents de 9 enfants, est venu s’installer en 2015 en métropole. Souriants, pleins de joie de vivre, et de motivations, ils décident d’entreprendre des démarches à l’hiver 2016, auprès de la Chambre de métiers, BGE, Adie et Franche-Comté Active, afin de devenir traiteurs. Il s’agit de la suite logique du parcours professionnel de Karine, qui a cumulé diverses expériences dans le domaine de la restauration en parallèle de son rôle de maman.

Le projet mûrit depuis de longs mois mais devrait voir le jour d’ici l’été.

Karine et Daniel proposeront de la restauration typique réunionnaise à emporter (plats, apéritifs et boissons) sur les marchés Haut-Saônois les matins, et les soirs dans les villages aux alentours de Vesoul.

« Je veux transmettre à mes enfants un bon avenir et éviter la perte de notre savoir…»

Karine
Traiteur

Mais les services ne s’arrêtent pas là, puisque le couple proposera également de venir cuisiner au domicile des particuliers pour des fêtes de famille notamment. Ils démarreront l’aventure avec un microcrédit Adie leur permettant d’acheter un stock de départ ainsi qu’une vitrine réfrigérée.

L’ambition du couple à long terme est d’investir dans un camion snack-bar. Ils ont par ailleurs déjà obtenu trois emplacements fixes aux alentours de Vesoul.

Outre la fonction de traiteur, Karine et Daniel souhaitent à travers leur cuisine faire voyager leurs clients grâce aux saveurs des plats proposés, mais aussi faire découvrir leur culture.

Par exemple, savez-vous qu’à la Réunion, les plats se dégustent avec la main dans une feuille de bananier ?

Dans quelques années, Karine aimerait passer la formation de formateur afin de former des apprentis dans le domaine de la restauration réunionnaise.

 

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« Valy aux fourneaux », livraison de plats cuisinés à domicile ou au travail à Vesoul

Bien manger, c’est simple comme un coup de fil. A l’heure où le repas de midi est souvent synonyme de pizzas, de sandwichs ou de kebabs pour les personnes qui travaillent, Valérie a décidé de proposer une alternative.

Etant une habituée des fourneaux mais aussi du service…et de la plonge, elle cuisine tout, de l’entrée au dessert.

« Bien manger, c’est simple comme un coup de fil »
Valérie
Créatrice de « Valy aux fourneaux »

L’Adie l’accompagne dans la création de sa micro-entreprise, “Valy aux fourneaux”, et livre des repas faits maison, midi et soir, au bureau ou chez les particuliers, dans un périmètre de cinq kilomètres autour de Vesoul.

“Tout le monde peut faire appel à moi : les gens qui mangent sur leur lieu de travail, les gens qui n’aiment pas cuisiner ou qui ne le peuvent plus, comme les personnes âgées”, assure cette mère de famille active.

De sa première idée (un restaurant), il reste sa proposition culinaire, avec une carte évoluant selon la saison.

 

“Valy aux fourneaux”, livraison à domicile ou sur son lieu de travail du lundi au samedi, entre 11h et 14h et 19h et 21h30. Commande des repas au 06.26.45.60.97. Tarifs : 12,50 euros pour entrée, plat et dessert et 6,50 euros pour un plat seul.

 

Retrouvez sa page facebook

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Bertrand, chef des spécialités lyonnaises à Vesoul en Haute-Saône

Bertrand a toujours côtoyé de près ou de loin le domaine de la restauration. Il y a 12 ans, il se reconvertit professionnellement et exerce les fonctions de directeur d’une brasserie à Paris, puis cumule d’autres postes comme chef de bar au Club Med à Cannes, en Sicile, à Londres et en Ecosse.

L’ouverture de son restaurant relève d’une véritable passion.

« Je suis heureux de vivre de ma passion »
Bertrand
Cuisinier de gastronomie lyonnaise

Il est originaire de Lyon et sa maman tenait un bouchon lyonnais. Il a toujours su qu’il ouvrirait lui aussi sa propre affaire un jour. Il s’installe alors à Vesoul où il trouve l’endroit joli et paisible et saisit l’opportunité de se lancer dans l’aventure.

Il maîtrise le domaine de la restauration et c’est un travailleur acharné. L’expérience professionnelle et la passion de Bertrand sont des atouts pour le lancement et le développement de son activité.

Grace à un autofinancement de 10 000 euros, Bertrand effectue des travaux dans son local et achète un début de stock. Il entend parler de l’ADIE par le biais d’un ami et prend contact afin de se constituer une trésorerie et compléter son stock avec un prêt de 10 000 euros.

Il sait que dans le monde de la restauration il faut tous les jours se remettre en question mais il est comblé par son métier et n’a aucun regret de vivre de sa passion.

Retrouvez la page facebook du Bouchon Lyonnais à Vesoul

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Andrea, glace artisanale à la plancha sur le Vieux Port

Andrea a eu l’idée d’importer ce concept de glace artisanale à la plancha il y a trois ans. Cet ancien étudiant en droit en reconversion exerce alors dans le domaine de l’hôtellerie restauration. Mais le salariat ne l’intéresse pas, Andrea veut travailler à son compte, créer une entreprise en phase avec ses valeurs.

C’est dans cette perspective qu’il se rend au salon de la glace, en Italie, à la recherche d’une idée innovante. Il y découvre les glaces à la plancha et est aussitôt séduit : une glace artisanale préparée à la demande, devant le consommateur, avec des produits sains, et complètement à la carte !

Mais avant de se lancer, Andrea veut cadrer son projet. Il a aussi besoin de fonds, afin d’investir dans le triporteur électrique, la plancha, et les matières premières.

Il entend alors parler de l’Adie, et de la formation CréaJeunes, qui permet aux entrepreneurs en herbe de consolider leur business plan, préparer le lancement de leur activité, et obtenir un financement par le microcrédit.

Quelques semaines après la formation, Andrea décroche un emplacement sur le Vieux Port, en partenariat avec le gérant de la boutique L’Escale Marine.

Il y installe sa plancha mobile, baptisée « Maison Giulia » du prénom de sa fille. Bien placé, il commence à construire sa clientèle.

Andrea fabrique votre glace artisanale à la plancha à la minute sur le vieux port à Marseille
« L’ingrédient secret de l’entrepreneur ? La passion, la conviction, l’envie d’y arriver. »
Andrea
glace artisanale à la plancha

Andrea reprend désormais pour lui cette maxime de Confucius : choisissez un travail que vous aimez, et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie !

Aujourd’hui, il est fier de développer une activité respectueuse de ses valeurs, en proposant un produit original, sain et délicieux à ses clients. Son ambition, c’est de développer ensuite en franchise son concept de son triporteur électrique et de la glace à la plancha avec des produits bio et locaux.

 

Suivez Maison Giulia sur Facebook

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Éric, épicerie exotique « Exo Prado » à Cannes

Éric est sportif de haut niveau pendant 15 ans. Il décide de cesser sa carrière et enchaine les petits boulots. L’idée d’entreprendre lui vient lorsqu’il se rend compte qu’il y a très peu de magasins exotiques africains à Cannes.

Pour son financement, il contacte l’Adie et rencontre Tony, son conseiller.

Robert, bénévole à l’Adie, l’aide à construire son projet en amont de la création d’entreprise. « L’Adie m’a permis de voir les choses de manière plus limpide. L’Adie et le soutien de mon conseiller sont d’une importance inestimable ».

Aujourd’hui il a ouvert son épicerie exotique, principalement autour du « mil », un mélange de différentes céréales très consommé en Afrique.

« Je suis ravi d’avoir une stabilité financière et une activité plaisante »
Éric
Épicerie exotique « Exo Prado » à Cannes

Éric pense développer son activité en fournissant d’autres boutiques et en exportant ses produits dans la région, car les produits viennent principalement de la région parisienne.

Il conseille aux futurs chef d’entreprise de toujours s’accrocher à leurs objectifs quelques soient les retours de leur entourage.

Où se trouve l’épicerie d’Éric ?

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Juliette, salle de Pole Dance à Nice

Juliette pratique la danse depuis toute petite. Elle débute la Pole Dance en 2012, et rêve de vivre de sa passion en ayant sa propre salle. Pour elle, ce sport n’est pas reconnu à sa juste valeur, pourtant, il requiert rigueur et goût du challenge.

Juliette cumule les emplois dans le secteur tertiaire, et son désir de pouvoir transmettre son savoir de la dance grandit. Elle prend alors la décision d’arrêter sa carrière dans le secteur tertiaire et de concrétiser son projet en recherchant un local.

Elle contacte ensuite l’Adie et demande un financement. Au-delà du microcrédit, elle bénéficie de l’accompagnement des bénévoles qui l’appuient dans les démarches commerciales et financières. Elle est très reconnaissante du travail fourni aussi par Aurélia, sa conseillère Adie qui a tout de suite cru en son projet.

L’entreprise de Juliette voit le jour en 2016 et grâce au bouche à oreille le succès est au rendez-vous. Aujourd’hui elle est ravie de vivre de sa passion et se lève chaque jour avec plaisir. Son entreprise a changé sa vie en lui permettant de s’accomplir et de mieux se connaître. Elle envisage de réaliser des spectacles.

« L’entrepreneuriat aide au gain de confiance en soi »
Juliette
Salle de Pole Dance « French Pôle Riviera » à Nice

Elle encourage les futurs entrepreneurs à aller au bout de leurs idées dès lors qu’ils sont passionnés et ont un projet en tête. « Il ne faut pas avoir peur de prendre des risques, lorsque l’on a un but en tête le jeu en vaut clairement la chandelle. »

Découvrez le site web French Pole Riviera

 

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Thierry, salon de tatouage dans l’arrière-pays Grassois

A 53 ans, se retrouvant sans emploi et face à la difficulté du monde du travail, Thierry envisage la création d’entreprise et entend parler de l’Adie via son conseiller Pôle emploi. Il rencontre alors Tony, son conseiller Adie et lance son activité en mars 2017 : un salon de tatouage.

Mais son salon n’est pas comme les autres, il s’agit d’un salon dans les montagnes, « old school », au style tribal dans lequel on trouve également des vêtements et accessoires biker ainsi que des t-shirts personnalisés.

« Je suis fier d’avoir mon propre salon. Travailler pour soi, ça n’a pas de prix ! »
Thierry
Salon de tatouage

Thierry affirme que la création d’entreprise aurait été bien plus compliqué sans l’appui de l’association. « L’Adie est un organisme professionnel où les salariés et bénévoles sont très sympathiques, et très à l’écoute. Les démarches y ont été relativement simples ».

En amont de la création, il avait de l’apport financier mais pas suffisamment pour une création d’entreprise. « Grâce à l’association j’ai pu acquérir du matériel de haute qualité. Et surtout de l’autonomie ! ».

Il espère voir grandir son entreprise et envisage même d’avoir un ou deux apprentis.

« Futurs chefs d’entreprise, réfléchissez à votre projet avant de vous lancer, la décision doit être réfléchie et surtout il faut que ce soit une bonne idée ».

En savoir plus sur son salon !

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Julie et Axelle créent Milhöca, entreprise de savonnerie artisanale dans le Médoc

Julie a découvert le Médoc, son mari, et Axelle, son associée et amie, il y a 6 ans ; toutes jeunes elles démarrent une activité de savonnerie, mais avec des enfants en bas âge, elles doivent mettre l’activité en sommeil. Elles ont une trentaine d’années, de l’énergie à revendre, et les enfants sont désormais scolarisés. Engagées dans la préservation de l’environnement, ensemble elles décident de relancer leur projet et de créer une entreprise de savonnerie artisanale. Elles ont déjà le savoir faire, la manière d’associer les huiles d’olive et de coco, les huiles essentielles, les plantes et les arômes, elles connaissent aussi les marchés de la région. Elles réservent leur emplacement tout l’été, 7 jours sur 7, matin et soir !

«Ce premier été sera intense et devrait nous permettre de dépasser nos prévisions»
Julie & Axelle
Savonnerie artisanale

L’après midi elles fabriquent savons, dentifrices, déodorants….

Mais elles sont un peu perdues par rapport aux aspects administratifs, juridiques et financiers de la création d’entreprise. Pour boucler leur dossier et financer leur projet, elles décident de faire appel à l’accompagnement de l’Adie via le dispositif CréaJeunes.

Elles bénéficient des 6 semaines de formation et du précieux tutorat de Dominique, bénévole à l’Adie,  qui se montre très disponible et d’un grand soutien moral. A peine le cursus terminé, elles demandent et obtiennent un microcrédit chacune. Fin juin 2017, les voilà immatriculées, et leur page facebook en ligne.

En attendant l’avènement de leur boutique, la proposition d’ateliers de fabrication pour le grand public, et la mise en œuvre de toutes les idées qui fourmillent en elles, les voici parties cet été à la conquête du Médoc via les marchés de jour et de nuit avec des produits certifiés, et une belle promesse à la fois de douceur et de senteur !

 

Retrouvez la page facebook de Milhöca Savonnerie

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Chrystelle, boutique de prêt-à-porter en soie « Kadamba »

Bien que sans expérience dans le domaine du prêt-à-porter, Chrystelle tente sa chance et est employée pendant 2 ans dans une boutique à Banyuls-sur-Mer dans les Pyrénées Orientales. Tenant fréquemment le magasin seule, elle gagne en confiance et apprend beaucoup.

Elle souhaitait travailler dans le milieu depuis bien longtemps, et cet emploi la confirme dans ses pensées. Elle décide alors de se lancer dans l’aventure et crée son entreprise.

Sa boutique se nomme « Kadamba », comme l’arbre indien sacré qui est souvent représenté sur les temples indiens. Pour démarrer, elle vend des châles et foulards en soie faits main ou brodés machine en Inde.

« J’encourage les porteurs de projets à croire en leur projet, dès lors que l’on a une idée en tête il n’y a aucune raison que ça ne fonctionne pas. Ne lâchez jamais, quelque soient les difficultés rencontrées. »
Chrystelle
Boutique de prêt-à-porter en soie « Kadamba »

En raison de l’emplacement géographique de sa boutique, face à la mer, elle a envie de vendre des maillots de bain et décide de travailler également avec la marque Banana Moon.

Mais avant tout, Chrystelle est passionnée d’Inde, c’est pour cela qu’elle souhaite avoir des produits ayant une influence orientale ou en provenance de ce beau pays dans sa boutique. Elle contact alors l’Adie et son conseiller Ludovic. Elle demande un microcrédit qui lui permet de concrétiser son projet et d’acheter des stocks de maillots de bain.

Son compagnon l’a soutenue également dans la création de son entreprise, en effet sans son appui, aussi bien moral que financier, Chrystelle n’en serait très certainement pas là où elle en est aujourd’hui.

Visitez la page Facebook de sa boutique !

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Coralie, community manager à Marseille

 

Coralie a démarré son activité il y a 6 mois.  Community manager, elle a été salariée avant de décider de se mettre à son compte : un moyen pour elle de diversifier ses activités et ses clients.

Aujourd’hui Coralie propose principalement deux types de services : l’animation de la présence des ses clients sur les réseaux sociaux bien sûr, mais aussi des formations sur le sujet, une activité pour laquelle elle est de plus en plus sollicitée par les professionnels.

Au début de ses démarches pour créer son entreprise, Coralie entend parler de l’Adie et du programme Adie CréaJeunes. Pendant 6 semaines, au sein d’une petite promo, Coralie va pouvoir mûrir son projet. Elle participe à des ateliers collectifs, échange sur son projet avec d’autres créateurs d’entreprise en herbe, et bénéficie d’un coaching personnalisé, assuré par un bénévole de l’association.

Pour Coralie, cette étape a été décisive pour se sentir prête à se lancer.

Coralie, Community manager et bénévole à l'Adie Marseille anime une formation devant des entrepreneurs
« Mon conseil à tous les créateurs d’entreprise qui se lancent : ne restez pas isolés, et n’hésitez pas à vous faire accompagner ! »
Coralie
Community Manager

Son histoire avec l’Adie ne s’arrête pas là : Coralie y obtient plus tard un crédit pour financer son matériel.
Aujourd’hui toujours en lien avec l’équipe de l’Adie à Marseille, elle anime à son tour bénévolement des formations pour les entrepreneurs qui cherchent à développer leur activité via les réseaux sociaux.

Convaincue de la force des réseaux, et pour briser l’isolement qui caractérise bien souvent la vie du jeune entrepreneur, elle multiplie les rencontres avec ses pairs. C’est comme cela qu’elle choisit  d’intégrer une couveuse d’entreprise qui est aussi un espace de coworking, Cosens, où d’autres professionnels comme elle travaille démarre leur activité.

Vous voulez en savoir plus sur son activité ? Suivez-là sur Facebook !

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Anaïs, vitrailliste en Haute-Saône 

Anaïs a intégré une école d’art à l’âge de 19 ans. Elle a commencé une formation pour travailler la céramique. Puis elle s’est vue proposer un atelier lui permettant de travailler les vitraux dans son école. C’est à ce moment qu’elle trouve son futur métier grâce à ce que l’on peut appeler un coup de cœur. Durant ses 3 années à l’école des métiers d’art d’Arras, elle réalise plusieurs stages dont un au Mans où elle travaillera notamment sur les vitraux de la Cathédrale de Chartres. Elle travaillera dans plusieurs ateliers pendant près de 3 ans pour se forger une expérience. En septembre 2013, elle décide de créer son entreprise car le métier de vitrailliste n’est pas un métier répandu qui offre beaucoup d’emploi. Il était donc nécessaire pour Anaïs de créer son emploi à travers la création de son entreprise. C’est aussi l’occasion pour elle de revenir dans sa Haute-Saône natale pour se rapprocher de sa famille. Au-delà de la création d’emploi, cela lui permet également de créer ses propres vitraux car comme elle le dit : « J’ai besoin de créer ».

« Si c’est une chose dont on a envie, il faut y aller ! »
Anaïs
Vitrailliste

Anaïs a connu l’Adie grâce à la Chambre des métiers ainsi qu’à Pôle Emploi. Elle travaille principalement avec des particuliers grâce à des compositions originales qui peuvent prendre place de la salle de bain au jardin suivant ses créations. Son atelier se trouve à Fédry (70) et elle réalise de nombreuses expositions dans la région. L’Adie lui a permis de développer son activité en augmentant sa capacité de production. Elle avait besoin d’un four plus grand pour réaliser ses vitraux. En effet, elle avait des commandes mais était dans l’incapacité de les honorer à cause d’un four trop petit. Elle ne pouvait pas s’adresser aux banques car sa jeunesse ne lui aurait pas permis d’obtenir un prêt. L’Adie est alors intervenu pour l’aider à développer son activité grâce au financement de ce nouveau four. Lorsqu’elle parle de sa conseillère, elle la décrit comme : « quelqu’un de disponible ».

Lors de la création de son entreprise, Anaïs n’a pas connu de difficultés particulières grâce à une maman qui l’a beaucoup soutenu. Pour reprendre ses termes : « Ça s’est fait tranquillement ».

Aujourd’hui, l’activité d’Anaïs continue de se développer et elle est « contente » de la progression de celle-ci. Elle ne prévoit pas de s’agrandir car elle veut conserver un travail artistique personnel. Elle pourrait éventuellement prendre un stagiaire dans une vision à plus long terme. Ce qui est sûr c’est qu’elle aimerait mettre en place des stages loisirs pour partager son métier et sa passion. Dans tous les cas, elle ne regrette pas d’avoir créé son activité même si elle reconnaît que ce n’est pas facile.

Lorsqu’on lui demande quel conseil elle donnerait à une personne qui veut se lancer mais qui hésite, elle répond : « Si c’est une chose dont on a envie, il faut y aller ! » avant d’ajouter : « C’est une chance ».

 

Retrouvez le site internet d’Anaïs

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Christian, producteur-exploitant de champignons en Côte-d’Or

Christian, accompagné de sa femme, décide de se lancer en tant que producteur-exploitant de champignons. L’objectif initial était de créer un complément de revenus, en plus de son activité de tâcheron. Ainsi grâce à l’Adie, le couple obtient un accompagnement pour la création de leur activité et un microcrédit, qui permet d’investir dans le matériel nécessaire au démarrage : étagères, lumières, isolations.

Ils cultivent deux types de champignons, des pleurottes et des shiitakes (lentins) dans une cave, ayant un taux d’hygrométrie et une température optimum obtenus après quelques semaines de rodage. Ils n’ont pas suivi de formation particulière, mais ce sont fait aider par d’autres exploitants implantés dans d’autres régions.

« Il ne faut pas hésiter à demander conseils »
Michel
Exploitant-producteur de champignons

Un an après les débuts, la production tourne à merveille, cinquante clients des environs sont fidélisés (surtout des restaurateurs), comblés de trouver un producteur capable de livrer des champignons d’une telle fraicheur. Leurs champignons requièrent un soin et une cueillette quotidienne tout au long de l’année. Ils complètent leur vente en allant directement sur les marchés des environs.

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Michel, Cyclopolitain à Nice en région PACA

Michel et sa famille ont longtemps vécu en région parisienne où il a été gérant de garages automobiles durant de nombreuses années. La cinquantaine venue, il prévoit de s’installer dans le sud en prévision d’une retraite au soleil. Malheureusement le décès de son épouse va venir assombrir cette belle perspective.

Très abattu, il ne sait pas encore comment aborder son avenir professionnel. Après une période de réflexion, il tente alors de chercher un emploi, mais sans succès.

« A 57 ans, on ne vous propose aucun travail salarié, vous êtes bons pour la casse ».

Heureusement, Michel a une longue expérience d’entrepreneur, qui va finalement prendre le dessus. Il s’oriente vers l’idée de se mettre à son compte.

« Entrepreneurs, croyez en vous quelque soit votre âge  »

Michel
Cyclopolitain

Il ne veut pas se lancer dans un projet faramineux, il est familier du vélo, il a même participé à des compétitions. Il cherche donc ce qu’il peut faire dans cet univers.

C’est comme cela qu’il a découvert l’existence de Cyclopolitain et de l’offre de microfranchise « Mon Coursier de Quartier » et qu’il a prit contact avec l’entreprise.

Son entreprise est pour lui un nouveau départ après les épreuves rencontrées.

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Pascal, commerçant ambulant de charcuterie Catalane en Franche-Comté

Pascal  a 52 ans. Il tient un commerce ambulant de charcuterie catalane dans la région de Seloncourt, petite ville de 6 000 habitants.

Pascale a 35 ans d’expérience dans le tatouage, il est l’un des premiers à s’installer dans le Pays de Montbéliard. En 2016, après un break de plusieurs mois et un petit passage à vide lié à la fermeture de son atelier de tatouage, il décide de se relancer.

« On travaille à l’ancienne »
Pascal
Commerçant ambulant

D’un séjour de vacances en Catalogne il revient avec une idée et des contacts fournisseurs. Il se rend à la CCI pour entamer un accompagnement et enfin lancer son activité grâce à un microcrédit de l’Adie de 6000 euros et un prêt d’honneur de 3000 euros.

Aujourd’hui, Pascal se déplace sur toutes les foires et fêtes de village du Nord Franche-Comté pour proposer ses produits.

Il est accompagné de son épouse qui est conjointe collaboratrice. Ils travaillent « à l’ancienne », micro en main et plateaux de dégustation à disposition pour le plus grand bonheur des clients et des passants.

 

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Azzedine, boucher à Audincourt dans le Doubs

Alors que les commerces de proximité sont vecteurs de vitalités économique sociale et participent à la vie de la cité et la façonnent en grande partie, de nombreuses villes françaises (principalement celles de moins de 100 000 habitants) voient leurs centres se vider de toute activité commerciale : rideaux baissés et boutiques à vendre. A Audincourt par exemple, le taux de vacances commerciales dépasse les 10%. Mais Azzeddine ne s’est pas laissé impressionné et il n’a pas hésité à se lancer en tant que boucher …

« Il ne faut pas hésiter à se lancer »

Azzedine
Boucher

Fort de ses 15 ans d’expérience en qualité de boucher, Azzedine a pu ouvrir son commerce sereinement.

Grâce au microcrédit de l’Adie qui lui a apporté les moyens de finaliser son projet en finançant son stock et sa trésorerie, Azzeddine a ouvert les portes de sa boucherie en février dernier.

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À Nouméa, Laurie a ouvert son école de danses tahitiennes

Laurie a toujours dansé. Elle a appris comme toutes les filles de sa famille, le Ori Tahiti, les danses tahitiennes. Tout d’abord danseuse pour la troupe Poe Rava de l’association Hei Pua Nui, dirigée par sa tante, elle donne ses premiers cours de danse dès l’âge de 18 ans. En 2012, alors qu’elle est assistante commerciale, elle ouvre une première école de danses tahitiennes pour transmettre sa passion, en proposant des cours du soir.

Après un congé pour la naissance de son enfant, Laurie suit le parcours de formation à la création d’entreprise destiné au 18-32 ans de l’Adie, Créajeunes. Partagée un temps entre le salariat – elle a obtenu une promotion comme assistante de direction – et l’entrepreneuriat, Laurie revient à sa passion et crée alors sa nouvelle école Tahiti-Dance, avec désormais toutes les connaissances et outils pour bien gérer son activité.

Laurie reconnaît que ce n’est pas toujours facile d’être à son compte et de travailler seule ; elle a dû changer ses habitudes, et  ses croyances aussi.  D’autant qu’elle travaille en décalé; quand les autres se reposent. Mais elle s’habitue à sa liberté d’entrepreneuse et elle est fière de son parcours qui lui permet de faire partager ce qu’elle est, et de travailler avec le cœur.

« Foncez !  Sans trop réfléchir… et faites-vous accompagner comme je l’ai fait avec l’Adie».

Laurie
Professeur de danse

Très prochainement, Laurie sollicitera un prêt à l’Adie pour développer son activité.

Si vous aussi êtes séduit par la sensualité des danses tahitiennes et si vous souhaitez vous initier au rythme rapide des otea, au son du toere, ou au rythme plus lent des aparima au son du ukulélé, vous trouverez auprès de Laurie les techniques pour apprendre tous les pas et travailler votre déhanchement ! Laurie vous accueille au Centre du Soleil, à la Vallée des Colons, et prévoit d’accueillir ses clientes dans d’autres quartiers, avec des cours pour seniors, adultes, adolescents et enfants, pour tous niveaux, le soir et le matin. Elle propose des forfaits au mois.

Contact : Tahiti Dance – +687 80.80.80.

Retrouvez la page facebook de Tahiti Dance
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Nouvelle-Calédonie : 05 05 55

Wallis et Futuna : 72 19 92

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Roger, agent artistique et promoteur de la culture africaine en France

Roger est né et a grandi à Kigali, la capitale du Rwanda, jusqu’à l’âge de 17 ans. Lors de son arrivée en France, en 2004, Roger se découvre une passion pour les voyages. Il décide de partir découvrir différentes cultures, notamment en Europe et en Amérique.

Une fois son Master obtenu à l’INSEEC Business School de Chambéry (Savoie), et après trois années passées à travailler dans le domaine de la finance, ce passionné d’art et de culture passe le cap de l’entreprenariat dans sa passion.

Préoccupé par les problèmes d’inégalité de richesses et de moyens, Roger crée fin 2016 l’agence 54 UNITED, qui œuvre pour la valorisation des artistes contemporains et designers résidant en Afrique, la culture représentant un formidable vecteur pour changer les mentalités et idées reçues que l’occident peut avoir du continent africain. Actuellement, 54 UNITED représente dix artistes originaires de cinq pays différents et ambitionne de représenter au moins un artiste de chaque pays d’Afrique. Roger expose les créations des artistes africains dans tous types de lieux : musées, galeries d’art privées, cafés, Galeries Lafayette…

« La culture constitue un formidable vecteur pour changer les mentalités »
Roger
Agent artistique et promoteur de la culture africaine en France

 

C’est début mars qu’il contacte l’Adie car il organise cet été à Chambéry du 21 Avril au 28 Juillet AFRIKA SAVOIES, un parcours d’art contemporain africain (peintures, photos, design, objets d’art) dans dix espaces différents de la ville. Néanmoins, il a besoin de trésorerie pour poursuivre son aventure car il aimerait faire venir un conteneur de mobiliers design du Burkina Faso. C’est alors qu’il rencontre et discute de son projet avec Agnès, déléguée territoriale de l’Adie des deux Savoies.

Après l’accord de son prêt et un aller-retour express au Burkina Faso, il s’affère à la sélection des œuvres et aux démarches logistiques. Il nous explique les difficultés de mener une telle entreprise, seul dans un pays où les législations et réglementations sont souvent bien opaques. Mais ce déterminé nous apprend aujourd’hui que, malgré quelques retards, le conteneur est bientôt à bon port et que vous pourrez découvrir ces objets de mobiliers qui marient traditions africaines et modernité prochainement à la hall du musée des beaux arts de Chambéry!

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Fabrice, un éco-entrepreneur à Dijon

Fabrice décide de débuter une nouvelle vie en se lançant dans le transport de passagers et la livraison de marchandises en vélo électrique à Dijon.  Ainsi grâce à l’accompagnement de la microfranchise Cyclopolitain et au financement du microcrédit de l’Adie, Fabrice intègre la franchise en achetant son triporteur.

 

« Je surprend les piétons du Centre-ville ! »
Fabrice
Cyclopolitain

L’activité a débuté à la fin de l’été 2016, les débuts sont très encourageants car cette activité surprend les piétons du Centre-Ville et les clients sont heureux d’avoir un nouveau service à Dijon. Ses pistes de développement sont simples, habiller son vélo de publicité locale afin de valoriser son territoire et bien-sûr être un acteur dans la vie de son quartier !

 

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Sylvain, tatoueur de Pep’Ink – Sly’Tattoo à Nice

C’est en 2010 que Sylvain prend conscience des enjeux et barrières que comporte le métier de tatoueur, décidément à part. Mi-2010, il entreprend la seule et unique formation obligatoire pour débuter son activité, la formation hygiène. Sylvain mettra près d’un an à trouver un tatoueur professionnel prêt à lui appendre son savoir faire. Dans ce genre d’apprentissage, aucun statut n’est reconnu en France. Avec ses indemnités chômage, Sylvain peut suivre son mentor qui le formera dans le domaine.

En Septembre 2013, il décide de se lancer à son compte. Entre réunions et entretiens il entend parler de l’Adie. Très vite, il rencontre Aurélia Menasce, sa conseillère. Le microcrédit donne à Sylvain l’impulsion jusqu’à lors manquante d’être prestataire de service. Les deux tiers du crédit ont servi à l’achat du matériel, l’autre tiers à construire sa trésorerie.

« Je suis fier d’avoir pu me débrouiller tout seul avec l’aide de l’Adie sans qui je n’aurais pu financer mon matériel ».

Sylvain
Tatoueur de Pep’Ink – Sly’Tattoo à Nice

Aujourd’hui l’activité de Sylvain s’est développée, il a agencé son appartement et pratique à domicile depuis 2 ans. Il a pour projet d’ouvrir une boutique avec des associés, les locaux sont en cours d’aménagement.

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Shirley, 45 ans, ouvre son salon de coiffure à Vésoul

A 45 ans, Shirley a décidé de passer le cap et d’ouvrir son propre salon de coiffure à Vésoul !

Riche d’une expérience dans le domaine de la coiffure, d’abord en tant que salariée, puis travailleur indépendant, Shirley est une passionnée. Elle pratique la coiffure depuis l’âge de 14 ans. Elle est titulaire d’un brevet de maîtrise qui lui confère le statut de maître artisan.

salon de coiffure
« J’aime faire plaisir à mes clients … »
Shirley
Coiffeuse
 Shirley a contacté l’Adie pour un microcrédit afin d’acheter son local et pouvoir accueillir ses fidèles clientes.

L’ouverture de son salon de coiffure est l’aboutissement de son projet, mais aussi le développement de son activité. En effet, Shirley proposait auparavant ses services en tant que coiffeuse à domicile.

Elle a choisi ce local pour son emplacement mais aussi grâce à sa terrasse extérieure, où, pour faire plaisir à ses clients, elle n’hésite pas à leur proposer un café ou un thé pour profiter jusqu’au bout de ce moment de détente…

 

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La Cuisine de Gagny ouvre ses portes à Marseille

À Bamako, Gagny est embauché ensuite dans le secteur de la restauration : il prépare des produits alimentaires, petits plats, brochettes, qui sont vendus dans la rue. Il a désormais un pied dans la cuisine quand il entend parler d’une école où il peut apprendre à confectionner du pain, des pâtisseries et… des pizzas ! Convaincu par ce dernier produit, qu’il goûte pour la première fois, il décide de suivre la formation.

Sa spécialité devient « l’afro-pizza » : une recette qui réinvente la pizza, en y mélangeant de nouvelles saveurs du Mali. « Chez nous, il n’y a pas de champignons par exemple, alors il faut être créatif pour proposer des produits adaptés au marché local. »

Au Mali toujours, il rencontre un réalisateur français. Séduit par sa cuisine, il embarque Gagny comme cuisinier dans la tournée de son spectacle. C’est ainsi que Gagny arrive quelques temps après à Marseille.

Dans la cité phocéenne, il travaille comme traiteur, d’abord essentiellement pour les troupes, sur des spectacles. Ses clients viennent de partout dans le monde et contribuent à enrichir encore sa cuisine de saveurs nouvelles.

Peu à peu, sa clientèle se diversifie : il livre quotidiennement des « bocaux repas » – plus écologiques que le carton – à des professionnels, des particuliers et des familles. Il met un point d’honneur à tout faire 100% maison, avec des produits locaux, frais, et de saison. De plus, il s’attache à adapter sa cuisine aux personnes végan, ou présentant des intolérances alimentaires.

Gagny, traiteur à Marseille, ouvre bientôt son propre restaurant
« Tous les gens que je rencontre inspirent ma cuisine. »
Gagny
Traiteur et restaurateur

Pour faire face à la demande croissante, Gagny a d’abord l’idée de créer un labo. Et puis, il découvre le local d’une ancienne boucherie dans laquelle il se projette. Engagé dans sa ville, Gagny anime des ateliers de cuisine dans des associations d’alphabétisation. Dans son futur restaurant, il souhaite poursuivre cette activité.

Il s’agit maintenant de donner vie à ce projet, et Gagny a besoin de changer de statut, de faire des travaux, et de sécuriser le local. Comme pour la gestion de son activité de traiteur, il est aidé par sa compagne Julie. Mais les démarches s’avèrent compliquées, et il rencontre des difficultés.

En se rapprochant de structures d’aide à la création d’entreprise, il fait la connaissance de François, conseiller à l’Adie, et Françoise, bénévole de l’association. Ils l’accompagnent pas à pas dans son projet.

Aujourd’hui, Gagny n’est plus qu’à quelques semaines d’ouvrir son restaurant, boulevard Chave, dans le 5e arrondissement de Marseille. Il espère que sa clientèle sera nombreuse à venir gouter ses plats, à base de produits locaux revisités, adaptés à tous les palais !

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Julie, gérante d’un bar à bières à Lure

Julie démarre dans la vie avec un BTS en Gestion et Marketing. Cela lui permet de comprendre le fonctionnement et la gestion d’une activité. Elle fait ensuite des études dans la restauration. Ce sera alors le bon mélange pour ouvrir sa propre affaire.

Elle crée une première activité avec son mari dans la Loire : une auberge – chambre d’hôtes. Les aléas de la vie les font revenir dans leur région natale, la Franche-Comté et plus précisément en Haute-Saône. C’est ici qu’ils décideront ensemble de se relancer dans une nouvelle aventure.

Julie entend parler de l’Adie par une amie qui a pu lancer son activité grâce au microcrédit accompagné. Qu’il en soit ainsi, l’Adie la soutient également et lui permet de créer le décor unique et atypique de son bar à bières.

« Créer une entreprise ne s’improvise pas ! »
Julie
Gérante d’un bar à bières à Lure

Depuis l’ouverture, l’activité a su se diversifier. Julie propose désormais un service de restauration. Elle commence avec de la restauration rapide type paninis puis elle lance une carte brasserie qui rencontre un franc succès. Elle développe également des soirées à thème comme l’incontournable « Saint Patrick ».

Son but : créer un endroit convivial pour faire découvrir de nouvelles saveurs à travers de nouvelles bières. Dès que l’on passe la porte, on sent que cet objectif est atteint.

Julie témoigne que créer son entreprise peut être difficile, et qu’on n’arrive pas toujours à vivre de cette activité. Mais le jeu en vaut la chandelle.

Aujourd’hui, l’activité se porte bien grâce à une clientèle fidèle et conquise par la serviabilité de Julie. Comme elle le dit, c’est la « bonne copine » qui est toujours prête à rendre service. Dans l’avenir, Julie aimerait agrandir sa brasserie pour créer une salle de billard et réaliser des concerts au sein même de son établissement.

Si elle devait donner un conseil à une personne qui souhaite également se lancer mais qui hésite, elle lui dirait de manière spontanée « Ne le fais pas ». Malgré tout, elle reviendrait très vite sur ces paroles pour lui dire : « Il faut connaître le métier et être accompagné ! ça ne s’improvise pas ! ».

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Jérôme, nettoyage écologique de véhicule à Cannes

Jérôme est originaire de la région parisienne, il s’engage dans un premier temps dans l’armée de terre en tant que parachutiste. Il travaille ensuite comme agent de sécurité à Cannes pendant 2 ans puis dans le commerce en tant que vendeur dans la mode et le luxe.

C’est en janvier 2011, qu’il intègre CréaJeunes  car il souhaite développer son entreprise de nettoyage écologique mobile de véhicules « JFC Services » à Cannes.

Son entreprise propose le nettoyage intégral de véhicules en tout lieu. Grâce à son générateur vapeur, Jérôme est en mesure de proposer le nettoyage de tout type de véhicule sur les lieux de travail ou à domicile.

Il se fait connaître en prospectant auprès des comités d’entreprise et par le bouche-à-oreille. Son entreprise se développe rapidement. Grâce à cela, il investit dans du matériel professionnel et propose une qualité de service haut de gamme.

Il rachète ensuite une entreprise concurrente dans le même secteur d’activité.

« Dès le départ, ma réussite entrepreneuriale n’aurait pas été possible sans l’Adie.  »
Jérôme
Nettoyage de véhicule écologique  à Cannes

Si au début ses motivations étaient de pouvoir vivre en tant qu’indépendant, aujourd’hui s’en est tout autre. Il souhaite développer son activité en micro-franchise avec son associé en septembre 2017. De fait, il souhaite contribuer à l’insertion professionnelle en formant et accompagnant les demandeurs d’emplois.

Son entreprise est sa plus longue réalisation professionnelle, avec 6 ans d’activité à ce jour, il en est très fier.

 

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Élodie, traductrice spécialisée à Nice

A 29 ans, après un Master 2 en traduction et 5 ans d’expériences professionnelles, Élodie décide de se lancer en free-lance. Elle est spécialisée dans les traductions juridiques.

Orientée par son conseiller Pôle Emploi, Élodie se rend à l’Adie et débute la formation CréaJeunes qui lui permet d’acquérir les bases indispensables à la création d’entreprise.

Elle finit cette formation et se lance ensuite en couveuse afin de sécuriser les premiers mois d’expertise de son entreprise.

Au démarrage de son activité, ses réalisations dépassent ses espérances, elle prévoit trois mois de prospection uniquement et réalise du chiffre d’affaire assez rapidement.

 

« Je suis fière de n’être partie de rien et d’être arrivée où j’en suis aujourd’hui. »
Elodie
Elodie, traductrice à Nice

Aujourd’hui, son activité continue à se développer, et marche très bien puisqu’elle a quadruplé son chiffre d’affaire entre 2013 et 2016. Elle envisage même d’embaucher et souhaite pousser sa force de travail jusqu’au bout.

Elle est fière de faire ce qu’elle aime dans la vie. Elle est passionnée par son métier, et ça n’a pas de prix !

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Amélie, préparatrice physique et éducatrice sportive à Nice

Sportive de compétition, Amélie passe un diplôme d’éducateur sportif et exerce en tant qu’animatrice sportive à la Mairie de Nice. Elle donne aussi des cours de gymnastique douce en maison de retraite.

Ne se voyant pas travailler toute sa vie dans une salle de fitness, elle créée son entreprise en 2011 afin d’obtenir son indépendance et apprend sur le tas. Ayant peu de besoin financier, elle réinvestit ses recettes dans du matériel plus performant, lui évitant d’avoir recours à un crédit.

Elle passe environ 6 mois à démarcher dans le but de se créer un réseau de clientèle, ce qui ne lui laisse que peu de temps pour exercer son activité.

« Je tiens à remercier l’Adie et tous ses bénévoles pour l’accompagnement, la patience et l’écoute dont j’ai bénéficié »
Amélie
Educatrice sportive

 

 

Un an plus tard, elle souhaite développer la prévention des troubles musculo-squelettiques en entreprise. Elle doit alors élaborer un business plan solide.

Amélie s’adresse à l’Adie, qu’elle découvre sur internet. L’association l’intéresse pour deux raisons : la gratuité et la formation CréaJeunes qu’elle intégre en 2012. Grâce à l’accompagnement de l’Adie, elle étudie son projet sous toutes les coutures et gagne confiance en elle.

Aujourd’hui, elle fait face, grâce au bouche-à-oreille, à un succès fulgurant en tant que préparatrice physique et éducatrice sportive. Elle vit convenablement de son activité et en est des plus ravies: « c’est un réel bonheur de vivre de sa passion ».

Elle a même atteint son objectif de spécialisation des troubles musculo-squelettiques.

 

Besoin d’un coach individuel ? Contactez Amélie !

 

Contact :

06.12.67.45.80

contact@amelie-sternis.com

 

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Moeata, 34 ans, agent commercial aux Iles Sous-le-Vent

Originaire des Iles Sous-le-Vent où elle passe son enfance, rien ne prédispose Moeata à se lancer dans l’aventure commerciale. Ce sont les contacts noués pendant ses années d’études en métropole qui ont décidé de l’orientation de sa vie professionnelle. Car Moeata sent bien qu’en dehors de l’enseignement sa connaissance de l’espagnol ne lui ouvrirait pas beaucoup de portes. Armée de son sourire et de son goût pour le contact, elle se tourne alors vers la publicité.

Arrivée sur le territoire, Moeata prend un poste d’animatrice salariée avant de devenir coordonnatrice d’une équipe de conseillers commerciaux. Puis, l’occasion de créer sa propre activité se présente, elle saisit la balle au bond. Epaulée par son conjoint, cette mère de deux enfants, s’organise avec la certitude qu’il y a pour elle, une réelle opportunité à participer à la diversification de l’offre dans le domaine de l’animation commerciale.

Grâce au bouche à oreille, Moeata se tourne vers L’ADIE, et elle ne regrette pas cette rencontre. L’écoute et l’accompagnement dont elle fait l’objet de la part de son conseiller, l’amène à dire aujourd’hui qu’elle n’hésiterait pas à solliciter un nouvel emprunt auprès de l’ADIE. Ce qui prime pour elle, c’est le climat de confiance qui s’est instauré. Le prêt sollicité vise à la constitution d’un fonds de roulement.

 

« Dès le début, la relation avec l’ADIE a été facile. Mon conseiller m’a fait confiance. »

Moeata
Agent commercial

 

Prudente, Moeata préfère commencer petit. Elle souhaite en effet maîtriser son développement pour répondre au mieux à la demande de ses clients ; c’est elle-même qui poste des annonces sur internet et organise le recrutement et la formation des collaborateurs dont elle a besoin ce qui, accessoirement, lui permet de faire face aux aléas de l’activité, dont le déploiement sur l’année est loin d’être uniforme.

Si les objectifs qu’elle s’est fixés sont atteints, Moeata prévoit de passer en SARL dès l’an prochain.

Lorsque sa trésorerie le lui permettra, Moeata pourra enfin songer à rémunérer toute l’énergie qu’elle dépense pour rendre son entreprise pérenne. Ses journées sont bien remplies ; et si elle passe encore aujourd’hui la majeure partie de son temps sur le terrain, Moeata essaie de dégager des plages horaires pour aller prospecter les nouveaux clients qui lui apporteront la preuve que son pari n’était pas un rêve fou.

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Nouvelle-Calédonie : 05 05 55

Wallis et Futuna : 72 19 92

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Yvon, spécialisé en lingerie grande taille en Nouvelle-Calédonie

Ancien gendarme, Yvon  est un autodidacte qui a déjà créé plusieurs entreprises. Lorsqu’il fait le constat, avec son amie Wendy, du déficit manifeste de lingerie grande taille sur le territoire calédonien, il décide de se lancer et crée OZ-EZ.

Pour les deux amis, il a fallu oser. Oser se lancer dans la création d’entreprise. Oser attaquer un marché existant mais encore très caché, les rondeurs n’étant pas souvent assumées. Leurs clientes doivent, elles aussi, franchir un cap : oser s’affirmer belles, comme elles sont, avec leurs rondeurs et soucieuses de leur bien-être. C’est donc pour eux, comme pour leurs clientes, que la nouvelle entreprise a adopté pour slogan : « Il est temps de changer ! »

L’Adie a fait confiance à ce projet dès le départ et le prêt accordé a permis le lancement de l’activité.

«Pour nous, comme pour nos clientes, il était temps de changer».

Yvon,
Associé de l’entreprise OZ-EZ
Les deux associés ont choisi un fournisseur britannique, Curvy Kate, dont ils sont les représentants exclusifs sur le territoire. La marque répond parfaitement à leur cahier des charges. Elle offre une large gamme de produits de qualité, chics et confortables, classiques et aux fantaisies élégantes, de la taille 75 à 120, et du bonnet D au bonnet K. Leur prix est raisonnable pour des produits de cette qualité, et reste le même, quelle que soit la taille. Les deux créateurs qui ont le sens du service et du détail sont ravis des retours positifs de leurs clientes.

Vous pourrez rencontrer Yvon et Wendy sur les foires et les marchés où ils font connaître la marque sur l’ensemble du territoire, du Sud au Nord, de l’Ouest à l’Est. À noter que leur stand propose une cabine d’essayage. Suivez leurs déplacements sur leur page Facebook. Pour un essayage, vous pouvez prendre rendez-vous auprès de Wendy au +687 993 034.

 

Vous pouvez également retrouver leurs produits et leurs conseils sur leur site internet 

 

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Jean-Pierre, maréchal ferrant en Nouvelle-Aquitaine

Avant de commencer son activité de maréchal-ferrant, Jean-Pierre travaille à Saint Jean de Luz dans une entreprise de commerce de gros en alimentation. Au bout de quelques années, il réalise que ce travail ne lui permet plus d’évoluer dans son développement personnel.

Ayant des chevaux depuis de nombreuses années, il décide, à 55 ans, de faire de son loisir son activité professionnelle. C’est ainsi que naturellement il s’est orienté vers le métier de maréchal-ferrant.

Avec l’aide du Fongécif Aquitaine, il fait une formation et obtient son diplôme professionnel.

Aujourd’hui, il est auto-entrepreneur et ce statut lui apporte, pour l’instant, toute satisfaction. Les premières années sont idéales lorsqu’on commence une activité : avantages fiscaux, aide à l’installation…

A l’époque où il cherche des aides financières pour s’installer, il s’oriente d’abord vers le Conseil Général avant d’être redirigé vers l’Adie. Il y contracte un prêt pour l’achat d’un véhicule. Ce faisant l’Adie, lui propose également de nombreux services pour le lancement de son activité (assurances, conseils).

« Je suis fier, à plus d’un titre de mon métier, et je ne retournerai à mon ancien statut pour rien au monde. »

Jean-Pierre
Maréchal-Ferrant
Il ne peut que se féliciter de son nouveau statut, son activité commence à se développer d’une manière progressive mais constante, il a la chance d’exercer le métier qu’il aime en toute indépendance et d’avoir pu mettre en adéquation plaisir et vie professionnelle. La satisfaction d’avoir pu donner corps à son rêve vaut toutes les récompenses du monde. Malgré cela, il est conscient des contraintes financières nécessaires à la bonne marche d’une entreprise et il s’emploie toujours à rechercher de nouveaux clients et à se faire connaître (publicités en tous genres).

Pour lui, le fait de pratiquer une profession très ancienne aujourd’hui, en plein renouveau, ajoute encore à sa fierté et lui donne le sentiment de faire revivre un métier qui parle à l’inconscient de beaucoup de gens. Il ne compte plus les personnes qui lui racontent comment leurs parents ou grands-parents accompagnaient les animaux chez le maréchal-ferrant avant le travail aux champs.

Tout cela fait qu’il est fier à plus d’un titre de son métier et qu’il ne retournerait à son ancien statut pour rien au monde.

 

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David, location de voitures à double commande dans le Val d’Oise

David est originaire du Congo, où il réalise des études en gestion financière et comptabilité. Arrivé en France en 2007, il multiplie les emplois dans les domaines administratifs et informatiques. N’obtenant que des contrats à durée déterminée, il décide de se mettre à son compte et de créer sa propre société : une idée qui lui trottait dans la tête depuis quelques temps déjà.

C’est ainsi que David entreprend ses démarches de création. « Au début je n’avais aucun moyen financier, c’était plus un rêve qu’autre chose. », déclare le chef d’entreprise. Il rencontre l’Adie par le biais de la Chambre de Commerce et d’Industrie en 2012 sans pour autant faire appel à l’association. En 2013, il crée une entreprise de location de voitures qu’il ferme en 2014 par manque de moyens financiers. David reprend alors un emploi salarié et suit en parallèle des stages pour mieux connaître le secteur de la location automobile, dans lequel il continue de vouloir évoluer.

« L’Adie est un acteur important qui permet aux créateurs d’entreprise de démarrer leur activité. Je recommande l’Adie autour de moi. »

David
Location de voitures à double commande

En 2015, après avoir réalisé un nouveau business plan et grâce au soutien financier de sa famille, David est prêt à se relancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat, en créant une société de location de voitures à double commande, destinée aux candidats à la préparation du permis B, et au perfectionnement à la conduite. Il contacte alors l’Adie pour être accompagné dans le développement de son projet, puis obtient un prêt, qui lui permet d’acheter un véhicule neuf, de payer une partie de la caution de son bureau à Cergy et d’acheter du matériel bureautique.

Aujourd’hui, David possède deux bureaux : l’un à Cergy, l’autre à Montigny-Lès-Cormeilles, et il a quatre véhicules. Il travaille en partenariat avec des auto-écoles et souhaite élargir le panel de ses services en proposant du transport de personne et de marchandise, il a d’ailleurs passé sa capacité professionnelle de transport cet hiver. Enfin, à court terme il aimerait pouvoir embaucher un salarié pour l’aider.

 

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Leydi, gérante du salon de beauté « Soins d’Ailes »

Elle trouve alors un local pour son salon de beauté sur Le Bon Coin et fait appel à la BGE pour rédiger son business plan. C’est ainsi qu’elle rencontre Laurie, sa conseillère Adie qui l’accompagne ensuite dans ses démarches de création d’entreprendre et l’aide à accéder au crédit nécessaire, pour payer notamment les frais d’agence du bail commercial.

« Ma conseillère a cru en mon projet et à l’Adie, j’ai trouvé un soutien et une force de collaboration. »
Leydi
Gérante du salon de beauté Soins d’Ailes

Aujourd’hui, cela fait 2 ans que Leydi a ouvert son salon de beauté et propose des prestations d’épilation, massages, soins du visage, onglerie et maquillage. Et c’est le succès pour son affaire ! Pour faire face àla demande, elle s’associe avec sa sœur.

Dans ses projets, elle souhaite réaménager son institut et compte solliciter à nouveau l’Adie pour les travaux. Et plus tard encore, elle ambitionne d’ouvrir un deuxième salon de beauté dans le Val-de-Marne pour élargir sa clientèle.

Découvrez-en plus sur le salon de Leydi sur Facebook

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Facebook Live avec Ruben, restaurateur ambulant

RDV lundi 28 mai à 12h sur la page Facebook de l’Adie pour une interview en direct avec Ruben.

Titulaire d’une licence professionnelle en Management des organisations à Créteil, c’est au cours d’un stage au Danemark dans le cadre d’un DUT Techniques de Commercialisation, que Ruben a l’idée de créer son business de vente ambulante de hot-dog. « Là-bas, il y a une forte culture du hot-dog. Beaucoup de personne en consomme dans la rue. Je me suis dit pourquoi ne pas tester le concept en France. »

2016 est l’année test pour Ruben, qui lance en avril une campagne de crowdfunding pour financer son projet. En complément, le jeune homme fait appel à l’Adie : d’abord pour ajuster son business plan avec l’aide d’un bénévole, puis pour un financement de 5000 € qui lui permet d’acheter sa remorque et d’investir dans sa communication.

Hot-dogs de Ruben
« À l’Adie, j’ai trouvé des personnes toujours à l’écoute de mon projet. Aujourd’hui, c’est l’Adie qui fait appel à moi pour participer à des évènements ! »
Ruben
Food-bike de hot-dogs

Aujourd’hui, il participe à des salons et des évènements pour des Comités d’entreprise au sein de start-up, dans le secteur du numériques en région parisienne, mais aussi à Lyon et Nantes. Il compte aussi parmi ses clients, des Chambres de commerce et d’industrie ou bien encore des cinémas. Plus régulièrement, il a un emplacement à côté de la mairie d’Evry.

Son activité se développe, il s’est récemment associé avec un ami et ils gèrent ensemble « Beny’s Hot-dog ». Bientôt, il espère aussi acquérir de nouveaux triporteurs !

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Eve, mosaïste à Nice dans les Alpes Maritimes

Niçoise d’origine, Eve obtient son diplôme de mosaïste en 2009 dans une école italienne. Elle travaille ensuite 3 ans pour une entreprise de mosaïque en marbre en Italie, puis revient en France avec la volonté d’être à son compte. Eve voit une affiche de l’Adie au CRIJ de Nice, elle contacte l’association et débute la formation Adie CréaJeunes. Quelques mois plus tard, son entreprise voit le jour.

Grâce à l’Adie, elle a réussi à mieux quadriller son projet. Elle a également pris connaissance du financement participatif, grâce au partenariat de l’Adie avec Bulb In Town.

Elle a pu bénéficier d’une microassurance professionnelle de l’Adie et en est pleinement satisfaite. Cinq ans plus tard en 2017, elle ouvre son propre atelier dans le centre de Nice, après la réussite de sa campagne de financement participatif, où elle obtient 1500€ pour rénover son local.

 

« Le processus de création aurait été bien plus long sans l’Adie et je leur en suis très reconnaissante. »

Eve
Mosaïste

Eve propose de la création, restauration et des cours de mosaïque. Elle se différencie aussi en travaillant sur différents chantiers ou en partageant son expertise.

Aujourd’hui Eve est toujours en contact avec les bénévoles de l’Adie, mais aussi avec Ludovic, son conseiller.

Elle encourage les porteurs de projets à bien prendre leur temps avant de se lancer, avoir une expérience significative dans le salariat afin de se perfectionner dans leur domaine et d’acquérir la maturité nécessaire pour devenir chef d’entreprise.

Aujourd’hui, Eve est fière de son parcours, elle a participé à la restauration de mosaïques de la Villa Masséna ainsi que de l’immeuble Art Déco de la Villa Mansion à Nice.

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Uzma, restauratrice à Créteil en Île-de-France

En France depuis 20 ans, Uzma retourne au Pakistan chaque fois qu’elle cuisine : elle prépare des plats à emporter et les vend dans son camion-restaurant, dans la zone Europarc de Créteil, en Île-de-France. Ses pains garnis, riz, lentilles, pommes de terre, viandes en sauce et autres mets ont la saveur aromatique et épicée typique de la cuisine pakistanaise.

En 2015, Uzma acquiert son camion-restaurant grâce au soutien financier de l’Adie, qui l’aidera ensuite à moderniser son installation. Uzma est fière d’être aujourd’hui une femme et une mère indépendante grâce à son activité de restauration pakistanaise. « Il faut aller au bout de ses rêves et persévérer. »

« Ma plus grande fierté c’est de voir la satisfaction de mes clients. »

Uzma
Restauration pakistanaise à Créteil

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À fond les ballons lumineux avec Yanis, créateur de Yaba Light !

Dans la famille de Yanis le football est une vraie passion. Il a même des cousins qui pratiquent ce sport de manière professionnelle. « J’étais le plus mauvais en foot mais j’ai réussi moi aussi à faire du football mon métier. » 

Quand lui vient l’idée d’organiser des matchs de foot en salle obscure, amis et parents le soutiennent, séduits par l’inventivité de son projet. Il trouve une salle, étudie les aspects techniques pour y faire vivre son idée et intègre en septembre 2016 la formation « Je Deviens Entrepreneur » à Saint-Denis pour bien préparer son projet. « Il ne me manquait plus qu’à monter mon business plan, c’est ce que m’a permis cette formation. »

Accompagné par Gilles, son tuteur de formation Adie, Yanis crée son entreprise début 2017 : Yaba Light qui a pour slogan « Quand le sport rencontre la lumière. »

Cette lumineuse affaire consiste à organiser des matchs en salle obscure où les cinq joueurs de chaque équipe portent des habits lumineux : chasuble, bracelets aux bras et aux chevilles. Le ballon s’allume quand il bouge, le terrain et les buts sont délimités par des bandes lumineuses. « Yaba Light, c’est le foot du futur ! »

Yanis, Foot dans le noir
« Je me suis cassé la gueule à plusieurs reprises, mais j’ai toujours su rebondir. C’est ce qui m’a forgé en détermination, ce qui est un élément déterminant de nos jours pour un jeune entrepreneur. »
Yanis
Organisateur des matchs de foot

Âgé de 27 ans, il est devenu son propre patron et cherche à développer son concept. Il organise des matchs au Bubble Soccer Arena de Boissy-Saint-Léger, dans le Val-de-Marne. Convaincu du potentiel de son idée, il projette de faire de Yaba Light une franchise et d’exporter le sport lumineux en salle obscure dans le monde entier. Les cinémas n’ont qu’à bien se tenir !

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Krokum, propriétaire d’un foodtruck à Remire-Montjoly

Longtemps, Krokum et l’Adie se sont croisées dans les rues de la banlieue de Cayenne en Guyane, la première développant timidement une activité de restauration, et la seconde lui proposant de l’aider à structurer son projet d’ouvrir un foodtruck à Remire-Montjoly des saveurs guyanaises et brésiliennes. Et c’est en 2015 que la relation se noue pour ne plus se briser.

Krokum a tout juste 30 ans lorsqu’elle intègre la formation gratuite à la création d’entreprise Adie CréaJeunes, qui permet aux jeunes de moins de 32 ans de suivre des sessions de 4 à 6 semaines, en individuel et en groupe. Là, Krokum peut structurer son projet : créer un foodtruck de spécialités guyanaises et brésiliennes, pays voisin dont elle est originaire, et s’implanter au milieu de son quartier d’habitation, un des plus précaires de la banlieue de Cayenne.

Krokum et son foodtruck à Remire-Montjoly
« Grâce à mes démarches, j’ai montré que créer et développer petit à petit une activité était possible. Même dans notre quartier, il n’y pas de fatalité ! »
Krokum
foodtruck à Remire-Montjoly, aux saveurs guyanaises et brésiliennes

Investissant ses économies, complétées par un microcrédit de l’Adie à la suite de sa session CréaJeunes, elle doit néanmoins se battre pour faire face aux imprévus et développer son activité. Elle investit ses premiers bénéfices dans l’amélioration de son équipement, et peu à peu, elle fidélise sa clientèle d’ « Aux saveurs typiques » qui fréquente assidument la place de la cité Arc-en-Ciel où elle s’installe tous les jours.

Et c’est toute une famille que Krokum a re-mobilisé : sa mère, qui avait abandonné son activité de couture en 2011 suite à un cambriolage qui avait vu disparaître son matériel professionnel et son fond de roulement, s’est à son tour rapprochée de l’Adie pour relancer son entreprise. C’est donc en famille que mère et fille démontrent au quotidien qu’avec de la volonté et une petite mise de départ, on peut s’en sortir !

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Moez, plombier à Nîmes dans le Gard

Lorsqu’il se retrouve au chômage puis au RSA, Moez n’en est pas à ses premières difficultés avec le monde du travail. Plombier salarié depuis trois ans, il s’est formé à ce métier parce qu’il ne trouvait pas de travail avec son BTS de gestion. Il ne va quand même pas se reconvertir à nouveau ! Moez décide de se mettre à son compte.

«  L’Adie m’a permis de reprendre confiance en moi et d’avoir l’estime de mon entourage. »
Moez
Plombier

A l’Adie de Nîmes, Moez est conseillé par Caroline. Il obtient un microcrédit pour financer l’achat de son véhicule professionnel et de son matériel. Il est également accompagné dans ses démarches pour créer son entreprise de plomberie en 2014, puis la développer et la gérer. L’Adie l’aide notamment dans sa communication et dans le recouvrement des factures impayées. Moez est en effet confronté aux longs délais de paiement du secteur du bâtiment.

Moez a élargi son périmètre géographique à Montpellier et son activité à la climatisation, un savoir-faire indispensable dans des départements chauds comme le Gard et l’Hérault.

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Said, vend des vêtements et des chaussures sur les marchés de Toulouse

Said a 16 ans lorsqu’il se réfugie en France avec sa famille. Il se forme et obtient deux CAP : l’un de vente, l’autre de mécanique. Les week-ends, il travaille sur les marchés avec des amis pour gagner son argent de poche. Il apprécie cette activité au grand air et l’indépendance des marchands. Alors pourquoi n’en ferait-il pas son métier ? Said n’a pas un sou devant lui, mais sa motivation suffit…

Lorsqu’il rencontre Fanny, conseillère Adie à Toulouse, Said se montre tellement convaincant qu’il obtient une aide de mille euros, petite certes, mais ô combien précieuse ! Il peut ainsi se lancer, en 2012, dans la vente de vêtements et chaussures. Il arrive sur les marchés à la première heure, attend patiemment d’avoir sa place avant de pouvoir déballer, jusqu’à un an ! Said est tout aussi rigoureux et patient dans sa gestion : il réinvestit tous ses gains deux années consécutives, et autofinance ainsi son véhicule, son matériel et son stock.
Aujourd’hui, Said vit de son activité grâce à la qualité et la variété des produits qu’il vend sur les marchés des quartiers populaires de Toulou

 

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Yervand, vendeur de véhicules d’occasion à Montauban dans le Tarn-et-Garonne

Yervand a 21 ans lorsqu’il arrive en France avec sa mère et sa sœur. Il s’installe à Montauban. Faute de trouver un emploi, il multiplie les travaux saisonniers et apprend le français. Il a un projet : créer son entreprise de vente de véhicules d’occasion. Il économise peu à peu de quoi acheter son premier véhicule mais pour aller plus loin, il doit être accompagné.

« Mon entreprise me permet de mieux m’intégrer en France. »
Yervand
Vendeur de véhicules

A l’Adie de Montauban, Yervand est accueilli par Samira, qui le conseille et monte avec lui son dossier de financement. Il crée son entreprise en juillet 2015. Depuis, il développe son activité de vendeur de véhicules d’occasion d’import-export. Il a parmi ses clients des emprunteurs de l’Adie qui ont pu acheter un véhicule à petit prix grâce à lui. Yervand est fier de pouvoir aider d’autres clients de l’Adie grâce à son activité.

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